Parutions

Pratiques culturelles des mondes créoles

Cet ouvrage entend permettre au plus grand nombre de partager la pensée et les pratiques des outre-mer encore trop méconnues des métropolitains à travers des analyses historiques, anthropologiques, musicologiques et esthétiques, décrites par de nombreux auteur-e-s et praticien-ne-s. Une iconographie choisie et de nombreux liens vidéos, dont des inédits, enrichissent le livre.

Ce livre rend hommage aux expressions collectives du bèlè et du danmyé de la Martinique, du gwoka de la Guadeloupe, du maloya et du moring de l’île de la Réunion qui ont traversé les siècles. Elles furent notamment de véritables revendications d’humanité et de résistance à l’esclavage. Aujourd’hui, elles brillent selon nous au firmament des cultures les plus vives de France et d’ailleurs.

Des entretiens avec Aimé Césaire, Patrick Chamoiseau et Édouard Glissant et des articles de la rédaction proposent une vision de l’altérité et des cultures qui dépasse les aveuglements délétères de l’ethnocentrisme, fruit de la passion de l’ignorance, de la haine de la jeunesse et d’un égoïsme encore trop souvent présent dans le débat socio-politique.

Notre vœu est qu’à travers cet ouvrage le lecteur prenne goût à ces pratiques collectives qui, tout en s’ancrant dans la tradition mémorielle, laissent toute leur place à la créativité et à la singularité de chacun.

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Sciences sociales: nouveautés du 17 novembre 2019

L’histoire des sciences sociales débute avec le siècle des Lumières, autours de 1650, lorsqu’une révolution au sein de la philosophie naturelle a changé le cadre de référence avec lequel les individus jaugeaient de la scientificité. Les sciences sociales sont issues de l’éthique de cette époque et ont été influencées par le long XIXe siècle ( la révolution industrielle et la révolution française, notamment). Les sciences sociales se sont développées à partir des sciences (expérimentales et appliquées), de savoirs existants, de pratiques normatives, et ce, dans un élan et une vision de progrès social lié à des groupes sociaux donnés.

Le terme de science sociale apparaît pour la première fois en 1824 dans l’ouvrage de William Thompson (1775-1833), An Inquiry into the Principles of the Distribution of Wealth Most Conducive to Human Happiness; applied to the Newly Proposed System of Voluntary Equality of Wealth.

Les débuts des sciences sociales au 18e siècle se reflètent dans la grande encyclopédie de Diderot, avec des articles de Jean-Jacques Rousseau et d’autres pionniers. L’émergence des sciences sociales se reflète également dans d’autres encyclopédies spécialisées.

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Sciences sociales : nouveautés du 10 novembre 2019

L’histoire des sciences sociales débute avec le siècle des Lumières, autours de 1650, lorsqu’une révolution au sein de la philosophie naturelle a changé le cadre de référence avec lequel les individus jaugeaient de la scientificité. Les sciences sociales sont issues de l’éthique de cette époque et ont été influencées par le long XIXe siècle ( la révolution industrielle et la révolution française, notamment). Les sciences sociales se sont développées à partir des sciences (expérimentales et appliquées), de savoirs existants, de pratiques normatives, et ce, dans un élan et une vision de progrès social lié à des groupes sociaux donnés.

Le terme de science sociale apparaît pour la première fois en 1824 dans l’ouvrage de William Thompson (1775-1833), An Inquiry into the Principles of the Distribution of Wealth Most Conducive to Human Happiness; applied to the Newly Proposed System of Voluntary Equality of Wealth.

Les débuts des sciences sociales au 18e siècle se reflètent dans la grande encyclopédie de Diderot, avec des articles de Jean-Jacques Rousseau et d’autres pionniers. L’émergence des sciences sociales se reflète également dans d’autres encyclopédies spécialisées.

