— Par Patrick Chamoiseau —
Sur des bases scientifiques autant que poétiques, la pensée écologique nous rappelle
(comme le font depuis longtemps les imaginaires animistes)
que tout est lié.
Elle embrasse l’ensemble de nos nécessités existentielles
et les dynamiques relationnelles qui les rendent possibles.
Elle ouvre ainsi la voie à une horizontale plénitude du vivant.
Sa quintessence est donc un imaginaire de la Relation :
relation de Tout à Tout, et de Tout au moindre détail.
Pourtant, quand on dit « écologie »,
l’entendement ordinaire se limite encore aux problèmes environnementaux ou climatiques.
Cette réduction explique sans doute, en partie,
la faible portée électorale des partis écologistes en France comme ailleurs.
Chez nous, en pays-Martinique, certains la définissent d’abord comme « décoloniale ».
Cette dimension si nécessaire soit-elle, devient étroite si elle constitue un horizon plutôt qu’un passage obligé.
Car l’écologie ne saurait être une fin en en soi mais un passage.
Ðés lors,
comment accéder d’emblée
(avec une poétique)
à la focale qui traverse,
qui dépasse et englobe toutes les étroitesses de nos petis combats :
une Politique de la Relation ?<p> Lire Plus

Toxicologue et directrice de recherche à l’INRAE, Laurence Huc travaille sur les relations entre environnement, pesticides et cancer.
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Dans nos politiques culturelles, il nous faut consolider une poétique des Traces.
Salut raciste,
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L’appartenance doctrinale ou idéologique, dès qu’elle omet d’établir la transcendance de sa passion et la nuance entre les limites saines et les promiscuités nécessairement malsaines de son action, peut faire basculer l’homme dans la bestialité la plus primitive, la barbarie la plus férocement criminelle.
La langue créole fossilisée, sacralisée, muséifiée, totémisée, pétrifiée
La Journée du livre haïtien de Montréal est désormais un patrimoine littéraire majeur en Amérique du Nord
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Dans la famille Jean-Louis-de Rivel, qui demander ?
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À Montréal, le Mois du Créole s’apprête à franchir un cap symbolique. 
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11 jours. 

À l’orée d’octobre 2026, l’agriculture martiniquaise se trouve au cœur d’un paradoxe.
À Fort-de-France, la rentrée culturelle 2026 a une saveur particulière. Le SERMAC — Service municipal d’action culturelle — prépare sa cinquantième rentrée.
Pendant quinze ans, la question des sargasses a été formulée presque toujours de la même manière : comment ramasser plus vite ? En 2026, elle a inexorablement changé.
— Par Camille Loty Malebranche —



Pendant longtemps, vivre au bord de l’eau était presque automatiquement associé à une plus-value.

afari Makonnen (ge’ez : ተፈሪ መኮንን Écouter), né le 23 juillet 1892 à Ejersa Goro, dans l’Empire d’Éthiopie, et mort le 27 août 1975 à Addis-Abeba, a été le dernier empereur d’Éthiopie de 1930 à 1936 et de 1941 à 1974. Il règne sous le nom de Haïlé Sélassié Ier (ge’ez : ቀዳማዊ ኃይለ ሥላሴ Écouter « Puissance de la Trinité »).
« L’homme a peur de son rêve au moment de le satisfaire… »
Depuis 2011, la Martinique vit au rythme des échouages de sargasses.





