Volet international – L’Espace de la diversité
Créé par Rodney Saint-Éloi, éditeur de Mémoire d’encrier, l’Espace de la diversité est devenu un incontournable du Salon international du livre de Québec qui se tiendra du 8 au 12 avril 2015 au Centre des congrès de Québec. Fréquenté par des milliers de visiteurs chaque année, il demeure un centre de diffusion névralgique des enjeux de la littérature contemporaine. Il souhaite mettre en valeur les thèmes de l’identité et des origines, en saluant les œuvres d’auteurs caribéens, africains, européens et, bien sûr, québécois. Tout en encourageant la coédition et la traduction des ouvrages, l’Espace de la diversité stimule les échanges entre auteurs de tous les horizons. À titre d’exemple, en plus des auteurs ivoiriens et congolais, les visiteurs pourront échanger avec Alfred Alexandre, Nadia Chonville et Jean-Marc Rosier de la Martinique, Yanick Lahens, récipiendaire du Prix Femina 2014 et Emmelie Prophète d’Haïti, ainsi que de nombreux auteurs des Premières Nations et québécois.
L’Espace de la diversité…
Établir la relation pour vaincre les solitudes qui nous ont signés.
Que les voix du monde soient carrefours, rencontres, serrements de mains et de cœurs.

Le 11 Mars 2015, la Saatchi Gallery à Londres a ouvert Pangaea II: New Art d’Afrique et d’Amérique latine, la deuxième tranche d’un travail de mise en relation des deux anciens continents frères. Cette exposition qui présente des oeuvres de 18 artistes émergents offre un vaste aperçu leur travail en cours de production dans le contexte de l’actuelle complexité dans leurs pays respectifs. Témoins de la transformation de leurs sociétés, les artistes travaillant dans ces deux régions distinctes sont de plus en plus basés dans des villes qui se transforment à un rythme sans précédent. Leurs travaux qui hybrident des techniques et des matériaux traditionnels et contemporains, sont porteurs d’une réflexion sur les questions sociales et politiques rencontrées au cours de cette période d’intenses bouleversements économiques et urbains. A travers la sculpture, la peinture, l’installation et la photographie, Pangaea II: New Art d’Afrique et d’Amérique latine explore les influences culturelles et les pratiques créatives florissantes dans les deux grands continents autrefois réunis dans Pangaea, ce supercontinent formé au Carbonifère regroupant l’ensemble des terres émergées.
— Par Juliette Soulez —
Cette expo au charme outsider, bien en dehors des canons du circuit de l’art sonne l’heure d’une drôle de re création, déconcerte par sa démesure, son inquiétante étrangeté, et son panache. Découpées au scalpel, les ambiances vont de vagues de démence, à impressions d’insécurité frontale et stupéfiante. L’artiste y déshabille de façon instinctive le processus de la marginalisation, elle exploite de son mieux tout le registre sémantique de la photographie, et dans sa folle habileté, nous livre la générosité des émotions crues.
Vernissage le 02 avril 2015 à 18h 30
Passés au scanner puis reconstitués en 3D, certains chefs-d’oeuvre du musée des arts premiers ont livré des secrets étonnants.
« La toilette, Naissance de l’intime » raconte en une centaine d’œuvres les rites de la propreté au fil des siècles. Une exposition à retrouver au musée Marmottan-Monet.
GENERATION NUMERIQUE
A la Fondation Clément
Une exposition qui cartonne au musée du Quai Branly depuis près d’un an, et un salon mondial qui réunira les meilleurs artistes le week-end prochain à Paris.
En 2014, l’école supérieure d’art de Martinique a 30 ans.
À la galerie La Véranda, sise à l’étage de l’Atrium (c’est plus joli que EPCC, non ?), une exposition originale se donne à voir pour quelques jours encore.
A la Fondation Clement Animé par Sophie Ravion-d’Ingianni
GILLES ELIE-DIT-COSAQUE :
Brigitte Bellance, alias BAMBOU, a une vie faite de passions. La peinture l’accompagne dans tous ses déplacements depuis trente-deux ans.
9h-18h, sans interruption, tous les jours y compris jours fériés
Salle André Arsenec de l’Atrium- Martinique
Comment les objets questionnent sur le statut de l’œuvre d’art,
se demandent Reist et Faulon…
« Attirée par une abstraction fondée sur l’énergie du geste, la puissance de la matière et la force expressive de la couleur, Michèle Arretche fait des retours réguliers vers la figuration, ancrée dans l’imaginaire d’un Lieu et hantée par la périnatalité.

Au-delà du lieu de naissance biologique, il y a un autre lieu de naissance sociale qui forge et marque en profondeur notre identité.