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Sciences sociales : nouveautés du 06 novembre 2019

L’histoire des sciences sociales débute avec le siècle des Lumières, autours de 1650, lorsqu’une révolution au sein de la philosophie naturelle a changé le cadre de référence avec lequel les individus jaugeaient de la scientificité. Les sciences sociales sont issues de l’éthique de cette époque et ont été influencées par le long XIXe siècle ( la révolution industrielle et la révolution française, notamment). Les sciences sociales se sont développées à partir des sciences (expérimentales et appliquées), de savoirs existants, de pratiques normatives, et ce, dans un élan et une vision de progrès social lié à des groupes sociaux donnés.

Le terme de science sociale apparaît pour la première fois en 1824 dans l’ouvrage de William Thompson (1775-1833), An Inquiry into the Principles of the Distribution of Wealth Most Conducive to Human Happiness; applied to the Newly Proposed System of Voluntary Equality of Wealth.

Les débuts des sciences sociales au 18e siècle se reflètent dans la grande encyclopédie de Diderot, avec des articles de Jean-Jacques Rousseau et d’autres pionniers. L’émergence des sciences sociales se reflète également dans d’autres encyclopédies spécialisées.

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« La fusillade de Bassignac en 1923 », un livre de Rolande Bosphore

C’est dans la longue série de luttes sociales contre l’oppression et pour la défense des valeurs que les Martiniquais ont cherché et cherchent toujours la responsabilité. Il est essentiel de donner une plus grande visibilité et lisibilité à tous les mouvements de lutte pour rendre au peuple martiniquais l’intégralité de son histoire et effacer les pointilles.
Février 1900, février 1923, février 1935, mars 1948, mars 1961, février 1974. Si les mouvements de révolte des ouvriers agricoles se situent à cette période de l’année, c’est parce qu’elle correspond au début des récoltes. Le 9 février 1923, deux ouvriers agricoles ont été tués sur l’habitation Bassignac à Trinité lors d’un mouvement de revendications.

Une jeune Trinitéenne, Rolande Bosphore, docteure en histoire politique et sociale contemporaine, a voulu révéler à travers un ouvrage, après deux années de recherche, cette page oubliée de l’histoire de la Martinique et plus particulièrement du Nord Atlantique. Elle l’a présenté en juillet dernier à la médiathèque de Trinité.

« En ce mois de février 1923, indiquait-elle, les travailleurs avaient accepté de travailler avec la promesse d’une revalorisation de leurs salaires.

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Sciences sociales : nouveautés du 3 novembre 2019

L’histoire des sciences sociales débute avec le siècle des Lumières, autours de 1650, lorsqu’une révolution au sein de la philosophie naturelle a changé le cadre de référence avec lequel les individus jaugeaient de la scientificité. Les sciences sociales sont issues de l’éthique de cette époque et ont été influencées par le long XIXe siècle ( la révolution industrielle et la révolution française, notamment). Les sciences sociales se sont développées à partir des sciences (expérimentales et appliquées), de savoirs existants, de pratiques normatives, et ce, dans un élan et une vision de progrès social lié à des groupes sociaux donnés.

Le terme de science sociale apparaît pour la première fois en 1824 dans l’ouvrage de William Thompson (1775-1833), An Inquiry into the Principles of the Distribution of Wealth Most Conducive to Human Happiness; applied to the Newly Proposed System of Voluntary Equality of Wealth.

Les débuts des sciences sociales au 18e siècle se reflètent dans la grande encyclopédie de Diderot, avec des articles de Jean-Jacques Rousseau et d’autres pionniers. L’émergence des sciences sociales se reflète également dans d’autres encyclopédies spécialisées.

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Sciences sociales: nouveautés du 27 octobre 2019

L’histoire des sciences sociales débute avec le siècle des Lumières, autours de 1650, lorsqu’une révolution au sein de la philosophie naturelle a changé le cadre de référence avec lequel les individus jaugeaient de la scientificité. Les sciences sociales sont issues de l’éthique de cette époque et ont été influencées par le long XIXe siècle ( la révolution industrielle et la révolution française, notamment). Les sciences sociales se sont développées à partir des sciences (expérimentales et appliquées), de savoirs existants, de pratiques normatives, et ce, dans un élan et une vision de progrès social lié à des groupes sociaux donnés.

