Retrouvez les différentes dates et lieux des 6 documentaires pour débattre
Agriculture familiale ou agriculture industrielle ? Jardins partagés ou agriculture urbaine intensive ? Investissement foncier ou accaparement de terres ? Gaspillage alimentaire ou décroissance ? Transition écologique ou green-washing ? La santé par l’alimentation ou stratégie marketing ?
Les questions sont complexes mais fondamentales. Il est essentiel de s’informer avant d’affirmer, et de débattre avant de combattre. Pour vous faire votre propre opinion, venez discuter avec des réalisateurs, agriculteurs, industriels, chercheurs, représentants d’ONG, et bien d’autres.
UN FESTIVAL DÉCENTRALISÉ ET À LA CARTE
Du 15 octobre au 30 novembre, plus de 700 acteurs en France et à l’international (Europe, Afrique et Amérique) se mobilisent sur leurs territoires. Ils vous proposent des débats citoyens autour d’un film, accompagnés de manifestations variées (marchés solidaires, expositions, etc.).




Le 20 novembre à 14 h au Centre culturel du bourg du Lamentin



Mardi 18 novembre à la B.U de l’U.A. de Schoelcher

Les vrais films d’horreur ne sont pas ceux qui mettent en scène des monstres imaginaires mais bien plutôt ceux qui montrent la réalité dans son implacable cruauté. Il y a certes une gradation dans le mal. On peut même se demander si le mal « radical » (Kant) existe. Un individu qui aurait choisi l’immoralité en toute liberté, qui se réjouirait d’infliger des souffrances abominables, incarnerait sans doute le mal absolu. Il est douteux cependant que l’on puisse trouver un tel individu. Si le héros négatif sadien correspond à ce schéma, il n’est en effet qu’un être de fiction, sorti de l’imagination quelque peu dérangée du « divin (?) marquis ». Tout porte à croire que les « sadiques » qui se rencontrent dans la réalité sont avant tout des malades : telle est sans nul doute la mère dans le film Chemin de croix de Dietrich Brüggemann. Quant à ceux qui ont penché du côté du mal du fait des circonstances, comme dans The Tribe de Myroslav Slaboshpytskiy, ils n’avaient en général pas d’autre choix : comment survivre en effet dans la jungle sans devenir une bête sauvage ?



La pièce de Fabrice Murgia, Notre peur de n’être a connu un vif succès en juillet 2014 au Festival d’Avignon, où elle a été créée. C’est cependant à la Comédie de Saint-Étienne, dirigée par A. Meunier que revient le mérite d’avoir accueilli ses répétitions , et ce durant deux mois. Née à la faveur d’un travail de réflexion long de deux ans, et inspirée par l’essai de Michel Serres, Petite poucette, cette pièce sur l’archi-solitude de l’homme moderne devant ses écrans résulte pourtant d’un travail collectif.
L’essence du « Mois Du Film Documentaire », est de faire découvrir la richesse du cinéma documentaire en fédérant les manifestations construites par des programmateurs passionnés.
Avec Annabel GUEREDRAT
Théâtre de masques pour jeune public de 7 à 99 ans