71 search results for "Alain JEAN-MARIE"

Jacky Bernard & Alain Jean-Marie en duo acoustique

Samedi 12 octobre 2019 à 20h Tropiques-Atrium

Jacky Bernard, piano
Pianiste de Fal Frett, dont il est le compositeur majeur, il cultive la discrétion et le talent. Arrangeur recherché, il fait partie de ces grands musiciens martiniquais qui ont traversé époques et styles. Il a joué ou collaboré avec Marius Cultier, Henri Guédon, West Indies Jazz Band, Acoustik Zouk…
Paru en 2005, La tendresse des marteaux, unique opus en 50 ans de carrière, résume bien l’élégance, l’éclectisme et le toucher du pianiste.

Alain Jean-Marie, piano
Poète de l’ivoire et de l’ébène, adolescent il joue dans les bals, tout en s’initiant au jazz. En 1969, il sort Piano Biguine, manifeste du style Biguine-Jazz. Il quitte la Guadeloupe pour Paris en 1973 et devient peu à peu le sideman incontournable des plus grands : Chet Baker, Art Farmer, Abbey Lincoln, Max Roach, Benny Golson, Barney Wilen… Il a reçu entre autres, le Prix Django-Reinhardt en 1979, le Prix Boris Vian
en 1999 de l’Académie de Jazz, un Django d’Or en 2000… l’inscrivant dans le top du jazz français.

Lire Plus =>

Jacky Bernard & Alain Jean-Marie

Samedi 12 octobre 2019 à 20h

Jacky Bernard & Alain Jean-Marie

Salle Frantz Fanon, 6, rue Jacques Cazotte, 97200 Fort-de-France
Genre:Musique

Les deux grands de la musique et du jazz martiniquais se rencontrent sur la scène de Tropiques Atrium pour un duo transcendant et sans pareil…

Piano : Alain Jean-Marie

Piano : Jacky Bernard

Duo acoustique

Salle Aimé Césaire, Tropiques-Atrium – 6 rue Jacques Cazotte, 97200 Fort-de-France

Jacky Bernard

Pianiste de Fal Frett, dont il est le compositeur majeur, cultive la discrétion et le talent. Arrangeur recherché, il fait partie de ces grands musiciens martiniquais qui ont traversé époques et styles. Il a joué ou collaboré avec Marius Cultier, Henri Guédon, West Indies Jazz Band, Acoustik Zouk…
Paru en 2005 La tendresse des marteaux, unique opus en 50 ans de carrière, résume bien l’élégance, l’éclectisme et le toucher du pianiste.

Alain Jean-Marie
Poète de l’ivoire et de l’ébène, adolescent il joue dans les bals, tout en s’initiant au jazz. En 1969, il sort Piano Biguine, manifeste du style Biguine-Jazz. Il quitte la Guadeloupe pour Paris en 1973 et devient peu à peu le sideman incontournable des plus grands : Chet Baker, Art Farmer, Abbey Lincoln, Max Roach, Benny Golson, Barney Wilen… Il a reçu entre autres, le Prix Django-Reinhardt en 1979, le Prix Boris Vian en 1999 de l’Académie de Jazz, un Django d’Or en 2000… l’inscrivant dans la top du jazz français.

Lire Plus =>

Le Biguine Jazz Festival à l’hôtel Bakoua aux Trois-Îlets

Chris Combette, Erik Pédurant & Mario Canonge le 9 août à partir de 20h.

Chris Combette:

Chris Combette, né en 1957 à Cayenne, est un chanteur originaire de la Guyane. Souvent qualifiées de caribéennes, ses compositions sont pétries de toutes les sonorités qui forgent le répertoire créole : biguine, mazurka, zouk, salsa, calypso, reggae ou bossa nova…

Chris Combette passera les six premières années de sa vie au Havre, avant de partir vers Fort-de-France, en Martinique. C’est lors de son adolescence dans les Caraïbes qu’il découvrira sa passion pour la musique.

Au début des années 1970, il fonde, avec son frère Charles et Yvon et Jean-Claude, deux de ses cousins, son premier groupe : Les Agils. Il est à la basse. Les Agils sont surtout inspirés par le Rico Jazz, un orchestre de bal. C’est d’ailleurs dans ce style que Chris Combette commencera sa carrière.

En 1975, il quitte la Martinique pour aller poursuivre à Montpellier, et plus tard à Paris, des études scientifiques. Lors de ce voyage, il écrit sa première chanson, Pas ça.

Lire Plus =>

Obidjoul’s rend hommage à Marius Cultier

24 avril 2019 à partir de 20h

Ce soir sur la scène du Still, hommage au grand pianiste autour d’un quatuor de talents : Josette Symphor, Alick Lowesky, Denis Dantin, Johann Jean-Alexis.
Marius CULTIER, héritier de Thelonius MONK et inspirateur d’Alain JEAN-MARIE entre autres.
Dans le souvenir de ceux qui l’ont connu ou ont « joué avec Lui », des lieux : « L’impératrice » « Le Blénac » « La Bananeraie » « La Moïna »« La Grange » « La Bohème » ,des rues Marius CULTIER aux Terres Sainville , à Rivière salée , aux Abymes(Guadeloupe), des radios « L’ORTF » « Radio CANADA » ,une fresque sur le mur du collège Petit Manoir au Lamentin, et, plus récemment un Lycée Professionnel Marius CULTIER à Dillon, des pays : Porto RICO,Ste LUCIE, BARBADE, TRINIDAD, CANADA,AMERIQUE du NORD ,FRANCE«( L’Olympia » « La salle GAVEAU ») .
Sans oublier ses rencontres avec de grandes vedettes internationales, Dionne WARWICK, Miles DAVIS,Robert CHARLEBOIS, Mac Coy TYNER,Steevy WONDER, Chick CORREA Mongo SANTAMARIA entre autres, sa musique, ses compositions , ses interprétations :Diamant ,Ni telman lontan, ,Ki koulè mamnman ou, Sylvie, Zouk,Easy, Zandoli, Mazouk souvenir, sans oublier le bijou musical « Concerto pour la fleur et l’oiseau » et le terrrrible « Dachin lan ka bouyi »..