Le terme de science sociale apparaît pour la première fois en 1824 dans l’ouvrage de William Thompson (1775-1833), An Inquiry into the Principles of the Distribution of Wealth Most Conducive to Human Happiness; applied to the Newly Proposed System of Voluntary Equality of Wealth.

Les débuts des sciences sociales au 18e siècle se reflètent dans la grande encyclopédie de Diderot, avec des articles de Jean-Jacques Rousseau et d’autres pionniers. L’émergence des sciences sociales se reflète également dans d’autres encyclopédies spécialisées.

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« Le travail colonial », sous la direction de Eric Guerassimoff et Issiaka Mandé

Engagés et autres mains-d’œuvre migrantes dans les empires 1850-1950

L’histoire du travail colonial s’est développée vigoureusement dans les pays du Sud depuis la fin du XXe siècle. Elle replace au centre la figure du colonisé, non seulement comme victime, mais aussi comme agent à part entière des sociétés coloniales. C’est dans cette dernière perspective que les contributions réunies dans le présent volume veulent s’inscrire. Ces études soulignent spécialement l’expérience de l’engagisme, la forme dominante entre 1850 et 1950 de ces relations de travail, examinent avec attention les moyens déployés par les engagés pour s’adapter à la coercition, ou bien y résister, et parfois, tourner les circonstances à leur avantage, dans les espaces coloniaux diversifiés (Antilles, océan Indien, Asie, Pacifique). Situées au carrefour de la recherche récente en histoire des migrations internationales au Sud et en histoire globale du travail, ces études ambitionnent de préciser le rôle joué par les institutions, les employeurs et l’intervention des migrants eux-mêmes dans la constitution des marchés coloniaux du travail.

Eric Guerassimoff, historien, professeur de civilisation chinoise contemporaine au sein de l’UFR Langues et Civilisations de l’Asie Orientale (LCAO) de l’université Paris-Diderot, est membre du Cessma (UMR 245 IRD/UPD).

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Sciences sociales : nouveautés du 20 octobre 2019

L’histoire des sciences sociales débute avec le siècle des Lumières, autours de 1650, lorsqu’une révolution au sein de la philosophie naturelle a changé le cadre de référence avec lequel les individus jaugeaient de la scientificité. Les sciences sociales sont issues de l’éthique de cette époque et ont été influencées par le long XIXe siècle ( la révolution industrielle et la révolution française, notamment). Les sciences sociales se sont développées à partir des sciences (expérimentales et appliquées), de savoirs existants, de pratiques normatives, et ce, dans un élan et une vision de progrès social lié à des groupes sociaux donnés.

Le terme de science sociale apparaît pour la première fois en 1824 dans l’ouvrage de William Thompson (1775-1833), An Inquiry into the Principles of the Distribution of Wealth Most Conducive to Human Happiness; applied to the Newly Proposed System of Voluntary Equality of Wealth.

Les débuts des sciences sociales au 18e siècle se reflètent dans la grande encyclopédie de Diderot, avec des articles de Jean-Jacques Rousseau et d’autres pionniers. L’émergence des sciences sociales se reflète également dans d’autres encyclopédies spécialisées.

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« Ennemis mortels : représentations de l’islam et politiques musulmanes en France à l’époque coloniale »

Cette étude traite de la place de l’islam et des musulmans aujourd’hui, au regard de leurs représentations nées entre le XIXe siècle et la guerre d’Algérie par le biais des élites intellectuelles françaises. L’auteur montre comment la diffusion de stéréotypes présentant les musulmans comme dangereux et rétifs au progrès affecte encore le présent et l’islamophobie actuelle.

