— Par Daniel Marie-Sainte —
Le gouvernement français serait-il entrain de nous appliquer un nouveau « Plan Némo » ?
Il est inscrit dans l’histoire qu’au lendemain des émeutes de décembre 1959 en Martinique, le gouvernement français de l’époque, dirigé par le tandem De Gaulle-Debré, a conçu un plan dit « Plan Némo » visant à encadrer la jeunesse martiniquaise, classée trop turbulente. Mais aussi, il s’agissait de la pousser à émigrer vers la France, car jugée trop nombreuse.
C’est ainsi qu’ont été créés le SMA (Service Militaire Adapté) en 1961 et le BUMIDOM (Bureau des Migrations des Départements d’Outre Mer) en 1963.
Le premie était destiné à contrôler les jeunes. Mais il s’était heureusement transformé, au cours des dernières décennies, en centre de formation professionnelle pour jeunes en très grande difficulté. Lire Plus










Est-il possible d’envisager des réparations financières pour les crimes commis lors de l’esclavage ? En décrétant que «l’histoire ne peut pas faire l’objet d’une transaction», François Hollande vient de répondre négativement à cette question, le 10 mai, lors de la journée de commémoration de l’abolition de l’esclavage. La formule est habile. Pourtant, si l’on regarde les choses de plus près, la question est plus complexe, et ne peut être évacuée aussi facilement. Christiane Taubira, qui est à l’origine de la loi de 2001 reconnaissant la traite négrière et l’esclavage comme crime contre l’humanité, et instituant la journée du 10 mai, a eu raison de corriger immédiatement le tir présidentiel, en évoquant dès le lendemain la nécessité de réfléchir à des formes de politique foncière et de redistribution des terres en faveur des descendants d’esclaves dans les territoires français d’outre-mer. 





Le discours embrouillé de Max Tanic, directeur de feu la SHED, société gestionnaire de l’hôtel, depuis des mois n’aura trompé que quelques journalistes bien distraits. C’est sans surprise et presqu’avec soulagement que les salarié-e-s ont accueilli la nouvelle de la mise en liquidation. Qui pouvait croire à une procédure de « redressement » d’un hôtel en « chimpontong » , privé même d’eau et d’électricité, sans clients recherchés, en pleine saison dite basse, ayant épuisé les fonds de la SEMAVIL en paiement de salaires sans activité malgré toute la bonne volonté et les réclamations du personnel ? Dans la mer mouvementée du Diamant, le personnel a été mené en bateau, non pas vers le Rocher, mais vers un naufrage annoncé! C’est le Titanic de Tanic, mais hélas pas seulement de lui!


Face à ces votes rétrogrades d’élus martiniquais seul Letchimy a voté pour.
la Ville de Saint-Joseph organise une grande manifestation pour la dénomination de la rue Guy CABORT-MASSON le 04 Mai 2013 à 10:00 AM au Quartier Goureaud près de la Place des Fêtes de St Joseph. Ce dévoilement de plaques sera suivi d’une Conférence Débat au Centre Culturel MARCE.
