Le gouvernement persiste. Emmanuel Macron et Élisabeth Borne veulent passer en force. Borne a déclaré que le recul de l’âge légal de départ à la retraite à 64 ans était « non négociable ». Eh bien, pour une fois, nous sommes d’accord avec elle : Pour nous également, c’est un projet « non négociable ». Ni à 64 ans, ni à 63 ans. Et nous réclamons le retour à 60 ans.
Pour tenter de faire passer leur projet, Macron et ses ministres se succèdent à la télévision et sur les radios. Mais en dépit de leurs efforts, leurs déclarations apparaissent pour ce qu’elles sont : des mensonges.
Le recul de l’âge de départ est une attaque de plus dans la longue série de celles menées contre les travailleurs. Elle arrive en même temps que celle visant à réduire la durée d’indemnisation des chômeurs, alors que quelques mois avant, c’est le montant de ces indemnités qui avait été diminué. « En même temps », les capitalistes et les profits colossaux qu’ils réalisent grâce à l’exploitation des travailleurs, mais également avec toutes les aides qu’ils reçoivent sont épargnés.



Jafar Panahi, l’un des cinéastes iraniens les plus primés, a été arrêté le 11 juillet. Michèle Halberstadt, dont la société distribue les films du réalisateur, estime que davantage d’actions pourraient être menées pour tenter de lui venir en aide.

Mardi 31 janvier
3100 personnes dans les rues de
Le calcul des droits à la retraite, s’appuie sur un système qui dépend de plusieurs données
L’émissaire des Nations unies en Haïti a décrit mardi, devant le Conseil de sécurité, des violences liées aux gangs dans ce pays qui ont atteint « des niveaux jamais vus depuis des décennies », avec notamment 1 359 kidnappings en 2022, soit une moyenne de 4 par jour.
Le gouvernement canadien a annoncé samedi un accord avec 325 communautés autochtones pour les dédommager à hauteur de 2,8 milliards de dollars canadiens (environ 1,9 milliard d’euros) pour les sévices subis entre la fin du 19e siècle et les années 1990.
Parmi les signataires de la tribune, figurent la chercheuse franco-iranienne Fariba Adelkhah et la fille de l’ancien président Hashemi Rafsandjani.
Au vu du nombre d’événements artistiques organisés au cours de l’année 2022 sur notre territoire, nous pourrions croire que la Guadeloupe est un pays souverain, structuré avec une politique culturelle cohérente, une stratégie et une méthode clairement définie. Il n’en est rien.
Le Collectif des syndicats et organisations de retraités de Martinique appelle tous les retraité (es) et futurs retraité (es) de Martinique à participer à la mobilisation du 19 janvier organisée par les 9 confédérations syndicales nationales des Retraités pour s’opposer à la réforme des retraites ci-dessous concoctée par le gouvernement BORNE :
Depuis six ans, Emmanuel Macron s’acharn
Le scrutin organisé par la CTM a rendu son verdict. 26.633 martiniquais ont voté pour choisir leur pavillon. Ils avaient le choix entre deux variations rouge-vert-noir issues d’un premier tour rocambolesque. D’un côté le symbole originel des mouvements activistes popularisé notamment par Garcin Malsa, de l’autre un colibri noir sur trois bandes obliques. Et c’est cette dernière version qui a remporté les suffrages.
La CTM a validé « son » drapeau dans une apparente indifférence au regard du peu de participants au vote dans la tradition du bourrage d’urne version revisitée. Seuls quelques courageux contestent timidement. Qui les couleurs qui ne sont pas une surprise dès lors qu’elles étaient dans le cahier des charges, qui l’absence de génie créatif de par la récupération d’un colibri dans une banque de données graphiques et qui la symbolique dans laquelle certains voient une capacité de notre colibri à faire du sur place, voire à faire marche arrière.
« Certes, la responsabilité relève de ceux qui exercent un pouvoir. Mais elle est aussi la nôtre, quel que soit notre degré d’insertion sociale et plus encore, si, hommes de culture, nous avons pour vocation la formation d’une conscience et d’une volonté publiques pour que les pouvoirs soient mis en condition de servir l’intérêt général, de défendre le bien commun et d’affirmer le rayonnement international de l’Algérie »
Santé, énergie, enthousiasme : dans notre belle île de Martinique, voilà bien-sûr les souhaits personnels à adresser à chacune et à chacun pour cette année nouvelle.
Ainsi défilent les années depuis les siècles des siècles.
Ainsi donc, une décision essentielle appelée à s’inscrire dans l’histoire martiniquaise sera écrite par la volonté et le pouvoir d’un homme. Après qu’il aura eu le premier mot, le président de la collectivité aura le dernier mot : d’abord, « je suis pour le drapeau rouge-vert-noir », ensuite, « le président du conseil exécutif procédera librement au choix final ». Dès le départ, le président avait dit sa préférence, il a écrit la règle du jeu qui devra l’y conduire et prononcera la sanction finale. Dans plusieurs tribunes j’ai tenté de démontrer combien, en Martinique, le politique tient la main de l’historien. Le choix et le