Fils d’une femme de ménage et d’un peintre en bâtiment, le galeriste Kamel Mennour est l’une des personnalités influentes de l’art français. Il organise lundi avec douze grands marchands des enchères pour la recherche sur les maladies génétiques chez les enfants.
« Il faut jouer. » La vie, pour ce passionné de football, c’est lancer une balle ou bien savoir la rattraper afin qu’elle atteigne son but. Parfois, elle t’échappe ; parfois, à la faveur d’une passe, tu parviens à sublimer l’échange. Jouer, c’est pour gagner, mais toujours au risque de tout perdre. Son argent ou bien sa réputation, ce qui équivaut au même dans le milieu de l’art.
En 2013, une femme pousse la porte de la galerie Kamel Mennour, un hôtel particulier de 380 m2 situé en plein cœur du Quartier latin, rue Saint-André-des-Arts. Depuis dix ans, tous les grands acheteurs s’y pressent, de Londres à New York via Genève. Mais elle, ce n’est pas pour acheter un tableau. « Je travaille pour un institut de recherche sur les maladies génétiques chez les enfants à l’hôpital Necker. Pouvez-vous nous aider?

Quel rôle a joué l’art dans la quête d’égalité et d’affirmation de l’identité noire dans l’Amérique de la Ségrégation ? L’exposition rend hommage aux artistes et penseurs africains-américains qui ont contribué, durant près d’un siècle et demi de luttes, à estomper cette « ligne de couleur » discriminatoire.
— Par Alfred Alexandre —
Difficile de suivre Ange BONELLO. C’est un artiste en mouvement perpétuel depuis que nous l’avons découvert à la galerie de Colette NIMAR en janvier 2012 ! Ses activités se déroulent sous nos yeux, en vidéo, en photos, en posts pluri quotidiens sur Facebook ou Instagram.
C’est sur un ton bon enfant, enjoué même, émaillé de quelques anecdotes que Laetitia la fille d’Henri Guédon a commenté l’exposition. Mais la solennité réservée aux héros était bien là. Henri Guédon n’a pas cherché à convoquer son destin et toutes ces vibrantes émotions lui sont advenues à la bonne fortune d’une vie d’artiste passionné.
L’exposition consacrée à Jérôme Bosch au musée du Prado à Madrid vient couronner une année d’expositions, de travaux de recherche et de colloques organisés à l’occasion du 500ème anniversaire de la mort d’un des peintres les plus stupéfiants et les plus admirés de la peinture occidentale.
Édition publiée sous la direction d’Emmanuelle Lambert avec la collaboration de Philippe Artières, Patrick Autréaux, Arno Bertina, Sonia Chiambretto, Albert Dichy, Emmanuel Pinto et Oliver Rohe


Avec en moyenne près de 1,4 million de visiteurs par an, le Quai Branly est né de la fusion du Musée national des arts d’Afrique et d’Océanie et des collections ethnographiques du musée de l’Homme. La façade végétale conçue par le botaniste Patrick Blanc se prolonge par un mur de verre qui fait barrage à la circulation des quais de Seine.

Il serait vain de vouloir placer une étiquette sur le travail d’Henri Rousseau : de même que son parcours artistique, sa peinture est profondément singulière.
Le photographe malien s’est éteint à Bamako le 14 avril à l’âge de 80 ans des suites d’un cancer.