Du 8 mars au 1er avril 2017 Galerie Tout’Koulè – Village de la Poterie des Trois-Ilets
La Galerie Tout’Koulè accueille dans son espace d’art contemporain une quarantaine de tableaux de Marie GAUTHIER, artiste martiniquaise d’adoption depuis presque 30 ans. Sa peinture porte une réflexion sur la nature de l’être et son expérience du vivant.
Prédelle vient de l’italien predella, « petite planche ». Les prédelles sont au Moyen-âge, en Europe, une suite de petits panneaux de bois compartimentés et placés dans la partie inférieure des retables ou des autels. Ils explicitent le sens de l’histoire représentée dans la partie principale de l’œuvre.
Marie Gauthier en actualise le concept avec l’exposition Prédelles. Elle présente sur des thèmes poétiques, symboliques et philosophiques, trois dispositifs de tableaux : des petits formats séparés, généralement peints sur bois entourent librement une toile centrale plus grande, le tout lié par une cohérence sémantique et stylistique.
Le premier dispositif pose la question du « Qui sommes-nous ? ». Le deuxième dispositif « Ma terre, ô mater » pleure l’humanité blessée, le troisième cherche la paix au « Jardin de l’âme ». La poétique de l’homonymie du titre et l’ensemble des tableaux sont une invitation à entrer en écho avec l’œuvre par la rêverie, la contemplation, la réflexion et à découvrir l’en-dessous supposé de l’être intime.<p> Lire Plus

— Par Roland Sabra —

Berceau de l’humanité, pourvoyeur de force de travail, d’or et de matières premières depuis des millénaires pour les autres continents, l’Afrique a une histoire inscrite dans la dynamique internationale. Panorama d’un continent au carrefour des mondes, à contre-courant des idées reçues.
Dans le cadre du cycle mensuel « Une nuit, une œuvre… », le Mémorial ACTe donne carte blanche à L’Artocarpe
Le projet d’un livre sur Rembrandt accompagna Genet durant une dizaine d’années. De sa confrontation directe avec les œuvres vues dans les musées prenait corps peu à peu cet ouvrage.
Le Prix du Musée du Conseil de l’Europe récompense chaque année, depuis 1977, un musée apportant une contribution importante à la connaissance du patrimoine culturel européen. Le musée lauréat reçoit une statuette en bronze de Joan Miró, « la femme aux beaux seins », qu’il conserve durant un an, ainsi qu’un diplôme.
Claude Cauquil est originaire d’un sud de la France où la religion est une seconde nature. C’est une sorte de contrée, foyer de l’église, de l’imaginaire et du merveilleux : rencontre des croyances du temps de sa jeunesse… et aujourd’hui des pratiques religieuses populaires de la Martinique. Comme si la Rome antique perçait sous la ville, on eût dit que Claude nous a ramené des trésors cachés des restes d’une église paléo chrétienne enfouie par les siècles sous la cathédrale Saint-Font La magie n’a rien perdu de son souffle.

Laouchez n’était pas seulement un grand artiste. Ses œuvres pourraient faire croire qu’il ne s’intéressait qu’à la Peinture. Permettez à un ami de rappeler certains évènements au cours desquels Laouchez s’est affirmé comme un témoin de son époque et a souvent été à la tête de nombreuses actions dans le cadre de ses activités d’Animateur de la Culture et d’Amoureux de son Pays.

Exposition « Just Human »par les artistes plasticiens du groupe.
— Par Christian Antourel —
2016 fête les 500 ans de la disparition du peintre flamand Jérôme Bosch. De son vrai nom Jheronimus van Aken, celui que les hispanophones nomment El Bosco reste un peintre majeur dont on ne sait que peu de choses, et dont l’oeuvre aussi énigmatique que fascinante continue à intriguer et passionner. Pour dissiper un peu le mystère autour du peintre et de son œuvre, José Luis Lopez-Linares a réussi à faire entrer ses caméras dans le Musée du Prado de Madrid, et s’est principalement concentré sur l’oeuvre maîtresse du musée – qui est un peu au Prado ce que La Joconde est au Louvre – et du peintre : Le jardin des délices. Ce triptyque complexe et foisonnant, dont les panneaux intérieurs représentent l’Eden, les enfants d’Adam et Eve et l’Enfer, a depuis sa création nourri de nombreuses interprétations, parfois contradictoires.
Adelaïde CORINUS se consacre plus que jamais à l’Art. Qu’il s’agisse de papier, de fleurs, de calebasses ou de peinture, elle invente et crée une dimension vivifiante, qui invite au rêve, au dépaysement, interroge et flatte notre regard et nos sens…



