Mercredi 29 avril – 19h30 (Complet) | Jeudi 30 avril – 9h30 | Tropiques-Atrium
Texte et mise en scène : Daniely Francisque Avec Mylène Wagram, Karine Pédurand, Nelson-Rafaëll Madel et Cindy Vincent
Matrices est une pièce de théâtre écrite et mise en scène par Daniely Francisque, autrice et comédienne martiniquaise, connue et reconnue. Le texte, dit en français et en créole martiniquais, est porté sur scène par quatre interprètes : Mylène Wagram, Karine Pédurand, Nelson-Rafaëll Madel et Cindy Vincent.
Un récit fragmenté à travers quatre figures
Le spectacle suit le parcours d’une femme qui remonte le fil de sa propre histoire pour en démêler les blessures, les silences et les héritages. Trois figures la composent successivement : une Fille, déracinée dans une cité de banlieue parisienne, élevée dans une famille marquée par l’absence et la violence ; une Femme, de retour en Martinique, prise dans une relation de couple où la violence conjugale fait écho à une violence bien plus ancienne ; une Dame, enfin, figure d’ancêtre en connexion avec la nature et le cosmos, qui tente de dénouer ce qui, de génération en génération, continue d’habiter et d’abîmer les corps.<p> Lire Plus

Une femme seule, drapée dans la nuit. Elle attend. Flamme téméraire sous la pluie sauvage. Ses mots grondent, sa révolte déborde. Elle crie sa blessure à jamais ouverte, dénonce son destin avorté. Convoquant le passé, elle exhume le secret enfoui dans son corps flétri, son fardeau. Comment transcender les blessures de la vie ? Ici une femme attend l’heure de la vengeance. Elle attend l’homme, cette charogne. Elle l’attend avec dans sa main, l’orage et le glaive. Pépite du répertoire théâtral caribéen, le texte puissant et poétique de l’auteur haïtien Guy-Régis Junior résonne avec le mouvement mondial de libération de la parole des femmes, dénonçant harcèlement et violences sexuelles. Il vient clore le triptyque théâtral #Duels2Femmes de la compagnie TRACK, initié en 2016.
En ce début de saison, la BU du campus de Schoelcher vous convie, le dernier mercredi de chaque mois, à un nouveau rendez-vous culturel régulier : Paroles d’auteurs. Mis en place par l’association Ecritures Théâtrales Contemporaines en Caraïbes (ETC Caraïbes), et la BU du Campus de Schoelcher, ce cycle drencontres prendra la forme d’entretiens-dialogues animés par Axel Arthéron, maître de conférences au département Lettres modernes (pôle Martinique), à l’initiative du projet.
Noir. Une voix dans le noir. Une voix enregistrée. Une voix magnétique. La diction est claire, nette, sans emphase, dépourvue d’affect, presque détachée. Elle fait offrande de mots au seul sens mobilisé, l’écoute. Les autres sont en veilleuse. Du texte émerge la force d’une beauté qui envahit l’espace, pénètre les esprits et les corps. En apnée la salle retient son souffle. Moment superbe, moment magique. Et puis…
Création 





Jusqu’au 25 juillet, ETC Caraïbe participe au Festival d’Avignon avec une programmation riche mêlant spectacles, lectures et projets en développement. Une présence qui offre aux auteurs martiniquais et caribéens une vitrine exceptionnelle au sein du plus grand rendez-vous international consacré au spectacle vivant.
Kabaré Z s’affirme comme le premier cabaret queer, féministe et caribéen de Martinique. Porté par l’association Zanmi et initié par Nadia Chonville, écrivaine et docteure en sociologie, le projet propose des spectacles réguliers, chaque premier week-end du mois, dans la salle foyolaise L’Arobase, à Schoelcher.



Texte de Madjanie Leprix
L’Université des Antilles et ETC Caraïbe_Centre caribéen des dramaturgies contemporaines présentent le Festival culturel universitaire Les Théâtrales de Novembre
— Par Selim Lander —
New Babylon, 2048. Un jeune empereur accédant à un pouvoir sans limites s’en sert sans limites pour sauver son monde.
— Par Roland Sabra —
Vendredi 19 avril 19h
La pièce de théâtre « Ampāwa ! » de Daniely Francisque, présentée lors de la 77e édition du Festival d’Avignon, et jouée ce mardi 26 mars sur le Campus De Schœlcher se révèle être une expérience artistique immersive et profondément personnelle. À travers une fusion de créole et de français, Daniely Francisque offre un monologue auto-fictionnel accompagné de la composition musicale de Mawongany, créant ainsi une performance à la fois audacieuse et introspective.