Marx, Fanon et Arendt face à la révolution impensable
— Par Jean Jr. Lhérisson —
Uccle, mai 2026
Le négationnisme de bonne conscience
Il existe une forme de négationnisme qui ne s’avoue pas. Celui des bourreaux est bruyant, revendiqué, institutionnel. Mais il en existe un autre, plus subtil et en un sens plus redoutable : le négationnisme de bonne conscience, pratiqué par ceux qui se croient du côté des opprimés.
Karl Marx, Frantz Fanon et Hannah Arendt incarnent trois des consciences critiques les plus puissantes de la modernité. Le premier a forgé les outils de la critique du capitalisme. Le deuxième a consacré sa vie à dénoncer le colonialisme et ses ravages psychiques. La troisième a produit l’analyse la plus rigoureuse des totalitarismes modernes et de la condition humaine en politique. Tous trois ont pensé la liberté, l’oppression, la révolution, la dignité. Tous trois ont, malgré eux, refusé à Haïti la place qui lui revenait dans l’histoire de l’humanité.
Ce refus n’est pas anodin. Il n’est pas une distraction, une lacune secondaire, un oubli de l’histoire. Il est symptomatique. Il révèle que même les penseurs les plus critiques de l’ordre capitaliste, colonial et impérial restent, à un niveau profond, des produits d’une culture européenne qui a construit son universalisme sur l’exclusion fondamentale des peuples qu’elle opprimait.<p> Lire Plus


— Par Rodolf Étienne —
— Par Emmanuel de Reynal —
— Par Gerhard Krauss —
« Studio 54. Un lieu de liberté et d’excès », documentaire de Matt Tyrnauer (France–États-Unis, 2018, 93 min). Disponible à la demande sur Arte.tv jusqu’au 14 avril 2027.
Comment accompagner son enfant dans un monde en constante évolution ? Comment poser un cadre tout en restant à l’écoute ? Comment gérer les conflits, les émotions, les inquiétudes et les nombreuses situations auxquelles les parents sont confrontés au quotidien ? Autant de questions qui seront au cœur d’une rencontre consacrée aux compétences parentales, organisée le mercredi 12 août à 18 heures, à l’école maternelle Mannikou de Rivière-Pilote.
— Par Hélène Lemoine —
— Par
— Par Sabrina Solar —
— Communiqué de presse —
— Par Michel Miné (*) —
— Par Robert Berrouët-Oriol, 
Partir pour étudier, travailler, découvrir d’autres horizons… De nombreux Martiniquais font ce choix chaque année. Mais une autre question se pose : celle du retour. Comment recréer des liens avec son territoire ? Comment imaginer un avenir professionnel et personnel en Martinique après une expérience ailleurs ?
— Par Jean-Christophe Rilos (*) —
Ce que dit le Code du travail
— Par 
Cher Edgar Morin,
Neuvième partie
La Martinique porte en elle une histoire majeure de la lutte pour la liberté, de la résistance à l’esclavage et de la conquête de la dignité humaine. Pourtant, malgré la portée universelle de cette mémoire, notre pays ne dispose toujours pas d’un grand lieu symbolique consacré à la traite négrière, à l’esclavage et aux combats qui ont conduit à l’insurrection du 22 mai 1848.