Rencontre avec Olivier Le Cour Grandmaison, politologue du passé colonial français

— Par Sabine Cessou —
C’est l’une des voix les plus critiques, en France, sur la question du passé colonial, mais pas forcément l’une des plus écoutées. Son dernier livre, Ennemis mortels, revient sur la construction des images péjoratives de l’islam et des musulmans.

Un pavé dans la mare ? Tel n’est pas vraiment l’effet recherché par le politiste français Olivier Le Cour Grandmaison avec son nouvel ouvrage, Ennemis mortels, représentations de l’islam et politiques musulmanes en France à l’époque coloniale, à paraître le 17 octobre chez La Découverte. Ce livre tombe à pic, pourtant, tant les polémiques sont nombreuses, notamment au sujet des discours de haine du chroniqueur et essayiste Eric Zemmour.

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« Nos adolescents d’aujourd’hui » un livre de Julie Ostan-Casimir

Ce quatrième ouvrage s’intéresse à l’adolescent dit « ordinaire » dans nos régions. Une majorité semble « aller bien ».
Toutefois, nous avons souhaité pour commencer notre étude, recourir à des chiffres-clés présentés par différentes institutions de Martinique, Guadeloupe, Guyane pour tenter de situer des sujets dans leur dynamique sociétale, ouvrir aussi le lecteur aux difficultés que rencontrent certains enfants, certains jeunes dans la tranche d’âge des 15-24 ans. Des jeunes pourraient subir avec plus de force les bouleversements de la période.
Puis, une analyse tente de rendre compte de la question de l’identité, de l’autonomie et de la dépendance chez les adolescents. C’est le temps des métamorphoses, des transformations. Et notre adolescent souhaite s’émanciper, se dégager des dépendances de l’enfance, réclame liberté.
Au préalable, nous nous serons penchées, sur la période dite « de latence », décrite par les psychologues et psychanalystes qui s’étale de 6 à 11-12 ans environ, et qui a pour fonction de préparer l’enfant à faire face aux bouleversements de l’adolescence. Pouvons-nous encore parler de phase de latence compte-tenu des stimuli que reçoit actuellement cette classe d’âge dont entre autres, publicités à tout va, hypersexualisation de la société ?…

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Sciences sociales : nouveautés du 13 octobre 2019

L’histoire des sciences sociales débute avec le siècle des Lumières, autours de 1650, lorsqu’une révolution au sein de la philosophie naturelle a changé le cadre de référence avec lequel les individus jaugeaient de la scientificité. Les sciences sociales sont issues de l’éthique de cette époque et ont été influencées par le long XIXe siècle ( la révolution industrielle et la révolution française, notamment). Les sciences sociales se sont développées à partir des sciences (expérimentales et appliquées), de savoirs existants, de pratiques normatives, et ce, dans un élan et une vision de progrès social lié à des groupes sociaux donnés.

Le terme de science sociale apparaît pour la première fois en 1824 dans l’ouvrage de William Thompson (1775-1833), An Inquiry into the Principles of the Distribution of Wealth Most Conducive to Human Happiness; applied to the Newly Proposed System of Voluntary Equality of Wealth.

Les débuts des sciences sociales au 18e siècle se reflètent dans la grande encyclopédie de Diderot, avec des articles de Jean-Jacques Rousseau et d’autres pionniers. L’émergence des sciences sociales se reflète également dans d’autres encyclopédies spécialisées.

