— Par Selim Lander —
Deux expositions simultanées, l’une à Aix-en-Provence consacrée à Yves Klein, l’autre à Paris qui présente trente sculpteurs hyperréalistes, entre lesquelles on ne saurait réaliser un écart plus grand. Ces deux manières d’aborder l’art ont néanmoins un point commun, les deux rencontrent des réfractaires qui leur dénient toute prétention artistique, le monochrome étant rabaissé au travail des peintres en bâtiment qui appliquent une couche uniforme sur les murs et l’hyperréalisme à un recopiage dépourvu d’inspiration, une reproduction servile à base de photos (les tableaux) ou de moulages (les sculptures).
Yves Klein Intime à l’Hôtel de Caumont
Yves Klein représente un cas tout à fait à part dans l’histoire de l’art du siècle dernier. Pour la brièveté de sa carrière, de 1954 à 1962, année de sa mort brutale à trente-quatre ans et pour la manière unique dont il a mis en scène sa pratique artistique. Aussi est-ce une très bonne idée que de mêler dans une exposition la présentation de l’œuvre à celle de la vie de l’artiste.
Klein est connu pour ses fameux monochromes peint dans le bleu « IKB » (International Klein Blue) préparé suivant ses instructions, des monochromes déclinés sous diverses formes, des toiles de format plus ou moins imposant et d’autres supports plus inattendus comme des éponges.

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Dans cette exposition, chaque artiste est invité à présenter sa propre vision de l’ Insolite, avec humour, satire, dérision, bizarrerie, étrangeté, voire malaise à travers des œuvres photographiques allant de la simple photographie à la photographie plasticienne ou la création numérique.
Le ministère français de la Culture accueille depuis près de 30 ans des professionnels étrangers qui travaillent dans le monde de la culture pour leur faire découvrir les politiques culturelles mise en place dans le pays. Dans ce cadre, un séminaire était organisé du 10 au 20 octobre, rassemblant 15 responsables de musées africains dans l’objectif de les aider à organiser des expositions temporaires dans leurs établissements respectifs.
Le musée Soulages est un musée d’art contemporain situé à Rodez, dans l’Aveyron, en région Occitanie.
Dominique Berthet (dir.), Le hasard dans l’art, Paris, L’Harmattan, coll. « Ouverture philosophique », série Esthétique, 2021, 222 pages.

Les photographies de Jean-Pierre Fiard sont le résultat de cinquante années de cheminement et d’exploration à travers les paysages et les espaces naturels les plus intacts de la Martinique actuelle. Pour beaucoup d’entre-eux, ce sont les derniers vestiges de la forêt primitive ancienne au sein desquels s’exprime encore la puissance végétale et la splendeur inégalée de la Jouanacaëra originelle, l’île aux iguanes des amérindiens précolombiens.
Paris – Cinq ans après #MeToo, la France va lancer les commémorations des 50 ans de la mort de Picasso en honorant Fernande Olivier, première compagne du peintre espagnol dont l’image reste écornée par des accusations de misogynie et de violences.
— Par Selim Lander —
Pointe-à-Pitre – Longtemps, le Centre des arts de Pointe-à-Pitre (CAC) a été l’emblème de la culture guadeloupéenne.
Ce vendredi 2 Septembre 2022 fut une journée à marquer d’une pierre blanche au Lycée Polyvalent Victor Anicet de Saint-Pierre. Une cérémonie de remise des diplômes DN MADE (Diplôme National des Métiers d’Art et du Design) a été organisée pour recevoir et consacrer la première cohorte de la formation, dispensée depuis la rentrée 2018 dans l’établissement. Deux options sont proposées : le design graphique et le design d’espace. Avec un taux de réussite de 95% en graphisme et 78% en Espace, le chef d’établissement Daniel Nisas a souhaité féliciter ces jeunes qui ont réussi à obtenir le précieux sésame. Ce diplôme d’étude supérieure les gratifie d’un BAC+3 conventionné par l’État et l’Union Européenne avec de nombreuses possibilités de poursuite d’étude.
Amber (Inde) – Brigitte Singh étend sur son bureau un carré d’étoffe moghol du XVIIe siècle, orné d’un grand pavot rouge. Ce motif, qui ne cesse d’inspirer la créatrice de textiles imprimés à la planche, installée depuis quarante ans au Rajasthan, est un des fleurons de son atelier au savoir-faire traditionnel.
Jean-Jacques Sempé, dit Sempé, né le 17 août 1932 à Pessac (France), près de Bordeaux et mort le 11 août 2022, est un dessinateur humoristique français. Ses dessins humoristiques ont été publiés entre autres dans Sud Ouest, L’Express, Le Figaro, Le Nouvel Observateur, Télérama, The New Yorker, Le Moustique, Le Rire, Noir et Blanc, Ici Paris, Paris Match et bien d’autres.
15 juillet – 10 août 2022 Médiathèque Alfred Melon-Degras au Saint-Esprit
— Par Selim Lander —
Exposition. À Avignon, l’artiste afghane, autrice de l’affiche du Festival, présente à la collection Lambert une sélection de ses œuvres dans « First but not last time in America ».
Inséparables…
« L’art est un besoin, on ne peut s’en passer », écrit Dominique Berthet pour introduire sa réflexion sur la dimension critique de l’art, ses différentes fonctions et ses pouvoirs. C’est donc en termes de nécessité, précise-t-il, que sera envisagé l’art dans ce nouvel essai au titre doublement évocateur : L’art change-t-il la vie ? (paru aux Presses Universitaires de Provence en janvier 2022).
Je viens de découvrir un artiste confirmé et je suis désolé de ne pas pouvoir être à Larchmont, N.Y. pour apprécier toute la panoplie de ce one-man-show, étant plutôt à l’autre bout du monde, dans la Grand-Anse profonde baignée de ses quatre rivières. Cependant j’ai vite apprécié le tableau ci-dessus présenté comme modèle. Et j’ai envie de me dire : Va cours , vole et engrange !
— Par Brigitte Edward, agrégée de philosophie —