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Condamnation définitive du CMAC, pour licenciement abusif de l’ex-directrice.

Après un quinquennat de procédure juridique, l’ex-directrice gagne son procès contre l’ex-Centre Martiniquais d’Action Culturelle ( CMAC).

En octobre 2017, elle obtient ses indemnités, après un licenciement abusif dans un contexte de crise politique, qui avait entraîné la suspension du label scène nationale, en 2012.

Limogée par le président du Cmac, M. Lebon, contre l’avis de l’Etat, l’ex-directrice est partie en 2012 sans ses indemnités de licenciement. Elle a été contrainte de saisir le Conseil de prud’hommes. La scène nationale est condamnée à payer en 20131.

Mais le président Lebon, qui reçoit encore des subventions publiques, refuse cette décision de justice. Il utilise son pouvoir de nuisance et saisit la cour d’Appel de Fort-de-France qui confirme la condamnation. Quelques jours plus tard, le jugement de la cour d’Appel a été modifié ! le ministère de la culture est alors considéré comme responsable du contrat de travail de la directrice.2

L’État, représenté au conseil d’administration, ne réagit pas. L’ex-directrice est dans l’obligation de saisir la Cour de Cassation de Paris3, qui confirme la condamnation de l’ex-scène nationale.

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Le cadavre du CMAC bouge encore… pour nuire

Fin de quinquennat, l’ex-directrice de la scène nationale de la Martinique, limogée fin 2012, contre l’avis de l’Etat suite à un conflit politique, n’a toujours pas reçu ses indemnités de licenciement.

2013, Le conseil de prud’hommes de Fort-de-France condamne la scène nationale pour licenciement abusif.

Décembre 2014, |a cour d’appel de la Martinique confirme le licenciement, 10 jours plus tard, le jugement est modifié(?), Ie ministère de la culture est considéré comme responsable du contrat de la directrice.

Octobre 2016, la cour de cassation de Paris casse l’arrêt de la cour d’appel de la Martinique. Le licenciement abusif est confirmé.

Mars 2017, ce qu’il reste du CMAC refuse les conclusions de la cour de cassation et l’affaire est reportée devant la cour d’appel de la Guadeloupe. (quand ?)

Aujourd’hui, les courriers des trois ministres femmes de la culture restent sans suite. L’administration ne gère pas ce dossier de façon légale ni conforme à l’éthique professionnelle. Blacklistée, discriminée, laissée pour compte, l’ex-directrice refuse ces dérives de la république et ses droits bafoués.

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La condamnation du CMAC pour le licenciement abusif de l’ancienne directrice est confirmée.

La Cour de Cassation de Paris vient de casser l’arrêt de la Cour d’Appel de Fort-de-France.

cmac_zig_zagJuillet 2012, Georges-Louis LEBON, président du CMAC, association de gestion de la scène nationale de la Martinique, limoge la directrice, de façon autoritaire et brutale. (Consulter le dossier de Madinin’Art)

Face à ses méthodes inquiétantes, le ministère de la culture et de la communication, tutelle de l’association loi 1901 tout comme le Conseil Général de la Martinique, décide de suspendre le label national du CMAC.

La directrice doit partir. Mais, ses droits sont bafoués et le président de l’association, Georges-Louis LEBON, refuse d’appliquer les décisions du Conseil d’Administration, les conventions collectives, la Loi. La directrice est privée d’indemnités de licenciement, de remboursement de déménagement …

Fin 2013, le Conseil de Prud’hommes de Fort-de-France condamne le CMAC pour le licenciement abusif de la directrice.

Le 15 décembre 2014, La Cour d’appel de la Martinique, présidée par Madame Hayot, confirme le jugement du conseil des prud’hommes (voir R.G. n°13/00483). Mais finalement, l’arrêt, reçu le 27 décembre 2014, infirme cette condamnation.

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Josiane Cueff vs CMAC… suite provisoire

Communiqué de presse du CMAC
Affaire CUEFF

Le CMAC vous informe de la notification de l’arrêt de la Chambre Sociale/Cour d’Appel de Fort-de-France en date du 15 décembre 2014 dans l’affaire l’opposant à l’ancienne directrice Mme Cueff.
La Cour d’Appel infirme le jugement rendu par le Conseil des Prud’hommes le 17 octobre 2013 en toutes ses dispositions, se déclare incompétent au profit du Tribunal Administratif.
C’est sous la tutelle du Ministère de la Culture que l’embauche avait été organisée dans des conditions que connaissaient toutes les parties. Il s’agissait d’une mission de service public.
Condamne Mme Cueff aux dépens de première instance et d’appel.


