— Par Jean Samblé —
Longtemps considérées comme un simple phénomène météorologique estival, les vagues de chaleur s’imposent désormais comme un défi économique majeur. Au-delà de leurs conséquences sur la santé publique, elles fragilisent l’activité des entreprises, ralentissent la croissance, déséquilibrent les finances publiques et mettent à l’épreuve les infrastructures. Pour les économistes, la canicule n’est plus un aléa ponctuel, mais un risque structurel auquel les pays européens devront apprendre à s’adapter.
Le premier impact se mesure directement sur les lieux de travail. Lorsque le thermomètre dépasse les 30 °C, les capacités physiques et intellectuelles des salariés diminuent rapidement. Les tâches deviennent plus difficiles à accomplir, les temps de récupération s’allongent et les risques d’accidents augmentent. Cette baisse de performance se traduit par une diminution de la production horaire, qui s’accentue à chaque degré supplémentaire. Les secteurs dépendant fortement du travail en extérieur, comme l’agriculture, le bâtiment ou le tourisme, sont les premiers touchés, mais les effets se font également sentir dans les bureaux, les commerces et les usines lorsque les bâtiments ne sont pas adaptés aux fortes chaleurs.
À cette perte de productivité s’ajoute une hausse des coûts de fonctionnement.<p> Lire Plus

— Par Mireille Pierre-Louis —
Longtemps éclipsée par les notions d’intérêt général, de droits individuels et de contrat social, l’idée de bien commun retrouve aujourd’hui une place centrale dans les discours politiques, juridiques et intellectuels. Ce retour révèle moins une nostalgie du passé qu’une tentative de répondre aux fractures sociales, démocratiques et écologiques contemporaines.
À compter du 11 août 2026, le démarchage téléphonique à des fins commerciales sera interdit, sauf dans certains cas.
— Par Jean Samblé —
« Dépenses publiques en voie de baisse » : quand l’État n’est plus providence , alors sera -t-il donc aux abonnés absents en Guadeloupe et Martinique ?
De la question des avantages comparatifs de la Guadeloupe et la Martinique appliquée à la coopération régionale avec la caraïbe ?
Une pensée dichotomique s’installe subrepticement dans le champ politique et surtout économique en Guadeloupe et Martinique, et cela ne laisse rien présager de bon à l’avenir !

Autonomie des Antilles-Guyane : l’État français seul maître du jeu , mais avec quelle vision prospective pour l’avenir ?
Comme le précise
Le Conseil de l’Union européenne avait annoncé, le 12 décembre 2025, la mise en place de mesures pour faire face à l’afflux de « petits colis » dans l’Union européenne.
Penser l’avenir de la Guadeloupe et de la Martinique dans une France hexagonale en crise n’est plus un exercice intellectuel lointain : c’est devenu une nécessité stratégique pour les acteurs politiques et économiques . Une société qui ne pense pas son avenir accepte, souvent sans le vouloir, que celui-ci soit écrit par d’autres. Or l’avenir n’est pas seulement ce qui arrive ; il est aussi ce que les choix du présent rendent possible. Prévoir, ce n’est donc pas seulement anticiper les événements, c’est préparer les conditions d’un futur maîtrisé.
De la question de la vision paradoxale des Guadeloupéens et Martiniquais sur l’avenir ?
— Par Jean-MArie Nol —
— Par Jean-Christophe Rilos (*) —
La Guadeloupe et la Martinique face au risque d’un véritable ravage sur l’emploi en raison du décrochage numérique et économique ?
Pourquoi derrière le succès de la ZI de Jarry, la ville de pointe à Pitre est -elle en échec économique et sécuritaire ?
— Par
Souveraineté industrielle , planification économique :
— Tribune —
— Par Jean Samblé —
L’Etat est incapable d’assumer ses propres responsabilités , alors gare à la surprise Union Européenne en 2035
L’éco- cannibalisation mondiale est bien un scénario plausible en lieu et place de la mondialisation.