— Par Daniel M. Berté —
An gran neg lévé an wayom Dawomé
Pou afronté solda mové lawmé fransé
Ki té sòti lotbò pou té kolonizé
An péyi éti moun té za an libèté
Non’y sété Prens Kondo ki vin Wa Béyanzen
I pran zanm pou lité, mété kò’y a goumen
Lè’y té lé négosié, menm manniè ki Tousen
YO tjenbé’y, ekzilé’y adan Matnik o lwen
Lè’y rivé Matinik an péyi dominé
Dan la popilasion i viv yonndé lanné
Riviré an péyi’y, sé sa’y té ka mandé
Men i fini pa mò, koté lavil d’Algé
Etiomi, Sénnocom, Ménousoué, Dononcoué, Klan Béyanzen Matnik
Mécougnon, Kpotassi, Abopanou, Klan Béyanzen Matnik
Ouanilo, Adandédjan, Pierre Fanon, Falégué, Klan Béyanzen Matnik
Frédéric, Gabriel, Andréa, Klan Béyanzen Matnik
An lot gran neg lévé lot koté Latlantik
Sézè! An mapipi an konba politik
An sakré met-matjè an domenn powétik
Ki pòté an fon tjè’y, Matinik épi Lafrik

« Qui ne risque rien, n’a rien »…
Maintenir la poésie
An pawol-lapriyè pou tout lé zanset
Il faut d’abord féliciter le percussionniste musicien, parolier et chanteur, Charly Labinsky. Une entente musicale et poétique symbiotique. Un ansanm ansanm merveilleux de précision et de ponctualité. Textes et sons tombaient pile au bon moment pour se confondre et faire un seul, là où il le fallait. Un beau travail de compérage.
« Sargastique” en diable !
« A force de regarder les arbres, je suis devenu arbre et mes longs pieds d’arbre ont creusé dans le sol de larges sacs à venin de hautes villes d’ossements… » Aimé Césaire – Cahier d’un retour au pays natal
Cinq lauréates du Grand Prix Martial Sinda de la poésie francographe
Yo di-mwen ki ou déklaré
L’après-midi d’un smart-phone
En préfiguration du deuxième festival de poésie organisé par l’association Balisaille au mois de mai prochain, une réunion bien sympathique, à laquelle était conviés tous les amateurs de la chose poétique, a eu lieu dimanche 19 mars. Ce fut d’abord l’occasion de rendre hommage à quelques poètes et poétesses locaux souvent injustement oubliés, disparus depuis peu pour la plupart, qui ont chanté la Martinique dans leurs œuvres, ses joies et ses peines. En voici la liste qui, fatalement, ne parlera pas de la même manière à tous nos lecteurs :
Man fann tjè-mwen anlè woch lendiférans-ou
— Par Manuel Césaire —
«
Ou a bo vréyé vié pawol
—Par Daniel M. Berté —
Une âme d’ânée…
Doulè ka défonsé-mwen, débousolé-mwen
L’association Balisaille a organisé à la médiathèque de Saint-Esprit un stage d’écriture poétique animé par Lionel Trouillot, écrivain haïtien internationalement connu dont l’œuvre multiforme – romans, poèmes, essais – a été couronnée de plusieurs prix.
“Sa peur… »
— Par Daniel M. Berté —
Sagesse