Samedi 15 avril 19h30 – Tropiques-Atrium
L’Ensemble Chorégraphique est l’équivalent d’une compagnie professionnelle, mais dont les danseurs et danseuses de haut niveau sont en master d’interprètes au Conservatoire national supérieur de musique et de danse de Paris, qui est une des meilleures écoles au monde.
Chaque année, ils et elles interprètent des pièces issues du répertoire de la danse néoclassique et de la danse contemporaine, ainsi que des créations commandées à des chorégraphes actuels.
Ce spectacle propose 3 pièces de chorégraphes : Trisha Brown, Jacopo Godani, Dominique Bagouet.
SET AND RESET / RESET (1983)
Auteure : Trisha Brown
Transmission : Kathleen Fisher
Musique : Laurie Anderson – “long time no see”
Costumes : d’après Robert Rauchenberg
Remerciements à Romain Pannasié pour le prêt des costumes
Lumières : d’après Beverly Emmons
Durée : 20’
La Trisha Brown Dance Company présente pour la première fois Set and Reset en 1983 à la Brooklyn Academy of Music (BAM) à New York. Cette pièce signature de la compagnie a confirmé Trisha Brown en tant que leader de la chorégraphie abstraite. Composée avec la complicité de Robert Rauschenberg à la scénographie et aux costumes, et celle de Laurie Andreson à la musique, cette pièce marque la consécration de la gestuelle fluide de la chorégraphie et de ses trajectoires complexes.

Cinq lauréates du Grand Prix Martial Sinda de la poésie francographe
Le présent article s’inspire amplement de la lecture du livre « 
Dormez braves gens ! nous ferons DEMAIN le nécessaire et d’un seul coup… pas nous bien sûr, mais… nos enfants, car il faudra bien qu’ils se débrouillent s’ils veulent continuer des vies acceptables ! C’est le message que nous pouvons entendre dans la sournoiserie ambiante dans nos instances.
Le tout dernier ouvrage de l’écrivain martiniquais Jean-François Liénafa se présente comme à la fois un recueil de poèmes en (excellent) créole, et un petit condensé de proverbes, mots et expressions qui eux-aussi disent « l’âme créole ». Il est à noter que les mots créoles que recueille Liénafa sont aussi des prénoms. L’auteur s’intéresse à leur charge poétique (Atansioniz, Nowéliz…) ; il relève aussi des surnoms, parfois explicites, souvent énigmatiques (Agodom-dachin, Blengendenng, Bofio, Granzonng, Lotomangous, Twakadjab…). Le ti-non créole à partir d’un prénom peut être création, comme dans les exemples suivants : Mano (de Emmanuel), Fayo ou encore Afarel (de Raphael), Milo (de Émile), Silot (de Cécile) etc.
Il s’agit d’un sujet brûlant pour les outre-mer, l’aide à la continuité territoriale vise à ne pas isoler les territoires et découle du principe d’égalité entre les citoyens. Par définition, les outre-mer ne peuvent pas disposer d’une offre de services (qu’ils soient sportifs, économiques ou scolaires) équivalente à celle existante en métropole. Identifiée de longue date comme une solution, la continuité territoriale peine de plus en plus à produire les effets attendus. La faute principalement à un manque de budget de l’organisme chargé de faciliter la continuité territoriale, l’Agence de l’outre-mer pour la mobilité (LADOM). Pour les rapporteurs, Catherine Conconne, sénatrice socialiste de la Martinique, et Guillaume Chevrollier, sénateur Les Républicains de la Mayenne, la continuité territoriale est aussi un enjeu d’attractivité et de cohésion des territoires. Un sujet relativement transpartisan selon Stéphane Artano (RDSE), président de la délégation sénatoriale aux outre-mer, conçoit le rapport comme une « prise de pouls des territoires ». Ce dernier pointe la nécessité d’une réforme « systémique », pour « faire en sorte que la continuité territoriale ne soit pas perçue comme un facteur d’isolement ».
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A observer la macronie, les LR, et le Modem, tous ne jurent apparemment très sincèrement depuis l’écriture de la réforme des retraites pondue ces derniers mois, que par la répartition. On aurait même oublié la réforme par points – qui ouvrait largement la porte à la capitalisation – proposée en 2019 par Macron, tant lui et ses partisans apparaissent comme les plus ardents défenseurs de la répartition. Pourtant, lorsqu’a été créée la Sécurité sociale en 1945, tout ce que la droite comptait comme réactionnaires, a combattu celle-ci, précisément parce que c’était un système par répartition, à l’opposé de la capitalisation dans lequel c’est la capacité pécuniaire individuelle qui prime, et pas les besoins de chacun. Avec la Sécu et la répartition, on passait alors au moins partiellement, de « à chacun selon ses capacités » à « à chacun selon ses besoins ». Sauf que leur apparente sincérité tiendrait la route si tous, depuis des décennies, n’avaient pas combattu et cherché en permanence à casser la Sécu, au point de la rendre dans son état actuel, presque « hostile » aux intérêts du plus grand nombre.
La peur du débat et l
La ville capitale et Cinéwoulé invitent à la projection en plein air du film « Cry Macho ».
Selon cette étude Ifop-Fiducial réalisé pour Sud Radio, la proportion de croyants varie fortement en fonction de la tranche d’âge, le lieu d’habitation ou le niveau de revenus
Le capitaine Volkonogov s’est échappé
Un grand livre illustré d’une centaine de photographies, pour expliquer l’esclavage aux enfants.
À Madiana
Tropiques Atrium – Salle Frantz Fanon
À Madiana
À Madiana
Tropiques Atrium – Salle Frantz Fanon
Pierre Lacotte, né le 4 avril 1932 à Chatou (Seine-et-Oise à l’époque, Yvelines de nos jours) et mort le 10 avril 2023 à La Seyne-sur-Mer, est un danseur et chorégraphe français. Il est reconnu pour ses activités et ses chorégraphies, faisant revivre le patrimoine du ballet.
Tropiques Atrium – Salle Frantz Fanon
Tropiques Atrium – Salle Case à Vents
Tropiques Atrium – Salle Frantz Fanon
Tropiques Atrium – Salle Frantz Fanon
Tropiques Atrium – Salle Frantz Fanon