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« Une minute quarante-neuf secondes » : la tuerie de Charlie Hebdo par Riss

— Par Marie-Laure Delorme —

Une minute quarante-neuf secondes raconte une histoire collective et son atomisation instantanée ultraviolente. C’est le récit intime et raisonné d’un événement tombé dans le domaine public : l’attaque terroriste contre Charlie Hebdo le 7 janvier 2015.
À travers le solitaire trajet de l’impossible retour à l’impossible normale, Riss tente de se réapproprier son propre destin, de réhabiter une vie brutalement dépeuplée, et apprivoise l’inconfortable légitimité du rescapé qui se soustrait à sa stricte condition de victime, le choc impensable du massacre idéologique, le scandale d’une rééducation qui mêle douleur, perte, deuil, révolte et rage.
“Il est impossible d’écrire quoi que ce soit” : ce sont les premiers mots de ce livre, magistralement démentis, avec une probité et un courage intellectuel rares. “Comment être à la hauteur de ce qui nous est arrivé ?” : c’est l’insoluble obsession qui accompagne jour après jour son auteur. Question qui nous engage, nous autres lecteurs à qui, aussi, en un sens, Charlie Hebdo est arrivé.

La presse en parle :

Alain Jean-Robert, AFP
« « Il est impossible d’écrire », soutient Riss car « on ne transmet pas une désagrégation ».

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Sciences sociales : nouveautés du 06 octobre 2019

L’histoire des sciences sociales débute avec le siècle des Lumières, autours de 1650, lorsqu’une révolution au sein de la philosophie naturelle a changé le cadre de référence avec lequel les individus jaugeaient de la scientificité. Les sciences sociales sont issues de l’éthique de cette époque et ont été influencées par le long XIXe siècle ( la révolution industrielle et la révolution française, notamment). Les sciences sociales se sont développées à partir des sciences (expérimentales et appliquées), de savoirs existants, de pratiques normatives, et ce, dans un élan et une vision de progrès social lié à des groupes sociaux donnés.

Le terme de science sociale apparaît pour la première fois en 1824 dans l’ouvrage de William Thompson (1775-1833), An Inquiry into the Principles of the Distribution of Wealth Most Conducive to Human Happiness; applied to the Newly Proposed System of Voluntary Equality of Wealth.

Les débuts des sciences sociales au 18e siècle se reflètent dans la grande encyclopédie de Diderot, avec des articles de Jean-Jacques Rousseau et d’autres pionniers. L’émergence des sciences sociales se reflète également dans d’autres encyclopédies spécialisées.

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Parutions : nouveautés du 03 octobre 2019

L’histoire des sciences sociales débute avec le siècle des Lumières, autours de 1650, lorsqu’une révolution au sein de la philosophie naturelle a changé le cadre de référence avec lequel les individus jaugeaient de la scientificité. Les sciences sociales sont issues de l’éthique de cette époque et ont été influencées par le long XIXe siècle ( la révolution industrielle et la révolution française, notamment). Les sciences sociales se sont développées à partir des sciences (expérimentales et appliquées), de savoirs existants, de pratiques normatives, et ce, dans un élan et une vision de progrès social lié à des groupes sociaux donnés.

Le terme de science sociale apparaît pour la première fois en 1824 dans l’ouvrage de William Thompson (1775-1833), An Inquiry into the Principles of the Distribution of Wealth Most Conducive to Human Happiness; applied to the Newly Proposed System of Voluntary Equality of Wealth.

Les débuts des sciences sociales au 18e siècle se reflètent dans la grande encyclopédie de Diderot, avec des articles de Jean-Jacques Rousseau et d’autres pionniers. L’émergence des sciences sociales se reflète également dans d’autres encyclopédies spécialisées.

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Parutions : nouveautés du 29 septembre 2019

L’histoire des sciences sociales débute avec le siècle des Lumières, autours de 1650, lorsqu’une révolution au sein de la philosophie naturelle a changé le cadre de référence avec lequel les individus jaugeaient de la scientificité. Les sciences sociales sont issues de l’éthique de cette époque et ont été influencées par le long XIXe siècle ( la révolution industrielle et la révolution française, notamment). Les sciences sociales se sont développées à partir des sciences (expérimentales et appliquées), de savoirs existants, de pratiques normatives, et ce, dans un élan et une vision de progrès social lié à des groupes sociaux donnés.

