Une exposition qui cartonne au musée du Quai Branly depuis près d’un an, et un salon mondial qui réunira les meilleurs artistes le week-end prochain à Paris.
Avec le chiffre record de 330.000 visiteurs estimé depuis le 6 mai dernier, l’exposition phénomène « Tatoueurs, tatoués » (jusqu’au 18 octobre) devient la plus fréquentée de l’histoire du musée du Quai Branly. Au fil de ces calligraphies sur peau venues du monde entier aussi belles que des peintures, elle prouve que les as de l’aiguille sont aussi des artistes, et sait attirer, grâce à une scénographie pédagogique et ludique, un public de fans et de néophytes de tous les âges.
Une manière d’afficher sa différence
Un succès institutionnel qui confirme le boom du tatouage dans les sociétés occidentales : aujourd’hui, un Français sur dix a de l’encre sous la peau, notamment, dit-on, un de nos présidents de la République, et 20 % des 25-34 ans ; on compte plus de 4.000 professionnels du dermographe dans l’Hexagone contre 40 il y a trente ans. Il faut parfois attendre des mois pour obtenir un rendez-vous avec les jeunes pointures de la capitale.

Lundi 2 mars 10h-12h :
En 2014, l’école supérieure d’art de Martinique a 30 ans.
À la galerie La Véranda, sise à l’étage de l’Atrium (c’est plus joli que EPCC, non ?), une exposition originale se donne à voir pour quelques jours encore.
A la Fondation Clement Animé par Sophie Ravion-d’Ingianni
GILLES ELIE-DIT-COSAQUE :
Brigitte Bellance, alias BAMBOU, a une vie faite de passions. La peinture l’accompagne dans tous ses déplacements depuis trente-deux ans.
9h-18h, sans interruption, tous les jours y compris jours fériés
Salle André Arsenec de l’Atrium- Martinique
Comment les objets questionnent sur le statut de l’œuvre d’art,
se demandent Reist et Faulon…
« Attirée par une abstraction fondée sur l’énergie du geste, la puissance de la matière et la force expressive de la couleur, Michèle Arretche fait des retours réguliers vers la figuration, ancrée dans l’imaginaire d’un Lieu et hantée par la périnatalité.

Au-delà du lieu de naissance biologique, il y a un autre lieu de naissance sociale qui forge et marque en profondeur notre identité.
Une « prise d’otages » a été effectuée au Musée Franck Arnold PERRET, à Saint-Pierre.
Frédéric Buval, maire-conseiller général de la trinité et les membres de son conseil municipal ont le plaisir de vous inviter à rencontrer
Du Bénézuélé au Venezuela, si lointain et si proche.

Vous croiserez sa haute silhouette dans la quasi totalité des lieux de culture de l’île. Il est un des rares artistes à s’aventurer aux expositions des autres. Sa curiosité est sans limites. Il se nourrit de la rencontre. Tout gamin avec le Père Pinchon il grattait la terre rouge des Amérindiens à la recherche de fragments de cultes anciens enserrés dans les morceaux de poterie. C’est ce sillon qu’il creusera toujours, et encore. Étudiant aux Arts Appliqués à Paris, dont il sort meilleur élève de sa promotion, il poursuit ses recherches au Musée de l’homme. Un diplôme de physique chimie appliquée à la céramique en poche il persévère dans son besoin d’apprendre de l’autre. Il effectue des stages en France, en Angleterre, en Allemagne. Il peint, laissant le temps à l’incubation du désir de céramiste se déployer. C’est sa période noir et blanc autour de la Martinique et ses figures du nègre marron, du nègre rebelle⋅ Partir du plus proche pour aller vers le plus ancien et enrichir le présent des pépites du passé⋅Il n’y a nulle précipitation chez lui⋅ Il va depuis l’enfance d’un pas tranquille sur le chemin qu’il s’est choisi.