Samedi 8 mai 2021 à partir de 14H (heure de Paris).
Depuis le 23 mai 2020, huit opérateurs de mémoire se sont regroupés pour mutualiser leurs actions en faveur de la connaissance de l’histoire de la traite, de l’esclavage et de leurs abolitions et d’en valoriser les patrimoines matériels et immatériels.
Le 5 mai 2021 marquera le bicentenaire de la mort de Napoléon Bonaparte.
Ce dernier a laissé une empreinte profonde dans l’histoire de France et du monde. Son rôle dans le rétablissement de la traite négrière et de l’esclavage dans les colonies françaises reste encore trop méconnu.
Lire aussi : Pourquoi et comment Napoléon a t-il rétabli l’esclavage ?
Trois tables-rondes apporteront un éclairage sur les raisons et les circonstances qui l’ont conduit à ce choix. Sur la base de la recherche historique nous répondrons aux questions du public dans le cadre de trois tables rondes.
Cette manifestation prendra la forme de webinaire ouvert à tous les publics, avec la participation de 18 historiens français et internationaux.
14H Napoléon Bonaparte : le rétablissement de la traite négrière et de l’esclavage
La première table-ronde sera consacrée aux facteurs et aux mécanismes qui ont amené Napoléon Bonaparte à rétablir la traite négrière et l’esclavage.

Séance ouverte à toutes et tous le 9 avril 2021 de 14h 30 à 16h 30. Heures de Paris.
Avec Dominique Berthet, Laurette Célestine, Sophie Ravion D’Ingiani, Hugues Henri, Christelle Lozère
Cette année [le] rendez vous tant attendu aura lieu mais il s’organise autrement et sera de plus courte durée.
Il s’agit de la suite de la première con
Durant leur résidence de création en Martinique (12 au 19 février 2020),
6e rencontres du Grand séminaire d’histoire des Outre-mer Colloque international organisè par l’APECE
Intervenants : Lise Brossard, Jean-Louis Joachim, Martine Potoczny
Depuis quelques années, sous les vocables les plus alarmistes (crise, drame…), le débat agite les sociétés européennes dans toutes leurs dimensions, mais qu’en est-il du fait migratoire dans l’ensemble géographique auquel nous appartenons ? Mardi 10 décembre à 18h45, la BU du campus de Schoelcher vous invite à une rencontre-débat intitulée « Les migrations et la Caraïbe : [dés]ancrages, mouvements et contraintes ». Les échanges s’appuieront sur les contributions parues dans la dernière livraison de la revue Recherches haïtiano-antillaises, publiée chez L’Harmattan (juillet 2019). Coordinateur du dossier, Dimitri Béchacq explique que « ce numéro, consacré à la question migratoire dans, vers et à partir de la Caraïbe propose un état des lieux des recherches actuelles francophones sur ce phénomène complexe en rassemblant des travaux de chercheurs issus de différentes disciplines s’intéressant aux dynamiques migratoires. Il ressort des contributions rassemblées ici un dénominateur commun : les liens, plus ou moins étroits selon les contextes et les histoires locales, entre ces dynamiques migratoires et l’héritage colonial français qui tissent aujourd’hui cet espace francophone de l’Amérique, du Québec jusqu’à la Guyane, en passant par Haïti et les Antilles françaises.
Intervenants : Olivia Berthon, Alain Joséphine, Marie-Lyne Psyché-Salpétrier
Sylvie Chalaye est anthropologue et historienne, codirectrice de l’Institut de recherche en études théâtrales de la Sorbonne Nouvelle-Paris 3. Pascal Blanchard est historien, chercheur LCP/CNRS (Paris), codirecteur du Groupe de recherche Achac
Des doctorantes et post-doctorantes issues de 15 pays d’Afrique participent cette semaine au programme « Pour les femmes et la science » lancé par la fondation L’Oréal et l’Unesco. C’est la 10e édition de ce programme qui vise à valoriser les recherches et parcours de femmes scientifiques en Afrique.
La Collectivité Territoriale de Martinique
Equipe interne du CRILLASH (Université des Antilles)
Gilles Boëtsch, anthropobiologiste, directeur de recherche émérite au CNRS, membre de l’UMI 3189 Environnement, Santé, Sociétés à Dakar (Sénégal), spécialiste de la représentation et de la mise en scène des corps et Fanny Robles, angliciste, maîtresse de conférences en cultures des mondes anglophones à l’Université d’Aix-Marseille (LERMA, EA 853), spécialiste des spectacles ethnologiques, signent, ici, une tribune sur les différents travaux portés depuis deux ans par le Groupe de recherche Achac et la création du dernier programme Sexe & colonies. Le programme se poursuit avec
« Un fil à guidé cet ouvrage : préciser les conditions symboliques nécessaires au refoulement de la jouissance qui conditionne pour les êtres qui parlent l’émergence de désir. » « Il m’a été imposé par des questions venues de ma pratique de la psychanalyse avec des femmes et des hommes dont les histoires singulières se sont trouvées inscrites dans l’histoire qui a fondé et structuré les sociétés de la Guadeloupe et de la Martinique. » « Dans ces colonies géographiquement séparées de leur métropole, a été inaugurée et institutionnalisée une perversion coloniale de la structure symbolique du langage. »
Sur le thème « Le mouvement dans l’art »



Pour l’édition 2019 de « La Nuit des étoiles », le CDST (Centre de découverte des sciences de la Terre) et le CDSA (Club de découverte des sciences astronomiques) proposent une soirée « autour du ciel » le vendredi 2 août. Le thème retenu pour cette nouvelle manifestation nationale est « Pierre d’étoile ».