Le terme de science sociale apparaît pour la première fois en 1824 dans l’ouvrage de William Thompson (1775-1833), An Inquiry into the Principles of the Distribution of Wealth Most Conducive to Human Happiness; applied to the Newly Proposed System of Voluntary Equality of Wealth.

Les débuts des sciences sociales au 18e siècle se reflètent dans la grande encyclopédie de Diderot, avec des articles de Jean-Jacques Rousseau et d’autres pionniers. L’émergence des sciences sociales se reflète également dans d’autres encyclopédies spécialisées.

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« Les apparences dépouillées », un ouvrage de Laurent Laviolette

Préface : Avant-propos d’Alain Juppé

Quand avez-vous découvert que vous étiez Noir ? Vos origines ont-elles eu une influence sur votre manière de travailler ? Vous sentez-vous redevable envers votre communauté ? Enfant, quel était votre modèle ? Croyez-vous en la discrimination positive ? Êtes-vous favorable aux statistiques ethniques interdites en France ?…

Ces questions ont été posées par Laurent Laviolette à dix personnalités (Daniel Maximin, Kareen Guiock, Olivier Laouchez, Audrey Pulvar, Jean-Marc Mormeck, Lionel Zinsou, Cécile Djunga, Lucien Jean-Baptiste, Jocelyne Béroard et Thierry Pécou) dont la couleur de peau n’a jamais été un préalable, qui ont su s’affranchir de la caricature, mais qui ont beaucoup à dire sur le sujet.

« Ce n’est pas le monde Noir qui me dicte ma conduite, ma peau noire n’est pas dépositaire de valeurs spécifiques. » Frantz Fanon

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« L’opium des imbéciles. » Essai sur la question complotiste de Rudy Reichstadt

« Le complotisme a partie liée avec nos passions tristes : égocentrisme, misanthropie, paresse, lâcheté, peur, jalousie, ressentiment. Qu’il vienne panser une blessure narcissique toujours ouverte, qu’il mette en récit ce que l’on n’arrive pas à comprendre, qu’il serve à blesser ou diffamer des ennemis, son expansion n’est pas seulement le symptôme d’une crise de la démocratie libérale, elle en est aussi un facteur d’aggravation à part entière. Sur le marché noir des idées douteuses, les théories du complot s’échangent avec la même frénésie que les superstitions, les pseudo-sciences, les nouvelles spiritualités et les idéologies radicales.

Une très prospère économie du complotisme s’est ainsi mise en place au cours des dernières années. Elle a ses commanditaires, ses laborantins, ses dealers, ses consommateurs occasionnels et ses junkies. Ses idiots utiles et ses imbéciles. »

*****

Cet essai dense et volontariste pourfend tout autant les diffuseurs des théories du complot que ceux qui leur trouvent des excuses.
Rudy Reichstadt en a marre. Le fondateur du site Conspiracy Watch, qui publie depuis plusieurs années une veille très complète sur les théories et théoriciens du complot, en a assez de voir les « truthers » du 11-Septembre, voire les défenseurs de la Terre plate, bénéficier d’une oreille compatissante, voire complaisante.

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« Le seul passager noir du Titanic » : Serge Bilé nous révèle l’histoire méconnue de l’Haïtien Joseph Laroche

— Par Odile Morain —

Il s’appelait Joseph Laroche, il était d’origine haïtienne, travaillait à Beauvais et a embarqué le 10 avril 1912 à bord du « Titanic » avec sa famille, pour retourner s’installer à Haïti.

Le Titanic n’a pas fini de nous livrer ses secrets. La preuve, avec cette nouvelle révélation du journaliste Serge Bilé. Le seul passager noir du Titanic revient sur l’histoire de Joseph Laroche, un ingénieur haïtien embarqué sur le paquebot mythique avec sa famille.