Commentaire :

« L’affaire Cueff », comme il est dit dans le communiqué du CMAC continue. On peut lui donner d’autres noms mais Madinin’Art estime avoir suffisamment informé ses lecteurs sur ce sujet. Le dossier est consultable sur le site.

L’arrêt était connu depuis peu ainsi que les conditions dans lesquelles il a été rendu. Le 15 décembre au sortir de l’audience le site du Conseil National des Avocats affirme, suite aux informations recueillies que le jugement de première instance qui condamnait le CMAC est confirmé.

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Hassane Kassi Kouyaté à la direction du CMAC-Atrium : enfin une bonne nouvelle !

— Par Roland Sabra —

hassane_kouyateEn mai dernier il était encore au Tarmac ou il assurait la mise en scène de « Kouta » ( Lire sur Madinin’Art  ) en septembre il était à Fort-de-France pour présenter son projet pour le CMAC-ATRIUM, En Novembre il sera à la tête de la structure.
Né au Burkina Fasso, il aura 51 ans dans les jours qui viennent, c’est un Kouyaté, c’est-à dire un descendant de la première famille de griots comme le précisait son père, l’immense Sotigui Kouyaté : «  « La première famille de griots, ce sont les Kouyaté, je suis un de leurs descendants, disait-il au Monde, en 2001. En Europe, on ignore ce que veut dire griot : pas seulement un conteur, mais tout à la fois le dépositaire de la mémoire de son peuple, mémoire uniquement orale, un maître de la parole, un généalogiste qui connaît toutes les ascendances de chacun, le maître des cérémonies, gardien des traditions et des coutumes, et, surtout, un médiateur⋅ Le griot est celui qu’on épargne durant les batailles parce qu’on aura besoin de lui ensuite pour faire la paix, celui aussi qui tente de résoudre les conflits au sein des familles, là où le chef n’a pas à intervenir » (Lire sur Madinin’Art  ).

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Le CMAC condamné pour licenciement abusif !

— Par Roland Sabra—

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On se souvient des conditions, honteuses pour leurs auteurs, dans lesquelles Josiane Cueff, alors directrice du CMAC avait été « remerciée » pour le travail accompli à la tête de la Scène nationale de Martinique en 2011 et 2012. Si le court bilan de la Directrice pouvait et devait faire l’objet d’un débat tout à fait légitime les manières de faire utilisées pour se défaire de sa présence soulevaient et soulevent encore, rien qu’à les évoquer, des haut-le-coeur. Il est des moyens, des méthodes qui déshonorent ceux qui y ont recours. Une cabale, menée par un groupe d’artistes dépités de ne pouvoir se hisser au niveau des exigences artistiques d’une scène nationale et organisée en sous-main par un groupe d’oligarques colonisant à son profit l’encadrement de la structure, avait conduit à l’éviction de la directrice. Des arguments martinico-lepenistes avaient été avancés, des procédures dignes de patron-voyou avaient mises en œuvre. Et tout cela bien sûr par des hommes et des femmes de « gôche », de progrès.

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Christian Thoron, nommé administrateur du CMAC.

Très proche de José Pliya, actuel directeur de l’Artchipel Scène nationale de Guadeloupe, dont il été l’Administrateur, il a aussi assumé cette fonction auprès de la Scène nationale de Château-Gontier, Le Carré. D’origine métropolitaine, réputé pour sa rigueur et son refus de transiger avec les règles, sa mission d’une durée d’un an dans la pétaudière du CMAC ne s’annonce pas facile. Un lieu qu’il connaît pour avoir candidaté au poste de Directeur de Scène nationale à la succession de Fanny Auguiac. L’abaissement des tutelles en est arrivé à ce point qu’un cadre du CMAC, connu pour ses petits arrangements, passés, avec l’éthique et des déclarations anti-hiérarchiques dans la presse a été retenu dans la short-list, celle des tous derniers candidats ! C’est dire ! La mission de Christian Thoron est essentiellement de mettre en place le dispositif juridique qui permettra la fusion des deux structures qui cohabitent dans le Bâtiment, le CMAC et l’ATRIUM. La suspension du label Scène nationale perdure et en l’absence de Directeur, la programmation est assurée vaille que vaille par le binôme Thaly-Pennont, qui sans directive claire d’un Conseil Général n’ayant toujours pas de politique culturelle, fait peu du peu qu’il peut.

