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Le Baccalauréat, deux cents ans d’histoire

Les candidats seront plus de 600 000 à passer le baccalauréat cette année, ils n’étaient lors de la première promotion en 1809, que… 39

baccalaureat

— Par Pierre Ropert —
Pour chaque étudiant qui l’obtient, le baccalauréat sonne comme une victoire. Plus qu’un diplôme, il marque quasiment aujourd’hui le passage à l’âge adulte, tant son obtention coincide avec l’âge légal de la majorité. Etymologiquement, le mot baccalauréat a pour racine la locution latine “bacca laurea”, c’est-à-dire “la couronne de laurier”. Il s’agit de la corono triumphalis, la couronne triomphale, distinction honorifique symbolisant la gloire de son porteur. En latin tardif, il devient « baccalaureatus » et prend pour signification « degré de bachelier donné dans les universités ».

La racine du mot « bachelier », quant à elle, diffère. Jusqu’au XVIIe siècle, avant que sa signification évolue, le bachelier n’est autre que le “jeune noble aspirant à devenir chevalier”.

Les origines étymologiques du diplôme, qu’il s’agisse de locutions latines ou d’Ancien Français, lui confèrent presque une dimension épique. On est loin d’une épreuve où l’on se contente de réciter des connaissances acquises.

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CEREGMIA : clair soutien du Ministère à la présidente de l’UAG

ceregmiaDans un courrier adressé à Corine Mencé-Caster, présidente de l’UAG, Geneviève Fioraso la Secrétaire d’État à l’enseignement supérieur et à la recherche, prend clairement position dans ce qui apparait être le scandale financier qui traverse le pôle martiniquais de l’université. Elle lui adresse un courrier à la fois administratif, politique, et personnel. Administratif  parce qu’en félicitant la présidente d’avoir suspendu de leurs fonctions de direction Fred Célimène et son adjoint le Ministère semble considérer le référé en annulation du décret de suspension utilisé par la défense comme une simple argutie juridique, politique parce que Geneviève Fioraso, au-delà des procédures judiciaires en cours prend franchement position en affirmant qu’il y a bien eu des malversations financières et personnel en se déclarant aux cotés de Corine Mencé-Caster face aux intimidations et  menaces qui  l’assaillent.

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CEREGMIA : le directeur suspendu de ses activités à l’UAG, par la Présidente de l’UAG

Conformément, semble-t-il, au décret de loi qui lui en donne le pouvoir, encore que cela soit contesté par le concerné, la Présidente de l'Université des Antilles et de la Guyane madame Corine Mencé-Caster, à pris ce lundi 26 mai un arrêté de suspension de ses fonctions d'enseignant chercheur et de toutes les activités qui y sont rattachées dans l'intérêt du service, pour une durée de douze mois à titre conservatoire et sans privation de traitement le professeur des Universités Fred Célimène. La suspension est prise " considérant la gravité des faits, des nombreux manquements et  des irrégularités qui lui sont reprochés.". Elle a pour conséquence de lui interdire de se rendre à l'Université hors accord et présence d'une autorité universitaire. Un huissier, est venu lui signifier, ce matin même, sur le campus de Schoelcher la teneur de cette décision. Le défenseur de Fred Célimène évoque une décision "intempestive" c'est-à-dire selon le dictionnaire Larousse qui n'est pas conforme aux convenances, à la bienséance, aux bons usages. Notons que les faits reprochés vont au-delà de manquements aux convenances ou à la bienséance puisqu'il lui est demandé des éclaircissements sur l'utilisation de près d'une dizaine de millions d'Euros!

UAG : comment accepter l’inacceptable ?

Entant qu’universitaire, femme, mère et citoyenne, la vérité doit être dite sur ce que Corinne Mencé-Caster vit depuis plusieurs mois et qui, par-delà sa petite personne, a des répercussions très lourdes sur l’enseignement supérieur et la recherche dans nos régions.

Les SMS ne sont pas une menace pour l’orthographe des ados, selon une étude

La pratique des SMS ou textos n'a pas d'influence néfaste sur l'orthographe des collégiens. Selon une étude réalisée par des chercheurs français, elle leur offre même une occasion supplémentaire de pratiquer l'expression écrite. «C'est le niveau général d'orthographe des collégiens français qui détermine le type de fautes présent dans les SMS, et pas le contraire», résume, mardi, le CNRS dans un communiqué sur ces travaux.