Anthropologues et psychanalystes voient à l’œuvre de puissantes forces inconscientes dans le conflit qui oppose François Fillon et Jean-François Copé.
![]() |
|
| — |
Dans un ouvrage sur la psychologie des hommes politiques, Jean-Pierre Friedman, psychanalyste, écrivait que «le pouvoir est une maladie mentale» (Du pouvoir et des hommes, Michalon, 2002). «La guerre actuelle à l’UMP en est une nouvelle illustration, déplore-t-il. Nous ne sommes plus à l’époque du poison et des coups de poignard, mais on voit là que les ressorts sont les mêmes. Deux hommes, issus de la même famille, veulent à tout prix le pouvoir et leur pulsion a pris le dessus sur leur intelligence. Il est évident que leur attitude est suicidaire, mais c’est comme s’ils se disaient: “Je préfère détruire le parti que de ne pas être le premier.” L’UMP voulait opposer un homme fort à François Hollande, qualifié de “mou”. Au lieu de ça, il aura un président contesté, affaibli et décrédibilisé.»
Psychanalyste, Michel Schneider voit dans la lutte «pour le pouvoir et pour l’argent» qui se joue depuis une semaine «une bataille attristante entre deux ego, deux personnages mus par le cerveau reptilien et non par la pensée rationnelle, pensant avec leur nombril – pour ne pas dire plus bas.<p> Lire Plus











On peut comparer la vague de protestation qu’ont connu, dans le premier trimestre de 2009, les départements français de la Caraïbe (la Martinique et la Guadeloupe) à un cyclone qui, en un rien de temps, met tout à nu et nous oblige tous à la réflexion et à la réaction. Ici, c’est l’ensemble de la conscience collective française qui reçoit en pleine face la poussée du vent… de la contestation. Nous savons que, face à ce type de tourmente climatique, nul ne peut prétendre ne pas être affecté par ce qui se passe. De manière tout azimut, tous, et surtout les « spécialistes », de quelque niche qu’ils se réclament ou s’auto-proclament, cherchent, non sans une certaine frénésie, l’explication, la solution. 


C’est l’histoire, inventée d’un type directeur d’un centre de formation qui prend des photos de sa femme en train de s’envoyer en l’air. Les photos numériques sont stockées sur une clé USB, un format très en vogue chez les utilisateurs d’informatique. Il regarde dans l’oeil de l’appareil et se met donc doublement en position de voyeur. Il lui faut ça pour bander et des cassettes pornographiques. Rien de très reluisant : un pervers au petit pied comme il en existe des centaines de millions. On l’a compris le type n’est pas un saint, on peut même dire qu’il a une odeur de fagot qui lui colle à la peau ou des casseroles au cul, comme on préfère. Jusque là pas de quoi fouetter un chat. Imaginons la suite , le type perd sa clé USB ou se la fait voler et/ou elle tombe entre les mains de petits salopards qui diffusent les photos sur Internet. Plaintes, perspectives de procès pour atteintes à la vie privée. Normal même les bandits ont droit à une vie sexuelle.