— Par Camille Loty Malebranche —
Il est trois principaux achoppements de la démocratie, ainsi que je l’entends: la dictature, le populisme et le chaos. Remarquez que si nous n’évoquons pas nommément le fascisme, c’est qu’il participe toujours des deux premiers en tant qu’il est dilué dans la dictature et teinté de populisme. En ce texte, nous allons considérer le chaos.
La démocratie, ce pouvoir du peuple garanti par les institutions étatiques vraiment contrôlées par le peuple, n’a pas pour ennemis que les dictatures de toutes sensibilités: autocratiques, théocratiques, monarchiques, ce, toujours sous la férule de l’ordre économique et social infligé par les tenants du pouvoir; en vérité, le chaos qui suit l’égrugeage institutionnel et la désagrégation partielle ou totale du vivre ensemble national, rendant ainsi l’État inopérant, est un des plus catastrophiques abîmes où s’inhume la démocratie. Il est, en certaines circonstances de l’histoire, des dictatures progressistes qui construisent quoique par massacres et monstruosités, l’État-Nation et toutes les structures institutionnelles économiques et politiques, mais le chaos, lui, est précisément, l’empêchement de la moindre construction socio-économique et une sape de l’État en ses fondements administratifs.<p> Lire Plus


Produire de grandes cultures en agroécologie de manière rentable, c’est possible
— 
—Par Jean Samblé —
— Par Camille Loty Malebranche —
— Par Florent Grabin, président de l’association écologique P.U.M.A. —
Autonomie des Antilles-Guyane : l’État français seul maître du jeu , mais avec quelle vision prospective pour l’avenir ?
À compter du 1er juillet 2026, les étudiants ressortissants de pays hors Union européenne (UE), hors Espace économique européen (EEE) et hors Suisse, ne peuvent plus bénéficier des APL s’ils ne sont pas titulaires d’une bourse sur critères sociaux.
Comme le précise
Le Conseil de l’Union européenne avait annoncé, le 12 décembre 2025, la mise en place de mesures pour faire face à l’afflux de « petits colis » dans l’Union européenne.
🇲🇶⚔️ Un rôle stratégique longtemps méconnu
Partir pour étudier, travailler, découvrir d’autres horizons… De nombreux Martiniquais font ce choix chaque année. Mais une autre question se pose : celle du retour. Comment recréer des liens avec son territoire ? Comment imaginer un avenir professionnel et personnel en Martinique après une expérience ailleurs ?
Penser l’avenir de la Guadeloupe et de la Martinique dans une France hexagonale en crise n’est plus un exercice intellectuel lointain : c’est devenu une nécessité stratégique pour les acteurs politiques et économiques . Une société qui ne pense pas son avenir accepte, souvent sans le vouloir, que celui-ci soit écrit par d’autres. Or l’avenir n’est pas seulement ce qui arrive ; il est aussi ce que les choix du présent rendent possible. Prévoir, ce n’est donc pas seulement anticiper les événements, c’est préparer les conditions d’un futur maîtrisé.
De la question de la vision paradoxale des Guadeloupéens et Martiniquais sur l’avenir ? 
— Par Júlia de Freitas Sampaio (*) —
— Tribune du CNCP —
— Par Jean-MArie Nol —
— Par Gary Klang —
— Par Jean-Christophe Rilos (*) —