Exposition collective du 8 mars au 7 mai 2021
Note d’intention
Nos expériences de vie de femmes sont le point de départ de notre projet d’exposition. À travers nos pratiques artistiques diverses et variées (peinture, céramique, sculpture, installations, photographies, dessins, collages, art textile, art numérique…) nous questionnons notre statut de femme, notre place dans la société, les différentes formes de dominations, les stéréotypes sexistes, la sexualité féminine, les différents féminismes (éco féminisme, féminisme post colonial, féminisme radical).
Ce questionnement se veut politique et militant.
Nos œuvres sont la marque de notre engagement vers un monde plus égalitaire, dans ces temps bouleversés où de nouvelles orientations sont indispensables.
Nous, femmes nous ne devons pas rester sur le bord du chemin. Nous devons être force de propositions afin d’être réalisatrices, créatrices, inventrices d’un monde qui nous intègre.
Modalités : exposition collective féminine, 22 œuvres, 25 artistes
Organisation de conférences/débats, sur des sujets liés à l’Art : les femmes artistes dans la caraïbe, et en partenariat avec l’Association Féministe Culture Égalité sur des sujets de luttes féministes (par exemple : l’éco féminisme, le patriarcat, la sexualité, le dictat de la beauté, l’histoire du féminisme, l’afro féminisme).

« L’oubli n’est autre chose qu’un palimpseste. Qu’un accident survienne, et tous les effacements revivent dans les interlignes de la mémoire étonnée ».
Le projet est une tentative expérimentale de présenter quelque chose de nouveau. Une présentation de la créativité guadeloupéenne avec deux expositions distinctes. Une exposition numérique J-Expose et une exposition à la Fondation Clément Numéris Clausus. Chacune répondra aux normes du monde auquel elles appartiennent ; le numérique ou le réel, avec des composantes communes.



La collection présentée dans l’exposition permanente du Mémorial de la Catastrophe de 1902 | Musée Frank A. Perret témoigne des éruptions de la montagne Pelée et de la destruction de la ville de Saint-Pierre.
L’IPAF (International Public Art Festival) revient en Martinique pour une nouvelle édition. Après leur passage en juin 2019 au coeur de ville de Fort-de-France, qui a vu la création de douze murales, les organisateurs du Festival
Le monde de l’art caribéen est en deuil. L’artiste dominiquais
Le Créole Arts Café est un nouveau lieu culturel pour la Ville d’Art et d’Histoire, à la fois concept store, lieu d’exposition et café où se détendre, boire un verre, déguster un plat ou faire un petit goûter. Installé dans la toute première bâtisse reconstruite après la catastrophe avec son mobilier et son décor typique le concept store propose des réalisations de l’artisanat local, l’espace Galerie à l’étage invite à découvrir tous les deux mois une nouvelle collection d’artistes sélectionnés.
Fondée en 2016 par Olivier Tharsis et Chrystelle Merabli, collectionneurs originaires de Guadeloupe, «
Un premier projet de loi sur la restitution par la France
Le travail de Dral est un long cheminement vers l’art. C’est une pensée colorée, une peinture qui s’éveille au fur et à mesure que les couleurs d’une palette riche s’y couchent. Une belle aventure Martiniquaise qui se construit avec un public international…
Culture et Patrimoine, avec La Fondation Clément, le Mémorial de la catastrophe de 1902 / Musée Frank A. Perret, l’Habitation Clément
Exposition « Lumières et Phares » d’Hélène Jacob
Back Forest
Dès ce mardi 10h, une nouvelle semaine s’ouvre pour découvrir l’exposition de sculptures proposée par Jean-Luc TOUSSAINT, » MONDES PARALLELES » à la Galerie Colette Nimar de Fort de France.
— Par Christian Antourel —
Alors que s’ouvre à la Fondation Cartier la rétrospective de la photographe Claudia Andujar, qui a consacré son œuvre à la défense du peuple Yanomami, au Brésil, le leader indigène alerte sur les nouvelles menaces.
La Fondation Cartier pour l’art contemporain présente la plus vaste exposition jamais consacrée à l’œuvre de la grande photographe brésilienne Claudia Andujar qui, depuis les années 1970, dédie sa vie à la photographie et à la défense des Yanomami, peuple amérindien parmi les plus importants de l’Amazonie brésilienne.
Déjà le titre ! Deux phrases qui annoncent toute l’ambiguïté, la dualité du propos de l’artiste .
Claude Cauquil
Jérôme Sans : Dans votre oeuvre, la forêt est omniprésente. Elle a d’ailleurs donné son titre à l’exposition Black Forest à la Fondation Clément en 2019. Que représente-t-elle pour vous ? Pascale Marthine Tayou : La forêt est le chemin, la vie. C’est un itinéraire, le plateau, le podium, la scène de toutes les mises en scène. La forêt est la scène de mon existence : une Black Forest opaque, comme un trou noir ou le Big Bang. J’ai intitulé l’exposition Black Forest , un titre que j’utilise fréquemment pour mes expositions, en anglais pour que cette notion puisse traverser toutes les clairières, les bosquets… Black Forest, c’est le grand embouteillage existentiel.