Les 8 & 9 mars 2023 à 19h 30 au T.A.C.
— Par Selim Lander —
Qui en France peut se targuer de connaître Madame Merkel (née en 1954, désormais retraitée), celle dont on a pu dire, pourtant, qu’elle était « la femme la plus puissante du monde » mais qui a toujours voulu préserver sa vie privée ? Puissante, certes, elle le fut pendant les seize années (2005-2021) où elle fut la chancelière allemande, puissante comme l’économie de son pays, longtemps premier exportateur mondial et qui se bat désormais avec les Etats-Unis pour la deuxième place derrière la Chine. Nous savons d’ailleurs, même si ce n’est pas dit dans la pièce que lui consacre Anna Fournier que l’objectif premier de sa politique fut de conforter la puissance économique de son pays, sans autre morale que celle de l’intérêt. D’où son attitude systématiquement bienveillante à l’égard de la Chine et de la Russie.
À la fin de la pièce, Angela Merkel fera d’ailleurs contrition à propos de ses relations avec Poutine. Pas cependant en ce qui concerne son attitude lors de l’attitude de la dette grecque (2005), lorsqu’elle contribua par son intransigeance à mettre la Grèce à genoux.

— Par Aliette de Laleu —
Vendredi 10 mars – 19h
La pièce
Une femme nous parle de Gilliatt, un marin-pêcheur pauvre de l’ile de Guernesay. Farouche et solitaire, rude d’aspect et candide comme un enfant, il surprend un jour la plus belle fille de l’île, Déruchette, écrire son nom sur la neige… Tout son quotidien en est chamboulé.
Le jeune réalisateur Youssef Chebbi a remporté l’Étalon d’or de Yennenga pour son film
Cela faisait plaisir de voir la grande salle de l’Atrium bien remplie pour un spectacle musical qui nous change des chanteuses et chanteurs dits sans doute à juste titre populaires mais dont les mélodies, il faut bien le reconnaître, ne vont pas chercher bien loin. La présence de tant de spectateurs pour Les Noces de Figaro est la preuve, si besoin était, qu’il existe en Martinique un public non négligeable pour la « grande musique. N’y a-t-il pas d’ailleurs sur notre île une tradition pour l’art lyrique, de Christiane Eda-Pierre à Fabrice Di Falco ? Tout cela pour dire que nous attendons davantage de spectacles du même genre. Sans doute ai-je dû déjà écrire quelque chose de semblable : bis repetita placent.
Edition 2023
Le jazzman américain Wayne Shorter, saxophoniste considéré comme l’un des plus grands compositeurs de jazz des Etats-Unis et musicien touche-à-tout, est mort jeudi à Los Angeles à l’âge de 89 ans.
Recherche // Appel à participation – Dans le cadre de son projet Glorié zansèt nou glorié nou, l’artiste Maroussia POURPOINT, recherche des jeunes intéressés par l’art et le spectacle vivant, âgés de 18 à 30 ans et résidants en Martinique.
Salle Case à Vents – CinéClub : Carlos Saura
De Hefang Wei
Tropiques Atrium – Salle Frantz Fanon
Salle Frantz Fanon
De : Jean-Albert Lièvre
Qui se souvient aujourd’hui de Sam Castendet, clarinettiste et chef d’orchestre, qui méritait d’accéder à la notoriété d’un Benny Goodman de la biguine ?
C’est une véritable plongée dans le parcours militant d’Angela Davis. Astrid Bayiha nous emmène dans une traversée politique, poétique et musicale de la vie de cette femme hors norme qui a dédié sa vie à la lutte pour tous les discriminés. Dans un univers sonore entre rap et jazz s’entrecroisent des extraits de discours, des archives vidéo et le texte de Faustine Noguès.
Imaginé et organisé par le chanteur lyrique Fabrice di Falco, président des Voix des Outre-mer, et Julien Leleu, président de l’association Les Contres Courants, le concours a pour but de rendre visible la richesse et la diversité des Outre-mer et de célébrer la musique sous toutes ses formes par la promotion du chant lyrique.
Danse
— Par Gérald Rossi —
Opéra/Musique