A Madiana
Adaptation fantaisiste et décalée d’une bande dessinée américaine, ce film de science-fiction séduit par son esprit potache et picaresque.
Des super-héros au diapason de l’histoire
James Gunn, film américain, 2 h 01
Ne vous fiez pas à l’affiche ! Sur une toile de fond cosmique, un aventurier en pardessus carmin, une amazone couleur chlorophylle, un colosse bleu canard tatoué de toutes parts, un tronc d’arbre vivant et un raton laveur armé d’un gros calibre arborent des mines guerrières. Rien de bien engageant, il est vrai. Et pourtant, on aurait tort de se détourner des aventures picaresques de cette troupe de carnaval que James Gunn réussit à rendre attachante et drôle.
Le choix de ce réalisateur de parodies de films d’horreur ou de superhéros, adepte du « nanar » volontaire, était pour le moins audacieux. Après avoir parié sur Joss Whedon, créateur de séries télévisées fantastiques, pour les Avengers (succès planétaire en 2012), les studios Marvel, chargés des adaptations cinématographiques des BD de superhéros éditées par la vénérable maison d’édition éponyme, ont eu le nez creux en recrutant ce cinéaste qui a le mérite de ne jamais se prendre au sérieux.

Son regard bleu acier, son élégance légendaire, l’inimitable « tombé » de sa chevelure, son histoire d’amour avec Humphrey Bogart, tout chez celle que l’on surnommait « the look » confinait à la perfection.
Avec son tonitruant “Goooooood morning Vietnam” en 1987 dans le film de de Barry Levinson et son rôle de professeur brillant et anticonformiste en 1989 dans “Le Cercle des poètes disparus” de Peter Weir, Robin Williams avait conquis un large public dans le monde entier.
Hommage à Claude Dauphin
L’habitude dans un festival est de toujours terminer par le meilleur. Pas sûr que ce protocole ait été respecté lors de la clôture du Biguine Jazz Festival 2014 au CDST de Saint-Pierre le 10 août. Il faut dire que le concert, donné
Du 11 au 16 août 2014
C’est un diable d’homme qui a séduit le public martiniquais, nombreux et consentant, lors de la première soirée du Biguine Jazz Festival 2014 au CDST de Saint Pierre. Jowee, il faudrait, parait-il, prononcer« Joey », Omicil en deux minutes à peine a su avec maestria mettre les spectateurs dans sa poche. « Tribute to Stellio », telle était la thématique de la soirée, élaborée lors d’une résidence d’une semaine à Fonds Saint-Jacques en compagnie du batteur Tilo Bertholo (Martinique – Paris), du pianiste Jonathan Jurion (Guadeloupe – Paris), et du bassiste Just Wody (Martinique – Paris). Honneur fructueux
—Dossier de presse —
Place Bertin / Saint-Pierre (Gratuit)
Soirée de bonne tenue hier soir à la Purgerie de Fonds Saint-Jacques pleine comme un œuf pour la présentation, avant l’ouverture officielle, du Biguine Jazz Festival 2014. La soirée, programmée à 19 h a débuté avec l' »inévitable » retard martiniquais d’une demi-heure, par la projection du documentaire passionnant de Christiane Succab-Goldman « Ernest Léardée ou le roman de la Biguine ». On lira la biographie de ce musicien martiniquais de grand talent
Malgré le charisme de Scarlett Johansson, le nouveau film du nabab d’Europacorp est un objet informe et trépané.
A propos du Biguine Jazz Festival
Le metteur en scène guinéen Souleymane Koly est décédé ce vendredi 1er août, à 70 ans, d’une crise cardiaque à son domicile de Lambandji, dans la banlieue de Conakry. Réalisateur, chorégraphe, musicien et scénariste, Souleymane Koly fut, entre autres, le fondateur de l’Ensemble le Kotéba d’Abidjan, et du groupe les « 3 GO », l’une des compagnies théâtrales les plus connues d’Afrique.
DOCU
Domaine de Fonds Saint-Jacques
A Madiana
La production de Suzy Manyri interpelle en premier lieu par son titre. Si étymologiquement le terme « kouli » se réfère d’abord au travail journalier c’est bien dans le cadre colonial dont nous sommes aujourd’hui encore les héritiers qu’il prend son essor international(
— Par Michèle Bigot —
Après La Barque le Soir, qu’est-ce qui vous a poussé à reprendre Intérieur de Maurice Maeterlinck, que vous aviez déjà mis en scène en 1985 ?
— Par Michèle Bigot —
Les Parisiens ont de la chance : un duo aussi brillant qu’inattendu est au programme du festival Paris quartier d’été.