De la déconstruction des idées reçues sur le développement économique des Antilles ?
— Par Jean-Marie Nol —
La société antillaise se trouve aujourd’hui à un moment charnière de son histoire politique, économique et intellectuelle. Les catégories de pensée qui ont longtemps structuré le débat public sur l’autonomie n’ont malheureusement pas joué un rôle majeur dans la compréhension du fonctionnement de l’économie et dans la construction des idées contemporaines de la responsabilité locale sur les questions de fiscalité et de nouveau pouvoir normatif . Mais leur permanence dans le débat intellectuel ne garantit plus leur pertinence pour penser les transformations qui viennent. En effet, croire que la maîtrise de la fiscalité sur le plan local et l’octroi d’un nouveau pouvoir normatif pourrait induire un développement économique est une profonde erreur d’analyse des élus locaux de la Guadeloupe et de la Martinique, et à l’avenir le risque d’une terrible impasse . En réalité le noeud gordien du développement économique se situe au niveau du secteur bancaire et financier. En fait, le problème de mal développement réside en partie dans la disparition des banques locales et des sociétés de développement tels que la Sodega, la Sodem, la Soderag : Les banques purement antillaises (comme la Banque des Antilles Françaises et le Crédit Martiniquais et d’autres) ont été absorbées par les grands groupes bancaires français (BPCE, Crédit Agricole, BNP Paribas, LCL, etc.) Lire Plus


Les termes du débat actuel entre l’intégration à l’Europe versus l’intégration à la Caraïbe.
— Par Jean Samblé —
— Par Mireille Pierre-Louis —
Longtemps éclipsée par les notions d’intérêt général, de droits individuels et de contrat social, l’idée de bien commun retrouve aujourd’hui une place centrale dans les discours politiques, juridiques et intellectuels. Ce retour révèle moins une nostalgie du passé qu’une tentative de répondre aux fractures sociales, démocratiques et écologiques contemporaines.
À compter du 11 août 2026, le démarchage téléphonique à des fins commerciales sera interdit, sauf dans certains cas.
— Par Jean Samblé —
« Dépenses publiques en voie de baisse » : quand l’État n’est plus providence , alors sera -t-il donc aux abonnés absents en Guadeloupe et Martinique ?
De la question des avantages comparatifs de la Guadeloupe et la Martinique appliquée à la coopération régionale avec la caraïbe ?
Une pensée dichotomique s’installe subrepticement dans le champ politique et surtout économique en Guadeloupe et Martinique, et cela ne laisse rien présager de bon à l’avenir !

Autonomie des Antilles-Guyane : l’État français seul maître du jeu , mais avec quelle vision prospective pour l’avenir ?
Comme le précise
Le Conseil de l’Union européenne avait annoncé, le 12 décembre 2025, la mise en place de mesures pour faire face à l’afflux de « petits colis » dans l’Union européenne.
Penser l’avenir de la Guadeloupe et de la Martinique dans une France hexagonale en crise n’est plus un exercice intellectuel lointain : c’est devenu une nécessité stratégique pour les acteurs politiques et économiques . Une société qui ne pense pas son avenir accepte, souvent sans le vouloir, que celui-ci soit écrit par d’autres. Or l’avenir n’est pas seulement ce qui arrive ; il est aussi ce que les choix du présent rendent possible. Prévoir, ce n’est donc pas seulement anticiper les événements, c’est préparer les conditions d’un futur maîtrisé.
De la question de la vision paradoxale des Guadeloupéens et Martiniquais sur l’avenir ?
— Par Jean-MArie Nol —
— Par Jean-Christophe Rilos (*) —
La Guadeloupe et la Martinique face au risque d’un véritable ravage sur l’emploi en raison du décrochage numérique et économique ?
Pourquoi derrière le succès de la ZI de Jarry, la ville de pointe à Pitre est -elle en échec économique et sécuritaire ?
— Par
Souveraineté industrielle , planification économique :
— Tribune —