Autour du paquebot de légende, de nombreuses spéculations ont circulé sur les passagers présents cette nuit tragique. « Il y a eu beaucoup de ‘fake news’, à propos d’une servante américaine, d’un boxeur noir américain, qui se seraient trouvés sur le Titanic, mais Joseph Laroche était le seul noir sur le paquebot« , assure Serge Bilé.

Quatre billets pour rentrer en Haïti

La vie  de Joseph Laroche a constamment été bousculée par les événements. Le jeune homme issu d’une famille bourgeoise quitte Haïti en 1901, il n’a que 15 ans lorsqu’il arrive à Beauvais (Oise).

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Parutions : nouveautés du 22 septembre 2019

L’histoire des sciences sociales débute avec le siècle des Lumières, autours de 1650, lorsqu’une révolution au sein de la philosophie naturelle a changé le cadre de référence avec lequel les individus jaugeaient de la scientificité. Les sciences sociales sont issues de l’éthique de cette époque et ont été influencées par le long XIXe siècle ( la révolution industrielle et la révolution française, notamment). Les sciences sociales se sont développées à partir des sciences (expérimentales et appliquées), de savoirs existants, de pratiques normatives, et ce, dans un élan et une vision de progrès social lié à des groupes sociaux donnés.

Le terme de science sociale apparaît pour la première fois en 1824 dans l’ouvrage de William Thompson (1775-1833), An Inquiry into the Principles of the Distribution of Wealth Most Conducive to Human Happiness; applied to the Newly Proposed System of Voluntary Equality of Wealth.

Les débuts des sciences sociales au 18e siècle se reflètent dans la grande encyclopédie de Diderot, avec des articles de Jean-Jacques Rousseau et d’autres pionniers. L’émergence des sciences sociales se reflète également dans d’autres encyclopédies spécialisées.

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Parutions : nouveautés du 15 septembre 2019

L’histoire des sciences sociales débute avec le siècle des Lumières, autours de 1650, lorsqu’une révolution au sein de la philosophie naturelle a changé le cadre de référence avec lequel les individus jaugeaient de la scientificité. Les sciences sociales sont issues de l’éthique de cette époque et ont été influencées par le long XIXe siècle ( la révolution industrielle et la révolution française, notamment). Les sciences sociales se sont développées à partir des sciences (expérimentales et appliquées), de savoirs existants, de pratiques normatives, et ce, dans un élan et une vision de progrès social lié à des groupes sociaux donnés.

Le terme de science sociale apparaît pour la première fois en 1824 dans l’ouvrage de William Thompson (1775-1833), An Inquiry into the Principles of the Distribution of Wealth Most Conducive to Human Happiness; applied to the Newly Proposed System of Voluntary Equality of Wealth.

Les débuts des sciences sociales au 18e siècle se reflètent dans la grande encyclopédie de Diderot, avec des articles de Jean-Jacques Rousseau et d’autres pionniers. L’émergence des sciences sociales se reflète également dans d’autres encyclopédies spécialisées.

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Parutions en Sciences Sociales : nouveautés du 8 septembre 2019

L’histoire des sciences sociales débute avec le siècle des Lumières, autours de 1650, lorsqu’une révolution au sein de la philosophie naturelle a changé le cadre de référence avec lequel les individus jaugeaient de la scientificité. Les sciences sociales sont issues de l’éthique de cette époque et ont été influencées par le long XIXe siècle ( la révolution industrielle et la révolution française, notamment). Les sciences sociales se sont développées à partir des sciences (expérimentales et appliquées), de savoirs existants, de pratiques normatives, et ce, dans un élan et une vision de progrès social lié à des groupes sociaux donnés.

Le terme de science sociale apparaît pour la première fois en 1824 dans l’ouvrage de William Thompson (1775-1833), An Inquiry into the Principles of the Distribution of Wealth Most Conducive to Human Happiness; applied to the Newly Proposed System of Voluntary Equality of Wealth.

