par Daniel MARIE-SAINTE,
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Une contradiction de plus du député Letchimy en novembre 20012 par rapport à ce qu’il a dit le 29 juin 2011 :
Le 29 juin 2011, M. Serge Letchimy disait devant les députés à Paris, lors des débats à propos de la date à fixer pour la mise en place de la Collectivité de Martinique :
.« Il faut penser pour avancer » disait un grand écrivain et combattant de la révolution. Avancer, mais sans s’arrêter en chemin.
Depuis 1982 et même avant, un processus s’est engagé, mais nous avons effectivement perdu trente ans. On a connu beaucoup de ralentisseurs de l’histoire – certains ont introduit des recours –, mais également d’autres formes de statisme incroyable, ce qui a freiné le processus d’assimilation qui est enclenché dans ces collectivités. Disons-le clairement : nous ne sommes pas au bout du chemin. Nous sommes dans un processus continu de liberté, d’émancipation et de développement.
Je ne partage pas l’argument du Gouvernement sur le droit commun – même si je suis favorable à la date de 2014, tout le monde le sait. Lire Plus










On peut comparer la vague de protestation qu’ont connu, dans le premier trimestre de 2009, les départements français de la Caraïbe (la Martinique et la Guadeloupe) à un cyclone qui, en un rien de temps, met tout à nu et nous oblige tous à la réflexion et à la réaction. Ici, c’est l’ensemble de la conscience collective française qui reçoit en pleine face la poussée du vent… de la contestation. Nous savons que, face à ce type de tourmente climatique, nul ne peut prétendre ne pas être affecté par ce qui se passe. De manière tout azimut, tous, et surtout les « spécialistes », de quelque niche qu’ils se réclament ou s’auto-proclament, cherchent, non sans une certaine frénésie, l’explication, la solution. 


C’est l’histoire, inventée d’un type directeur d’un centre de formation qui prend des photos de sa femme en train de s’envoyer en l’air. Les photos numériques sont stockées sur une clé USB, un format très en vogue chez les utilisateurs d’informatique. Il regarde dans l’oeil de l’appareil et se met donc doublement en position de voyeur. Il lui faut ça pour bander et des cassettes pornographiques. Rien de très reluisant : un pervers au petit pied comme il en existe des centaines de millions. On l’a compris le type n’est pas un saint, on peut même dire qu’il a une odeur de fagot qui lui colle à la peau ou des casseroles au cul, comme on préfère. Jusque là pas de quoi fouetter un chat. Imaginons la suite , le type perd sa clé USB ou se la fait voler et/ou elle tombe entre les mains de petits salopards qui diffusent les photos sur Internet. Plaintes, perspectives de procès pour atteintes à la vie privée. Normal même les bandits ont droit à une vie sexuelle.