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Le pianiste de jazz, connu pour deux grands standards, Take Five et Blue Rondo a la Turk, est mort mercredi, la veille de son 92e anniversaire.
Le grand pianiste de jazz américain Dave Brubeck est mort à l’âge de 91 ans. Celui qui a défié les conventions du genre et atteint une renommée mondiale avec des morceaux comme Take Five et Blue Rondo a la Turk a succombé à un arrêt cardiaque alors qu’il se rendait à un rendez-vous, mercredi matin, chez son cardiologue à Norwalk, dans le Connecticut sur la Côte Est. Le pianiste, marié depuis près de 70 ans avec sa collaboratrice et parolière Iola, aurait eu 92 ans ce jeudi.
Il avait révolutionné le jazz en rendant accessible au plus grand nombre des morceaux complexes dès les années 50. Partisan de l’intégration des Noirs à une époque où la ségrégation dominait encore aux États-Unis, il se faisait une fierté de jouer dans les clubs de jazz noirs. Brubeck est devenu le deuxième musicien de jazz à paraître en couverture de Time Magazine en 1954 après Louis Armstrong. Lire Plus














La compagnie TRACK propose des ateliers de théâtre pour enfants et adultes, encadrés par des comédiens professionnels. Dans une ambiance souriante, les ateliers de TRACK invitent à la « mise en mouvement » du corps, de la voix dans l’espace de l’imaginaire, en cultivant l’esprit du jeu et du partage, essentiels au théâtre.
Qui sommes-nous ?





Cette aventure, nous raconte les acteurs en rébellion contre le metteur en scène, refusant l’illusion qu’on leur impose au profit de la sincérité passionnelle.

Il n’était pas dans le hall du théâtre à l’arrivée des spectateurs. Peut-être le grand froid hivernal, tombé sur Paris, ou bien l’exiguïté de ce lieu provisoire, les Ateliers Berthier sont en rénovation, ou alors ces deux raisons à la fois. A 20 heures précises les portes de la salle s’ouvrent, l’assistance s’avance silencieuse, les hôtesses murmurent à peine quelques indications de places. On entre dans une église, un temple. Il est là, assis au premier rang, un peu gauche et chaque spectateur est dévisagé, enregistré dans la mémoire du Maître, comme s’Il recevait chez lui et qu’Il voulait saluer chacun de ses hôtes. Combien sont-ils d’ailleurs ? Oh là encore tout est calibré et s’il y a beaucoup d’appels, il y a peu d’élus. Cinq rangées de vingt places. Pas une de plus. Et l’on s’installe. Et si l’un ou l’une des participants échange avec son voisin, Il fait savoir par bouche à oreille, qu’Il réclame le silence. Et le fautif de se taire. Quant à celui qui pensait finir son casse-croute avant le début de la cérémonie, le Maître d’un regard sans appel lui fait comprendre l’inconvenance sacrilège d’un tel comportement. 