Les débuts des sciences sociales au 18e siècle se reflètent dans la grande encyclopédie de Diderot, avec des articles de Jean-Jacques Rousseau et d’autres pionniers. L’émergence des sciences sociales se reflète également dans d’autres encyclopédies spécialisées.

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Les Origines du populisme

Entre ressentiment et société d’individus

Un ouvrage de Yann Algan, Elizabeth Beasley, Daniel Cohen et Martial Foucault.
Le populisme est le produit de deux secousses telluriques. Premier séisme : la montée d’un immense ressentiment contre les partis et les institutions politiques. Face à l’échec de la droite et de la gauche à contenir les excès du capitalisme, la radicalité « anti-système » a brisé les compromis que l’un et l’autre camps étaient parvenus à édifier. Deuxième séisme : la fin de la société de classes, au profit d’une société d’individus pensant leur position sociale en termes subjectifs. Une nouvelle polarité en résulte, qui sépare les « confiants » des « méfiants » envers autrui. La droite populiste surgit au croisement d’une double méfiance – à l’égard des institutions politiques et à l’égard de la société. Elle prospère sur le désenchantement démocratique, tout en renouvelant le clivage gauche-droite. Fondé sur des données inédites, cet ouvrage se révèle essentiel pour comprendre le présent et l’avenir des sociétés démocratiques.

Doyen de l’École d’affaires publiques, Yann Algan est professeur d’économie à Sciences Po.

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Parutions : nouveautés du 25 août 2019

L’histoire des sciences sociales débute avec le siècle des Lumières, autours de 1650, lorsqu’une révolution au sein de la philosophie naturelle a changé le cadre de référence avec lequel les individus jaugeaient de la scientificité. Les sciences sociales sont issues de l’éthique de cette époque et ont été influencées par le long XIXe siècle ( la révolution industrielle et la révolution française, notamment). Les sciences sociales se sont développées à partir des sciences (expérimentales et appliquées), de savoirs existants, de pratiques normatives, et ce, dans un élan et une vision de progrès social lié à des groupes sociaux donnés.

Le terme de science sociale apparaît pour la première fois en 1824 dans l’ouvrage de William Thompson (1775-1833), An Inquiry into the Principles of the Distribution of Wealth Most Conducive to Human Happiness; applied to the Newly Proposed System of Voluntary Equality of Wealth.

Les débuts des sciences sociales au 18e siècle se reflètent dans la grande encyclopédie de Diderot, avec des articles de Jean-Jacques Rousseau et d’autres pionniers. L’émergence des sciences sociales se reflète également dans d’autres encyclopédies spécialisées.

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Essai. Une morale du masculin, porteuse d’égalité

— Par Laurent Etre —

Des hommes justes. Du patriarcat aux nouvelles masculinités Ivan Jablonka Seuil, 433 pages, 22 euros
Dans son dernier ouvrage, l’historien Ivan Jablonka souligne combien le féminisme est aussi l’affaire des hommes, pour peu qu’ils se départissent de stéréotypes.

Comme la justice sociale appelle la redistribution des richesses, une justice de genre digne de ce nom suppose une redistribution des genres. Et celle-ci se manifeste par la promotion de masculinités de non-domination, qui assument leur côté féminin et prennent toute leur part aux combats féministes. Tel est le point de vue que porte l’historien et écrivain Ivan Jablonka, dans son nouveau livre, avec toujours ce talent pour croiser dimensions biographiques et perspectives globales. « Ce livre est le produit d’une histoire familiale et personnelle », affirme-t-il dans l’épilogue, confiant par ailleurs se sentir, lui homme hétérosexuel, mari et père, « mal à l’aise dans le masculin ». Un questionnement existentiel qui ­demeure cependant en arrière-plan du présent ouvrage.
Les dérives identitaires battues en brèche

Recherchant les origines du patriarcat jusque dans le paléolithique, embrassant l’histoire pluriséculaire du féminisme et de ses courants, c’est un essai de socio-­histoire d’une grande ­richesse que nous propose Ivan Jablonka.

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