📅 Samedi 20 juin 🕙 10h00 📍 Salle Lumina Sophie – Rivière-Pilote🎭✨
✍️ Texte : Sonia Jean-Baptiste-Édouard
🎬 Mise en scène : José Exélis
🎵 Univers musical : Jeff Baillard
🌟 Une création théâtrale sur la quête des origines, les secrets de famille et la construction de soi.
🔎 L’HISTOIRE
Aurélie est une jeune femme de 18 ans qui mène une existence paisible, entourée de sa famille et de ses certitudes. Mais parfois, une rencontre peut faire vaciller toute une vie…
🌙 Lors d’une soirée, elle croise le chemin d’un homme plus âgé. Entre eux naît une étrange sensation, une impression de familiarité impossible à expliquer. Troublée, Aurélie cherche à comprendre ce qu’elle ressent.
🤫 Pourtant, le véritable bouleversement ne vient pas de cette rencontre inattendue. Il surgit du passé, à travers les mots de sa marraine, gardienne silencieuse d’une vérité longtemps enfouie.
💔 Après des années de silence, celle-ci décide enfin de révéler ce que sa mère lui a toujours caché : l’identité de son père.
À cet instant, tout bascule.
🧩 Les souvenirs prennent une autre couleur.
🕰️ Les non-dits trouvent enfin un sens.


La Martinique des années 60
Texte : Marius Gottin
Victor Hugo rencontre plusieurs fois le spectacle de la guillotine et s’indigne de ce que la société se permet de faire de sang-froid ce qu’elle reproche à l’accusé d’avoir fait. C’est au lendemain d’une traversée de la place de l’Hôtel-de-Ville où le bourreau graissait la guillotine en prévision de l’exécution prévue le soir même que Victor Hugo se lance dans l’écriture du Dernier Jour d’un condamné qu’il achève très rapidement2. Le livre est édité en février 1829 par l’éditeur Charles Gosselin mais sans nom d’auteur. Ce n’est que trois ans plus tard, le 15 mars 1832, que Victor Hugo complète son roman par une longue préface qu’il signe de son nom.
Avec : Suzy Singa, Catherine Césaire
— Par Roland Sabra —
Un rituel est en gestation. José Exélis accueil son public dans le hall. Un musicien l’accompagne. Le metteur en scène cadre la lecture puis entraîne son auditoire dans le méandre des couloirs de la bâtisse. Sur le chemin un fil conducteur parsemé de feuilles mortes et de bougies mène vers la salle attenante à la terrasse ou doit se dérouler la lecture mise en espace. Dans la semi-pénombre sur fauteuils et tabourets, six personnages, deux femmes et quatre hommes attendent immobiles, figés en un temps d’un autre temps. Devant les musiciens en fond de scène et face aux autres comédiens, trône, imposante, une momie, le haut du corps et le visage couverts d’une longue écharpe, blanche et sang. A la fermeture des portes, le voile sera défait, comme un retour vers le passé pour tenter d’éclairer le chemin d’un présent qui bégaie dans la souffrance et la douleur.
Une reprise 22 ans après sa création en Martinique ou l’art de faire du neuf avec du vieux? 🙂
Roland Sabra : Vous montez aujourd’hui « Comme deux frères de Maryse Condé , qu’est-ce qui guide vos choix dans l’ensemble de ce que vous avez fait ces dernières années?





Choffroy délire après l’accident. Que faisait le boeuf sur la route ? De quoi est mort son père alors qu’il roulait seulement à 50km/h ? Qui était cet homme que Choffroy affirme avoir vu ? Pourquoi assène t-il qu’une voiture a roulé sur son père ? Aurait-il été assassiné ?