Un document judiciaire daté du 26 juin indique également que la famille de l’ancien président sud-africain a envisagé de débrancher la machine qui le maintient en vie.
La vie de Nelson Mandela ne tient plus qu’à un fil. Selon un document daté du 26 juin, l’ancien président sud-africain est «dans un état végétatif permanent et est sous assistance respiratoire pour survivre. L’anticipation d’une mort prochaine est basée sur des motifs véritables et sérieux». Ce texte annonce aussi par que l’état de santé du héros de la lutte contre l’apartheid «a empiré» et que «les médecins ont conseillé à la famille Mandela de débrancher la machine qui le maintient artificiellement en vie. Plutôt que de prolonger ses souffrances, la famille Mandela envisage cette option comme étant très probable».
La présidence sud-africaine s’est gardée de commenter cette annonce, réaffirmant simplement que Mandela est dans un état «critique mais stable». Ces révélations sont toutefois bien plus inquiétantes que le discours que tenait ce jeudi encore l’épouse de Mandela, Graça Machel. «Cela fait maintenant environ 25 jours que nous sommes à l’hôpital. Même si Madiba (le surnom de Mandela, NDLR) n’a pas toujours été bien, il n’a que très peu souffert», a-t-elle indiqué, ajoutant «il va bien».<p> Lire Plus

—Par Selim Lander –
Malgré le soleil, les palmiers et la chaleur écrasante, Jean-Marc Ayrault a pu mesurer au plus près le malaise social martiniquais. Jeudi 27 juin, dans la matinée, le premier ministre s’est offert une « déambulation » dans le centre-ville de Fort-de-France. Même si le parcours était précisément balisé et encadré par les forces de l’ordre, M. Ayrault, la chemise bleue trempée de sueur, accompagné de son épouse Brigitte et des ministres Victorin Lurel (outre-mer) et Guillaume Garot (agroalimentaire), passe de boutiques en commerces, salue les passants, slalome entre les étals du marché de fruits et légumes…
HOMMAGE À AIMÉ CÉSAIRE AU PARLEMENT
Tribune Son crime est d’avoir composé une chanson où il dénonce les exactions de la police. Je ne défends pas un rappeur qui insulte la police, je défends mon pays.
Le gouvernement français serait-il entrain de nous appliquer un nouveau « Plan Némo » ?








Est-il possible d’envisager des réparations financières pour les crimes commis lors de l’esclavage ? En décrétant que «l’histoire ne peut pas faire l’objet d’une transaction», François Hollande vient de répondre négativement à cette question, le 10 mai, lors de la journée de commémoration de l’abolition de l’esclavage. La formule est habile. Pourtant, si l’on regarde les choses de plus près, la question est plus complexe, et ne peut être évacuée aussi facilement. Christiane Taubira, qui est à l’origine de la loi de 2001 reconnaissant la traite négrière et l’esclavage comme crime contre l’humanité, et instituant la journée du 10 mai, a eu raison de corriger immédiatement le tir présidentiel, en évoquant dès le lendemain la nécessité de réfléchir à des formes de politique foncière et de redistribution des terres en faveur des descendants d’esclaves dans les territoires français d’outre-mer. <p> 



