
Détention d’Olivier Dubois, 60 jours de trop
Ce mardi 8 juin 2021, cela fait deux mois que notre confrère Olivier Dubois a été enlevé au Mali par le Groupe de soutien à l’islam et aux musulmans, alors qu’il était en reportage. Depuis l’annonce officielle du Ministère des affaires étrangères de son rapt, plus aucune nouvelle.
En ce soixantième jour de sa détention, le Club Presse Martinique se mobilise aux côtés de son épouse, ses enfants et sa famille pour leur témoigner sa vive solidarité. Le Club se joint également aux comités de soutien à Olivier Dubois à Bamako et Paris, et aux côtés de Reporters Sans Frontières, pour appeler les autorités françaises et maliennes à tout mettre en œuvre pour la libération immédiate d’Olivier Dubois.
Soutenons Olivier Dubois !
Le Club Presse se mobilise aux côtés des comités de soutien de notre confrère Olivier Dubois, ce mardi 8 juin, pour marquer les 60 jours de sa détention.
Au Mali et en France, des manifestations seront organisées simultanément en solidarité et pour demander sa libération rapide.
En Martinique, nous invitons tous ceux qui le souhaitent, journalistes, communicants, étudiants, citoyens… à nous envoyer :
des selfies, au format carré avec l’inscription #TjenbéOlivier
Ces photos seront partagées sur la page Facebook et le compte Twitter du Club et envoyées aux comités de soutien français et malien.

« Il n’y a pas de génocide par substitution », ose écrire Mme Nadia Chonville qui dit pourquoi. Dénuée du romantisme habituel qui accompagne le récit national, son argumentation est lumineuse. De la part d’une intellectuelle martiniquaise, l’affirmation est courageuse. Heureusement qu’elle a pu se construire une crédibilité dans la presse locale. Sinon elle aurait rencontré des difficultés à se faire entendre.
La prise à partie de journalistes et la détérioration de leur matériel professionnel qui ont eu lieu à l’occasion des festivités du 22 Mai ont soulevé l’indignation générale et une vague de protestations émanant des milieux les plus divers ; de tels faits, assurément délictueux, sont inadmissibles en Démocratie et mettent en péril la liberté d’expression qui en constitue la base. Sans aller jusqu’à considérer, comme certain personnage infatué de lui-même, que “leur personne est sacrée “, les journalistes agressés sont pleinement fondés à requérir des autorités publiques la protection qui leur est due du fait de la mission d’information, essentielle au bon fonctionnement de la société, qui leur incombe. Cela n’est pas discutable mais implique en retour une contrepartie incontournable : le respect scrupuleux par les intéressés des règles déontologiques garantissant à tout citoyen l’accès à une information, pluraliste et objective de qualité . Ce n’est malheureusement pas toujours le cas et force est de constater la multiplication de manquements caractérisés à ces règles élémentaires dont se rendent coupables certains journalistes dans l’exercice de leur activité professionnelle; interviews orientées, présentations biaisées, commentaires approximatifs voire tendancieux fourmillent, quant il ne s’agit pas tout simplement, sous-couvert de rétrospectives historiques, dites de “ mémoires sensibles”, de grossières manipulations; l’affaire de l’OJAM, déclinée en de multiples épisodes, à la veille d’élections territoriales majeures, en est une parfaite illustration.
Marti
Les statues de plusieurs personnalités, associées à l’esclavage, ont été déboulonnées dans l’île. Parmi elles, l’impératrice et épouse de Napoléon, dont la figure controversée continue d’exciter les passions.
« Le livre à voyager dans le temps »: un long métrage créé par des élèves de maternelle et leur instituteur
Paris – La France comptait fin 2019 16,7 millions de retraités, qui percevaient une pension moyenne de 1.393 euros net par mois, selon une étude publiée jeudi par le service statistique des ministères sociaux (Drees). 
Victor Shœlcher et l’esclave Romain, la République française et la population antillaise y ont œuvré… Voici comment l’esclavage a été aboli en Martinique en 1848.
La Croix Rouge compte sur tous pour financer ses actions sociales
À la suite de son expérimentation dans l’Oise, le déploiement de la nouvelle carte nationale d’identité se poursuit dans de nouveaux départements à compter du lundi 17 mai 2021. Quand votre département sera-t-il concerné par la délivrance de cette carte au format carte bancaire (comme le nouveau permis de conduire) ? Un arrêté paru au
À celles et ceux qui, / Innombrablement innombrables, / Ne comprennent pas grand-chose, / Ni à la non-ouverture de certains théâtres, / Ni aux mouvements de contestation qui les occupent, / Ni à ce qui les oppose, / Ni à ce qui les relie.
Amsterdam – Des fers à entraver les chevilles d’un esclave aux côtés du portrait d’un couple de notables amstellodamois enrichi grâce à l’esclavage : une exposition inédite consacrée au passé colonial des Pays-Bas s’ouvre mardi à Amsterdam.
Le collectif La Friche [
— Propos recueillis par Youness Bousenna —
Je ne peux m’empêcher d’observer qu’il y en a tout de même. Il suffit de considérer le trafic routier.
Le Mémorial ACTe ou « Centre caribéen d’expressions et de mémoire de la Traite et de l’Esclavage » est un mémorial. Il est situé dans la rade du port de Pointe-à-Pitre, en Guadeloupe, sur le site de l’ancienne usine sucrière Darboussier.
Placetas (Cuba) – A Cuba, le carrossier Pablo Manso s’est fait connaître en visant un créneau bien spécifique : les Chevrolet de 1955, 1956 et 1957, dont il reproduit les pièces d’origine avec des machines qu’il a lui-même fabriquées ou personnalisées. 
Paris – On l’associait autrefois aux draps sortis du placard de grand-mère. Rustique, gothique ou raffiné, le lin envahit les podiums et s’expose au musée comme un symbole du luxe moderne, plébiscité pour ses propriétés écoresponsables.
Une équipe de chercheurs du CNRS a publié la liste des bénéficiaires des indemnisations décidées par la IIe République à la suite de l’abolition de l’esclavage de 1848.