— Par Gary Klang —
Rien ne me fait plus plaisir que de participer à une rencontre littéraire, comme ce fut le cas au Mali dans le cadre du festival des Étonnants Voyageurs. Idem, en 2009, au Salon International des Poètes Francophones au Bénin, ou encore en Chine, au Venezuela, en Colombie ou au Mexique.
Ce qui m’a tout de suite frappé au Bénin, ce sont les ressemblances avec mon île natale. Faut dire qu’un grand nombre d’esclaves en provenaient. Je revoyais les mêmes gestes, la même manière de parler fort comme si l’interlocuteur était sourd, le tout accompagné de grands gestes qui peuvent faire croire au non-initié que les individus sont prêts à en venir aux mains, alors qu’il s’agit là tout simplement d’un comportement habituel. (Combien de fois à La Brûlerie, un café où je rencontrais des copains le vendredi soir à Montréal, ne fut-on pas obligé de leur demander de baisser le ton.) Au Bénin, j’ai eu tout de suite une impression de déjà vu.
La route des esclaves m’a communiqué un profond sentiment de tristesse et de malaise.

L’appui public du linguiste Michel DeGraff au cartel politico-mafieux du PHTK
« L’Inondation »
Le colloque international « Le caractère multidimensionnel de la poésie d’Aimé Césaire » à l’occasion du 110e anniversaire de la naissance de l’écrivain
Jen 2024
Résidence d’écriture de 2 mois à Montréal avec le Jamais Lu entre mars et mai 2025
— Par Robert Berrouët-Oriol, l
Lorsqu’un ami m’a suggéré d’écrire un article sur Christophe Colomb, je me suis dit : Mais qu’ai-je à dire de lui que l’on n’ait déjà dit ? D’ailleurs, l’homme ne me touche guère. Je suis certes fasciné par ce qu’il a fait, car découvrir l’Amérique ce n’est pas rien, mais le personnage, je ne sais pourquoi, me fait penser à un clerc de notaire. Rien qui puisse faire rêver. Bien sûr, il se pourrait que j’aie tout faux; c’était peut-être un bel homme fier à l’allure de conquérant, mais rien n’y fait. Sans doute son nom qui ne passe pas, tout simplement : Colomb (colon), l’ancêtre de ces gus qui ont conquis sans remords et sans honte l’Algérie, le Congo, le Vietnam, etc., ces Cortez et autres zigues qui croient que la terre des autres leur appartient, ceux contre lesquels Césaire a écrit son inoubliable Discours sur le colonialisme. Livre ultime que je vous conseille de lire si vous ne l’avez déjà fait, car tout est dit sur cette engeance qui pense que tout lui est dû et qui, pour justifier ses forfaits, vous dira qu’elle a accompli une œuvre de bienfaisance en apportant la civilisation à des barbares (siphylisation serait plus approprié).
Parler…
Man ka sòti an sann
—Par Robert Berrouët-Oriol, l

—Par Gary Klang —
— Par Robert Berrouët-Oriol, linguiste-terminologue —
— Par Jean-Robert Léonidas —
—
Plus que jamais, Carpe Diem !

— Par Gary Klang —-
— Par Sabrina Solar —
Journée internationale du créole 2024 : la vision indocte et rachitique de l’Akademi kreyòl ayisyen mène une fois de plus à une impasse