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Le Cmac ou la loi d’airain de l’oligarchie

— Par Roland Sabra —

Poster-TabouLe sociologue italien Robert Michels a montré qu’il existait une loi d’airain de l’oligarchie dans toute organisation. Celle-ci conduit les dirigeants à être plus intéressés par la conservation de leurs positions que par les intérêts initialement poursuivis par l’organisation dont ils ont la charge. On assiste à une captation du pouvoir par un groupe dirigeant qui échappe progressivement au contrôle des organismes institutionnels qui les ont mis en place. L’organisation crée des dirigeants, qui tout en s’appuyant sur les ressources collectives mises à leur disposition dans le cadre originel de leur mission développent des comportements qui tendent à échapper à tout contrôle. «L’organisation est la source d’où naît la domination des mandataires sur les mandants… » ( R. Michels). Des processus de différenciation interne et de division du travail aboutissent à la constitution de pré-carrés inamovibles et intouchables. L’arrivée d’un élément extérieur est presque toujours source de conflit car motif à une nouvelle délimitation des territoires pour ne pas dire une mise en cause des féodalités constituées.

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Le CMAC en crise : historique

Opération de déstabilisation au CMAC : après Manuel Césaire, Josiane Cueff ?

— par Roland Sabra —

Le débrayage du 06-12-2011

Le 30 avril 2010 Claude Lise, alors Président du Conseil Général mettait fin aux fonctions de Manuel Césaire, administrateur de l’éphémère regroupement CMAC-Atrium et qui de toute façon ne souhaitait pas s’aventurer davantage sur une planche savonnée.  Ce n’était là que l’épilogue, provisoire et non définitif, on va le voir, d’un énième épisode de la guerre picrocholine qui agite le vaisseau amarré rue Cazotte à Fort-de-France. Manuel Césaire avait estimé que les entraves du Conseil Général de l’époque à l’accomplissement de ce pourquoi il avait été nommé, « filialement » relayées à l’intérieur de la structure par des enjeux de pouvoir lui rendaient impossible l’accomplissement de sa mission, en conséquence de quoi il préférait jeter l’éponge. Parmi les chausse-trappes, on assista à une grève minoritaire, sept grévistes en tout et pour tout, se conclure en quelques heures par une augmentation de salaire de 150 Euros. Officiellement le conflit avait la forme d’une opposition entre deux projets de fusion des structures du CMAC et de l’Atrium.

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CMAC : vers un désengagement définitif de l’État ?

 

— par Roland Sabra —

 En cette période de crise financière l’État n’a pas besoin qu’on lui tende des perches pour faire des économies, notamment dans le domaine de la culture. De ce point de vue la crise de gouvernance du CMAC est pour lui une aubaine.

Les difficultés relationnelles entre le personnel de la structure et sa directrice aggravées par des comportements irresponsables ont abouti à une situation inédite : la suspension du label  « Scène nationale » et des avantages, financiers, entre autres, qui vont avec. L’État semble bien se diriger vers une suspension définitive, un retrait donc du label. Comment en est-on arrivé là ?

Bon nombre de cadres du CMAC sont dans la maison depuis des décennies, la moyenne d’âge est élevée. C’est un personnel qui a traversé bien des crises de gouvernance, qui s’est aguerri lors de passages de témoin difficiles entre directrice, directeur et autre directrice et qui a acquis de ce fait une marge d’autonomie suffisamment grande et confortable pour ne pas avoir envie de la restituer à un quelconque dirigeant, surtout pas venu « d’ailleurs ».

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CMAC : subventions versées aux artistes de 1998 à 2011

Récapitulatif des subventions versées directement à des compagnies et ensembles  professionnels martiniquais en matière de culture  depuis 1998

En théâtre

 

Les Enfants de la mer : (2011) = 35.000 €

  (2012) = 24.000 €

(total des subventions versées depuis 1998 = 610.614 €)

 

Les Berlick : (2011) = 6.000 €

  (2012) = 10.000 €

(total des subventions versées depuis 2009 = 28.000 €)

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Théâtre et politique : le CMAC donne Carte Blanche à José Exélis

