— Par Gaël Vaillant —
La ministre de la Culture, Roselyne Bachelot, a annoncé lundi soir des concerts-tests en mars et avril, à Marseille et Paris, afin de trouver un modèle permettant la réouverture des lieux de spectacle malgré l’épidémie. Nos voisins européens expérimentent également.
Après les musées, les salles de concert. Chacun leur tour, les secteurs culturels cherchent la parade pour contourner les dangers du Covid-19 et tentent de convaincre le pouvoir de les autoriser à tester différentes initiatives. Et la ministre de la Culture, Roselyne Bachelot, les a entendus en donnant son feu vert, lundi, à des « expérimentations » en mars et avril, à Marseille et Paris, pour des concerts « debout » afin de trouver le bon modèle permettant la réouverture des lieux de spectacle.
« Je suis très optimiste pour les festivals assis, a déclaré la ministre sur LCI. Pour les spectacles debout, c’est plus compliqué, c’est pour cela que je mène des expérimentations et ces expérimentations sont destinées à bien tester ce qui se passe. »
Voici comment se passeront les deux expériences françaises
« Sous réserve d’une situation sanitaire catastrophique » et si les protocoles sont validés, deux concerts-tests auront lieu « dans la deuxième quinzaine de mars », avec un millier de personnes, dans la salle de spectacle du Dôme à Marseille, « assis avec la possibilité de se lever », a détaillé Roselyne Bachelot.

Mme N’Goné Fall : « Laissez-nous vous dire qui nous sommes »
Le Palais de la Porte Dorée :
Avec Dominique Berthet, Laurette Célestine, Sophie Ravion D’Ingiani, Hugues Henri, Christelle Lozère
Volens nolens… Qu’on le veuille ou non… Cette expression latine, composée des deux participes présents « volens » (voulant) et « nolens » (ne voulant pas), était employée dans la Rome antique pour qualifier la fatalité : quoi que l’on dise ou fasse, si une chose devait arriver, elle arrivait. Sa signification traverse les siècles, et notre temps veut que l’on utilise cette formule pour désigner les choses sur lesquelles on ne peut influer et celles que l’on doit subir.
Les Organisateurs
« Les concitoyens font le Peuple. Si nous voulons « décoloniser » ce peuple il est clair que chaque être faisant alors « peuple » est en devoir immédiat tout d’abord de se libérer mentalement. Il y va que seul le chemin de l’individuel nous permettra in fine d’accéder au destin du collectif ». Frantz Fanon.


La candidature de la Yole de Martinique au
LE FESTIVAL
— Par
L’institution consultative de la Collectivité Territoriale de la Martinique, composée de 68 conseillers, s’est penchée sur la situation du secteur culturel.
Elles sont femmes, elles sont d’ici, elles sont d’ailleurs, mais c’est toujours un regard personnel et singulier qu’elles portent sur le monde, avec leurs yeux de femmes grand ouverts, leur sensibilité de femmes, leurs engagements de femmes… Et par la caméra, en documentaire ou en fiction, elles nous découvrent de nouveaux horizons, que nous ne soupçonnions pas, ou que nous méconnaissions, ou que nous refusions de voir. Elles nous emmènent – nous qu’un fort vilain virus a contraints à l’immobilité –, dans leur sillage généreux
La culture – et en particulier le spectacle vivant – souffre de la situation sanitaire. Résistons ensemble pour soutenir les artistes ! L’équipe de l’association «
Face à la pandémie de coronavirus, les lieux publics « non indispensables à la vie du pays » comme les musées et salles de spectacles sont fermés. Voici donc une sélection d’autres activités à faire chez vous, pour se détendre et se cultiver en toute sécurité.
Martinique
Gagarine, le film
Tombé au champ d’honneur, il avait été supprimé en mars. La passion jointe à l’obstination de ses organisateurs ayant permis de passer outre aux difficultés rencontrées, il nous était donc revenu triomphant en octobre. Voici qu’on nous le reprend prématurément, que l’on nous prive de ses deux derniers jours, et de sa traditionnelle soirée de clôture ! Et qu’importe s‘il fut permis aux seuls porteurs de masque de franchir ce seuil, qui marque le passage des turbulences extérieures au calme presque recueilli des salles obscures, qu’importe si parfois le public resta fort clairsemé, les heures furent si belles à la lumière des écrans reconquis !
White Riot (Rubika Shah, Royaume-Uni, 2020),


Le prix Marcel Duchamp, qui fête cette année ses 20 ans, a récompensé l’artiste franco-canadienne Kapwani Kiwanga pour son installation « Flowers for Africa » créée à partir de compositions florales décorant des événements liés aux indépendances africaines.