— Par Jean Samblé —
Haïti, terre de contrastes où la beauté des paysages côtoie la violence des gangs armés, se débat dans une crise profonde, laissant ses habitants livrés à l’insécurité et à l’incertitude politique.
À Port-au-Prince, la capitale, la violence sévit à tous les niveaux de la société. Même les quartiers huppés, censés être protégés, sont désormais la proie des gangs, forçant les résidents à vivre dans la peur constante. La Banque centrale d’Haïti, une institution stratégique, a été récemment attaquée, mettant en lumière l’incapacité des autorités à garantir la sécurité des institutions essentielles.
Dans ce climat de chaos, émerge une figure controversée : Jimmy Cherizier, surnommé « Barbecue ». Ancien policier devenu chef de gang, il aspire désormais à un destin politique, surfant sur les vagues de mécontentement et d’instabilité. Malgré les efforts de la communauté internationale pour instaurer un conseil présidentiel de transition, les divisions persistent, alimentant les flammes de la contestation.
Les négociations pour former ce conseil de transition avancent, mais les défis restent colossaux. Sans président ni parlement depuis plusieurs années, le vide politique menace de plonger le pays dans un chaos encore plus profond.

— Par Jean Samblé —

« Oncle Gabriel et moi, nous ne tarderons pas à démarrer en trombe et à nous engouffrer dans les venelles du bord de mer : “Non, mille fois non, grommelle-t-il, comme un cri rentré, ce peuple mérite davantage que la pitié, l’obole ou la condescendance. Il y a d’autres horizons que celui de la dépossession des choses du monde”. […] Et moi, Narcès Morelli, j’ai vingt ans. Je vis dans un monde dément, plein de turbulences, de tapages et de bras de flammes. J’ai beau écarquiller les yeux, je ne vois pas poindre l’aube nouvelle. Mes oreilles tendues n’entendent pas les premiers accords de la fête depuis si longtemps promise. J’ai vingt ans. Comment faire pour balancer la nuit et contempler quelque part au loin, la vertigineuse blancheur du petit matin ? » – Émile Ollivier
— Communiqué de l’UPLG —
— Une chronique de Jean-Pierre Maurice —
Il aura fallu l’hyperviolence des gangs criminels pour que Washington, et à sa traîne Ottawa, se résigne enfin à lâcher le premier ministre Ariel Henry et à envisager la formation d’un gouvernement de transition, ce que toutes les voix au sein de la société civile réclamaient depuis plus de deux ans. Que n’ont-elles été entendues plus tôt ? Les bandes armées contrôlent aujourd’hui 80 % de Port-au-Prince, les déplacés fuyant l’insécurité se comptent par centaines de milliers, la famine guette au moins un million d’Haïtiens. Il y a eu les tontons macoutes des Duvalier, les chimères de l’ex-président Jean-Bertrand Aristide, il y a maintenant les 
Les récents incidents survenus au collège des Trois-Ilets ramènent au sujet récurrent de l’affectation de professeurs blancs en Martinique. Leur nombre ainsi que leurs lieux d’affectation sont source de débats infinis dont je retrouve l’écho dans une chronique de votre serviteur, parue le 21 mai 2007, Le recrutement des enseignants à la Martinique : quel beau sujet de réflexion pour le Congrès !
L’opiniâtreté des féministes en Martinique
La démission du Premier ministre haïtien Ariel Henry, survenue le 11 mars, marque un tournant crucial dans la quête de stabilité pour le pays insulaire. Plongé dans le chaos et la violence des gangs depuis plus d’une semaine, Haïti subit une crise politique et humanitaire prolongée, exacerbée par l’absence d’élections depuis 2016.
Port-au-Prince, la capitale haïtienne, est plongée dans une crise sécuritaire profonde, marquée par l’escalade des violences liées aux gangs, suscitant une réaction internationale immédiate. Ce week-end, la Communauté des Caraïbes (CARICOM) a convoqué en urgence une réunion en Jamaïque, rassemblant des représentants des États-Unis, de la France, du Canada, et de l’ONU, soulignant l’ampleur de la préoccupation mondiale face à la situation explosive.
— Par Jean Samblé —
La thèse du spillover, qui suggère que le travail influence les comportements civiques et les orientations électorales, est explorée par le chercheur, Thomas Coutrot, dans « 
En cette année 2024, la journée internationale de la lutte des femmes revêt un caractère particulier tant la situation des femmes est affectée par les conflits et les crises.
— Jean-Pierre Maurice —
Le 3 mars, le gouvernement haïtien a pris des mesures drastiques en déclarant l’état d’urgence et en instaurant un couvre-feu à Port-au-Prince, suite à l’évasion massive de milliers de détenus de la plus grande prison de la capitale, attaquée par des gangs armés. La situation en Haïti, déjà en proie à une grave crise politique, sécuritaire et humanitaire depuis l’assassinat du président Jovenel Moïse en 2021, a atteint un nouveau sommet de chaos.
En février 2009, des milliers de martiniquais ont bloqué la Martinique durant plusieurs semaines de suite. Une telle mobilisation reste encore hors de portée des Partis politiques ou des syndicats de ce pays. Il y a là un phénomène d’apparence politique aussi considérable que celui du 22 mai 1848 dans le nord de la Martinique, lequel avait précipité l’annonce de l’abolition de l’esclavage. Seulement, le mouvement de février 2009 n’a débouché que sur une liste de « produits de première nécessité » qui s’est perdue corps et âme dans le cynisme du Marché capitaliste… Comment considérer ce paradoxe ?
A entendre les mots utilisés pour commémorer le cinquantième anniversaire de
Depuis quelques semaines, les médias communiquent sur le transfert des 50 pas géométriques à la Collectivité Régionale de la Guadeloupe au 1
Le 21 février dernier, la Nouvelle-Calédonie a été le théâtre de manifestations tendues et de violences entre forces de l’ordre et 500 manifestants mobilisés en réponse à l’appel de l’Union calédonienne, le principal parti indépendantiste. Cette mobilisation faisait suite à la visite de Gérald Darmanin, le ministre de l’Intérieur, dans la région, et visait à dénoncer le projet de loi constitutionnelle qu’il avait présenté le 29 janvier.