— Communiqué de l’UFM —
L’Union des Femmes de Martinique salue à nouveau le courage qu’il a fallu à Barbara Glissant, Karine Mousseau et Valérie Fallourd pour révéler publiquement leur histoire douloureuse d’agressions sexuelles incestueuses qu’elles accusent Marc Pulvar d’avoir perpétrées dans leur enfance. Alors que cette dénonciation d’inceste secoue la société martiniquaise – puisqu’elles dénoncent un homme public respecté et reconnu dans le milieu anticolonialiste et syndical – , l’UFM n’est pas étonnée que de telles révélations surviennent des décennies plus tard : elles font partie du processus de guérison. Nous appelons au respect de la parole des victimes, à l’empathie et à la solidarité.
Pourquoi les faits d’agressions sexuelles sont-ils dénoncés des décennies plus tard ?
Nous recevons régulièrement des victimes ayant fait un déni de viol. Leurs souvenirs leur remontent plusieurs décennies après ! Ces femmes peuvent mettre enfin des mots sur leur parcours de souffrance…
Les psychologues et psychiatres parlent de mémoire traumatique chez les victimes de violences et de viols. Ce phénomène psychique explique pourquoi les victimes oublient l’évènement traumatique et que les souvenirs ressurgissent à l’âge adulte à la faveur d’un évènement déclencheur.

Aujourd’hui mercredi 3 février 2021, c’est le verdict attendu après 3 jours de procès pour viol. Un procès qui s’est tenu à huis clos, selon les dispositions légales, parce que les victimes veulent préserver le peu de dignité et d’estime de soi qui leur reste après ce crime odieux commis sur leur personne.
Dans le JDD, plus de 120 responsables de réseaux féminins et entrepreneurs appellent à « regarder en face l’inégalité économique entre femmes et hommes » et exhortent Emmanuel Macron à prendre « quatre mesures d’importance » pour faire bouger les choses.
Nous, féministes engagées pour les droits des femmes, le progrès social et l’égalité, nous luttons contre toutes formes de domination patriarcale et soutenons les femmes et les hommes qui, ici comme dans d’autres pays, mènent un combat, souvent au risque de leur vie, contre les fondamentalismes politico-religieux.
Élisabeth Moreno, ministre déléguée à l’égalité femmes-hommes, a annoncé l’interruption de l’appel d’offres visant à désigner l’opérateur gérant le 3919.
Le ministre de l’Économie souhaite passer « à la vitesse supérieure » concernant l’égalité entre les hommes et les femmes dans les entreprises.
C’est avec beaucoup d’émotion et de tristesse que nous avons appris le décès subit de notre ancienne vice-présidente, Colette Janvion, survenu le samedi 9 janvier dernier à Paris.
Sarah, Virginie, Grâce, Mathilde, Claudette… Cent onze prénoms, en lettres noires, pour 111 femmes assassinées en 2020 parce qu’elles étaient des femmes. Dans le 11e arrondissement de Paris, dimanche 10 janvier, une soixantaine de militantes du collectif Collages féministes ont installé un « mémorial » pour les victimes de
Paris – La plateforme de signalement en ligne des violences sexuelles et sexistes a enregistré une hausse de 60% des appels de victimes pendant le deuxième confinement par rapport à la normale, a annoncé samedi Marlène Schiappa.
— De la correspondante de RFi à Buenos Aires, Aude Villiers-Moriamé —
A l’occasion des fêtes, l’Union des Femmes de Martinique a organisé Noël solidaire. 31 femmes accompagnées par les intervenantes sociales de la Maison de Solange (l’Espace d’Ecoute, d’Information et d’Accompagnent et Accueil de Jour) et en difficulté financière ont reçu, en plus des traditionnels cadeaux de Noël pour elles et leurs enfants, des paniers solidaires comportant de denrées alimentaires de première nécessité.
— Par Sophie Auvigne —
Qu’est-ce qui fait jouir les femmes ? L’équipe de « Doc Stupéfiant », le magazine culturel présenté par Léa Salamé, s’est posé, ou plutôt a posé la question aux usual suspects, spécialistes des questions féministes et de la représentation des femmes dans l’art et la littérature. Devant la caméra se succèdent, pendant un peu moins d’une heure et demie, la journaliste 
Ce samedi matin 5 décembre 2020, c’est la fête au bout de la rue Lamartine. Une fête artistiquement féministe.
« Le mot amour n’a pas du tout le même sens pour l’un et l’autre sexe et c’est là une source de graves malentendus qui les séparent. Byron a dit justement que l’amour n’est dans la vie d’un homme qu’une occupation, tandis qu’il est la vie même de la femme. » (Simone de Beauvoir, Le deuxième sexe, « L’amoureuse »)
Dans le cadre de la campagne pour l’élimination des violences envers les femmes Culture Égalité vous invite à l’inauguration d’une fresque murale réalisée par deux artistes martiniquaises.
La chanteuse aux œuvres féministes est décédée lundi à l’âge de 86 ans, «des suites d’un AVC». La part enfantine de son œuvre a également beaucoup fait pour sa renommée.
Loin de l’image de croyantes soumises ou d’islamistes qu’on leur accole, la sociologue Agnès De Féo s’appuie sur dix ans d’enquête auprès de femmes portant le niqab pour montrer que c’est avant tout le rapport avec le sexe opposé qui détermine leur choix.
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— Par Tribune collective —
Requiescat in pace Alexia, incarnation du féminicide !