— Par Dégé —
…Nuages, les merveilleux nuages…
Verlaine aurait sans doute chanté l’art de Florine Démosthène. Dans ses coulées évanescentes, surgissent des couleurs êtres humains, animaux, paysages, pensées…En arrière plan on pourrait voir d’autres formes, étranges, surnaturelles, des monstres, nos rêves, nos fantasmes…Mais l’artiste d’un trait fin et assuré a décidé de faire naître ses propres choix : des portraits, des scènes, des silhouettes, des paysages.
Le dessin, net, ferme, souvent sculpte une femme aux formes généreuses, opulentes, maternantes. Peau lépreuse, brûlée ou en régénérescence, la géante hottentote, refuge du poète, n’est pas indolente : elle baise, se masturbe, fait face aux bêtes sauvages, affronte le monde et son passé…
Antithèse du mannequin blond anorexique, si désirable en occident, elle exhibe, expose, impose une paire de fesses gargantuesque, des mamelles pendantes mais gonflées. Un corps abondant, sain, une vraie belle femme, désir du bonheur, désir d’Afrique. Les cuisses largement écartées, elle offre sans obscénité un sexe dont le clitoris semble parfois pénis…Wonder Twins, The Capture, Flashback
Les portraits, autoportraits sans doute, exprime les tiraillements internes de l’auteure. Un dédoublement qui se traduit par une construction en miroir, allant jusqu’à quadrupler le visage comme dans les trois Disappeared into myself.


L’artiste Banksy ouvre à partir de samedi en Angleterre sa nouvelle exposition, « Dismaland », une parodie lugubre et subversive des parcs d’attractions. On y voit notamment la réplique brûlée du château de Disneyland ou encore une sculpture représentant des migrants s’entassant dans des bateaux.
Exposition individuelle
Congo Kitoko
Mesdames, messieurs,
Ricardo Ponce Rodriguez est peintre, céramiste et sculpteur sur bois, il est né en 1968 à Puerto Padre las Tunas sur l’île de Cuba. Il a été diplômé de l’École Élémentaire des Arts Plastiques et de la Real Académie des Beaux Arts de Cuba en 1994. Ses premières expositions datent de 1988 à La Havane et il a exposé rapidement en Colombie et aux Etats-Unis. Il a voyagé en Europe de 1998 à 2001 (Suisse, Espagne et Italie) et s’est installé en France. Il a ouvert son atelier depuis 14 ans dans la vieille ville de Valence. Ses œuvres sont une représentation d’un monde fait de paradoxes et d’ambiguïtés, c’est ainsi qu’il perçoit la vie de tous les jours aussi bien à Cuba qu’en Europe Sa vision d’une vie côtoyée à chaque instant par la mort lui fait porter un regard fort et sans concession sur les relations entre les hommes malgré les couleurs chaudes des caraïbes. Cet art brut, singulier et populaire parle de la culture cubaine et des souffrances de son peuple avec une technique picturale, une recherche des matières et des textures personnelles.
Polystyrène sculpté contrecollé sur bois peint Polystyrène sculpté, résine, bois et ciment peint
Nous avons assisté, en exclusivité, aux premiers retours des pièces précieuses, dans cette institution, vidée à partir de 2003.
Après une vie professionnelle et personnelle bien remplie, Adelaïde Corinus se consacre aujourd’hui entièrement à sa passion de toujours : l’Art, et de façon protéiforme.
Il se dit que l’idée viendrait d’Ernest Breleur et qu’elle a donc été reprise par une dizaine d’artistes parmi lesquels Henri Tauliaut n’a pas été le moins actif à la mettre en œuvre. Son attachement à Wilfredo Lam à qui il attribue avec « La jungle » la paternité de la modernité est vécu comme une injonction à créer, à penser, à inventer le monde à partir des matériaux et des technologies d’aujourd’hui. L’informatique, les réseaux, le web, l’internet en sont les figures les plus marquantes. S’il reprend le titre « Jungle » il lui accole l’épithète sphère comme pour mieux souligner ce qu’il en est de l’enferment et du repli sur elle-même de cette modernité qui s’apparente à un trou noir. Sans commencement, ni fin la sphère est le symbole même du mouvement, de la perfection et de la divinité. Kepkler, l’asronome, dira qu’elle est « le symbole géométrique de la Sainte Trinité » !
caryl* ivrisse-crochemar & [creative renegades society] ont le plaisir de vous présenter What’s in stock?, une exposition collective des artistes de la galerie. Les oeuvres exposées sont réaliséespar Jean-Baptiste Barret -Robert Charlotte -Ronald Cyrille -Gille Elie-Dit-Cosaque -Norville Guirouard-Aizée -Ricardo Ozier-Lafontaine & Sentier.
03, 04 et 05 JUIN 2015 : « MARRONISME MODERNE, LE CHŒUR DES ESCLAVES »
KOLIZYON, exposition visible Galerie André ARSENEC de l’EPCC ATRIUM du 15 au 30 mai 2015.
— Par Christian Antourel & Ysa de Saint-Auret —
Jean-Hugues Miredin et Laurent Troudart (Cie Art&Fact), Yna Boulangé, Fred Lagnau, Michel Beroard,David Gumbs
– ROUGE ? Le rouge ?