- par Rodolf Étienne

Publié en 2013 aux éditions Dagan, à l’occasion du centenaire de la naissance d’Aimé Césaire, Aimé Césaire grandeur nature rassemble les réflexions de Georges Desportes sur celui qui fut à la fois son ami, son compagnon intellectuel et l’une des grandes consciences du XXe siècle.
Un ouvrage qui invite à retrouver, derrière le monument littéraire et politique, la complexité d’un homme profondément attaché à la dignité humaine.
Georges Desportes, témoin d’une génération
Né le 26 janvier 1921 à Ducos, en Martinique, Georges Desportes appartient à cette génération d’écrivains antillais qui ont accompagné les grandes transformations intellectuelles, culturelles et politiques du XXe siècle.
Poète, romancier, dramaturge, essayiste et critique littéraire, il a traversé plusieurs décennies de création en entretenant un dialogue permanent avec les figures majeures de la pensée noire et caribéenne. Proche d’Aimé Césaire, il a également côtoyé Léopold Sédar Senghor, Léon-Gontran Damas et André Breton. Son parcours témoigne d’une époque où la littérature constituait un instrument de connaissance, d’émancipation et de transformation sociale. Président de l’Institut Aimé Césaire des Arts et des Lettres des Amériques et de l’Afrique, créé en 2006, Georges Desportes s’est attaché à défendre et transmettre l’héritage intellectuel du poète martiniquais. Lire Plus




À Fort-de-France, la rentrée culturelle 2026 a une saveur particulière. Le SERMAC — Service municipal d’action culturelle — prépare sa cinquantième rentrée.
« L’homme a peur de son rêve au moment de le satisfaire… »

(Editions 2025 chez Matthes et Seitz (Berlin, Allemagne) Spécialistes de l’Afrique et des Caraïbes
Compagnie Cyparis Circus
Le colloque international « Le caractère multidimensionnel de la poésie d’Aimé Césaire » à l’occasion du 110e anniversaire de la naissance de l’écrivain
La vie est chère à la Martinique ; très chère, trop chère. Savez-vous pourquoi ?
— par Georges-Henri Lèotin —
— Par Gary Klang —
La Toni-Morrison Society organise régulièrement des événements en Martinique autour de l’anniversaire de la naissance d’Aimé Césaire. Ces événements rappellent l’attachement que Toni Morrison, auteure américaine et prix Nobel de littérature, avait pour le poète et pour son travail remarquable sur la Négritude.
Né en 1913, mort en 2008, Aimé Césaire aura eu une longue carrière tant politique que littéraire, les deux indissociablement liés au demeurant, puisque les poèmes, au-delà de leurs innovations formelles, nous en apprennent beaucoup sur ce qui a motivé l’action du député-maire, indignation et action, l’action qui naît de l’indignation.
— Par Roland Sabra —
Césaire est mort à 95 ans en 2008. Pour les lycéens martiniquais âgés aujourd’hui de quinze ans Césaire fait partie du monde d’avant, celui d’avant leur naissance, lorsque le poète-député-maire commandait de près ou de loin l’actualité de l’île. Le livre qui vient de paraître n’a pas été écrit spécialement à leur intention, il vise sûrement un plus large public. Il n’empêche que sa place paraît toute trouvée dans les chaumières martiniquaises – comme celles de la diaspora – pour apprendre aux jeunes générations qui fut ce grand homme qui a tellement compté localement.
La question abordée par Yves-Léopold MONTHIEUX au sujet du
Ou sont passés tous ces Blancs qui ont été accusés de « génocider » le peuple martiniquais depuis plus d’un demi-siècle ? On ne les voit pas dans les statistiques, on ne les voit pas non plus dans des cimetières dédiés. Le phénomène est pourtant inscrit dans le marbre de la conscience martiniquaise. Ainsi, chaque fois qu’est abordée la question de la baisse de la population en Martinique, chacun, de Ti Sonson au député du coin, y va de son couplet sur le « 