 — Par Roland Sabra —

theatre_&_politiqueLe CMAC a donné carte blanche (ah! traitrise de la langue!) à José Exélis pendant 20 jours au mois de novembre. Cette heureuse initiative a permis de voir une version très aboutie de IAGO, déjà présentée au public la saison dernière, et qui lève les quelques réserves que l’on avait formulées à l’époque. (Cf. Le Naïf n° 125). La première partie sérieusement remaniée, recentrée, avec un jeu bien plus épuré de l’excellent Gilbert Laumord, passe la rampe avec aisance. Soulignons une fois encore la qualité de la scènographie de Dominique Guesdon et Valéry Pétris, qui contribue à faire de ce spectacle la meilleure production locale depuis longtemps. Un vrai travail de qualité, original et rigoureux, dont on souhaiterait qu’il bénéficie de la part des collectivités locales d’aides à « l’exportaion ». Après tout le théâtre martiniquais mérite autant de considération que la banane et a de toute évidence un avenir plus prometteur!

Les aides à la création étaient justement un des sujets d’une conférence « Théâtre et politique » organisée dans le cadre de cette opération «  Carte blanche ».

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« Abeilles » : de la désaffiliation

Si le centre est stable, alors la famille est soudée.

Ngugi wa Thiong`o

— Par Roland Sabra —

Père et fils au bord de la falaise. Ils y sont depuis longtemps. Bien avant que la pièce commence. Il y a du Dédale, Icare et Thalos dans cette histoire de rivalité qui rappelle que le père règle avec son fils ce qu’il n’a pu résoudre avec son propre père. La haine vis à vis du fils peut se manifester par l’indifférence ou la jalousie. Car le père est jaloux de celui qui aura le courage, le talent, ou simplement l’occasion de prendre sa place, dans l’ordre structural des choses. Le père en l’occurrence, est d’un ailleurs indéfini mais qui se devine, d’un pays où domine la structure familiale patriarcale. Il est arrivé en France, pays dans lequel celle-ci est remise en cause. Il est au chômage. En voie de désaffiliation, comme le théorise Robert Castel, c’est-à-dire «écarté des réseaux producteur de la richesse et de la reconnaissance sociales.». Quand le père, pilier de la maisonnée, ne se lève plus le matin, traîne au lit, que reste-t-il de son autorité ?

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La mort de Félix Chauleau

Nécrologie
Tropiques Atrium Scène nationale salue la mémoire de Maître Félix Chauleau.
Président fondateur du CMAC (Centre Martiniquais d’Action Culturelle), il en assura la présidence de 1974 à 1977 et de 1994 à 2012.
De son engagement dans la vie associative tant pour la culture que pour le sport, notamment en tant que Président de la Ligue de Football de Martinique ou membre de l’ex CCEE, nous garderons l’image d’un homme de dialogue, affable, épris de justice et ouvert aux mutations technologiques. Il avait, avec d’autres, oeuvré pour la fusion entre le CMAC et l’Atrium.
Tropiques Atrium Scène nationale adresse à sa famille et à ses proches ses sincères condoléances et son soutien dans cette épreuve.

Le Conseil d’Administration, la Direction et l’équipe de Tropiques Atrium –Scène nationale de Martinique

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#LeViolestUnCrime : retirez l’article 2 !

— Communiqué de l’association Culture Egalité —
Tout le monde se souvient du jugement de Pontoise où le viol d’une petite fille de 11 ans par un adulte de 28 ans avait été requalifié en « atteinte sexuelle » au motif que l’enfant n’avait pu prouver qu’elle n’était pas consentante !
Les féministes ainsi qu’une grande majorité de citoyens et citoyennes s’étaient indigné.es d’un tel verdict. L’opinion publique avait alors exigé que soit fixé un âge en dessous duquel toute relation d’un adulte avec une mineure serait qualifiée de viol. Le Président de la République lui-même, qui avait proclamé la lutte contre les violences envers les femmes grande cause du quinquennat, s’était prononcé publiquement pour l’âge de 15 ans.
Aujourd’hui (pour des raisons inavouables ?) le gouvernement recule et l’Assemblée Nationale entame l’examen d’un projet de loi qui crée un nouveau délit : celui “d’atteinte sexuelle avec pénétration”.
Désormais, le viol ne serait plus un crime, mais un délit, passible d’un simple examen en correctionnel. C’est une régression inouïe puisque, depuis 1980, le viol est reconnu comme un crime, et comme tel, jugé aux Assises par un jury de citoyen·nes.

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