Lire Plus =>

Marius Cultier : il y a 33 ans déjà…

Marius Cultier
23 Avril 1942-23 Décembre 2018
33 ans déjà !

Ce 23 décembre 2018, voila 33 ans que nous a quitté ce talentueux pianiste qu’était Marius CULTIER, héritier de Thelonius MONK et inspirateur d’Alain JEAN-MARIE entre autres.
Dans le souvenir de ceux qui l’ont connu ou ont « joué avec Lui », des lieux :  « L’impératrice » « Le Blénac » « La Bananeraie » « La Moïna »« La Grange » « La Bohème » ,des rues Marius CULTIER aux Terres Sainville , à Rivière salée , aux Abymes(Guadeloupe), des radios  « L’ORTF » « Radio CANADA » ,une fresque sur le mur du collège Petit Manoir au Lamentin, et, plus récemment un Lycée Professionnel Marius CULTIER à Dillon, des pays : Porto RICO,Ste LUCIE, BARBADE, TRINIDAD, CANADA,AMERIQUE du NORD ,FRANCE«( L’Olympia » « La salle GAVEAU ») .
Sans oublier ses rencontres avec de grandes vedettes internationales, Dionne WARWICK, Miles DAVIS,Robert CHARLEBOIS, Mac Coy TYNER,Steevy WONDER, Chick CORREA Mongo SANTAMARIA entre autres, sa musique, ses compositions , ses interprétations :Diamant ,Ni telman lontan, ,Ki koulè mamnman ou, Sylvie, Zouk,Easy, Zandoli, Mazouk souvenir, sans oublier le bijou musical « Concerto pour la fleur et l’oiseau » et le terrrrible « Dachin lan ka bouyi »..

Lire Plus =>

Concerts du quartet Luther François

Vendredi 14 & Samedi 15 décembre 2018 à 19h 30 au T.A.C.

Musical Director, Saxophones, Flute : Luther François
Upright bass : Alex Bernard
Piano : Marc Cabrera
Drums : Ricardo François
Son : Marc Escavis

La musique
Le quartet à toujours eu son importance dans l’histoire et l’évolution du Jazz comme musique d’expression individuel, et le nom de John Coltrane a laissé un empreinte indélébile. Luther François poursuit les traces laissées par ce grand maitre du marronage musical que représente le Jazz, reprenant quelques uns de ses compositions (Like Sonny, Crescent, Giant Steps…) et des standards qu’il avait interprété (I Want To Talk About You, Summertime…), et même des sélections de Thelonius Monk, extraits de leur collaboration historique.

Lire Plus =>

Jazz in Marciac, le festival des festivals

La saxophoniste Sophie Alour en duo avec le pianiste Alain Jean-Marie, à Marciac, le 10 août. LABAT CASTAING / DALLE APRF

— Par Francis Marmande envoyé spécial à Marciac (Gers) —

Sous le chapiteau ou dans la petite salle de L’Astrada, Sophie Alour, Emile Parisien et Pierrick Pédron ont enchanté.

Vendredi 10 août, 22 h 30, petite salle précieuse de L’Astrada, à Marciac (Gers). Physique de cinéma, mais elle s’en fiche, Sophie Alour, saxophoniste ténor de 43 ans, envoie à la perfection The Sidewinder de Lee Morgan. Phrasé, mise en place, élégance du timbre, la perfection. Elle vient d’inviter le pianiste Alain Jean-Marie en duo. De Chet Baker au Who’s who du jazz et des chanteuses, Alain Jean-Marie (Pointe-à-Pitre, 1945), met à tout ce qu’il fait une discrétion aussi aiguë que scrupuleuse. Tous les musiciens l’aiment. Sophie Alour ne se trompe pas. Cependant à deux pas, sous le chapiteau au 6 000 places, Stacey Kent et l’orchestre des conservatoires de la région Occitanie (direction Jean-Pierre Peyrebelle) cèdent la scène à Lizz Wright.

Lire Plus =>

Biguine Jazz Festival 2018

Le Biguine jazz Festival se positionne comme le festival de référence de Jazz Créole, en terme de révélations et de découvertes des régions d’Outre-Mer. Cette année il se tient sur trois jours, les 11, 12 et 15 août, à Schoelcher, Saint-Pierre et aux Trois Îlets en Martinique. Organisé par l’association Biguine Jazz et La Collectivité Territoriale de Martinique, le festival célèbre cette année 16 ans de vibrations, de swing, de découvertes et de révélations. Connaissant un succès croissant, le Biguine Jazz Festival  attend cette année près de de 2000 mélomanes et passionnés de cultures.

Voir le programme 2018

Lire Plus =>

Jean-Claude Montredon en concert au New Morning le 19 avril 2017

Sortie Nationale le 31 / 03 / 2017
(Q-Mix / Rue Stendhal)
BAND
• Jon Handelsman (tenor & fl ûte)
• Michel Alibo (basse)
• Jean-Claude Montredon
(batterie & harmonica)
• Alain Jean-Marie (piano)
• Stéphane Belmondo (bugle & trompette ; avec l’aimable accord de sa maison de disque Naïve)
*****

En grandissant rue de la Batterie à Fort-de France, le choix de vie de Jean-Claude Montredon pour l’instrument du même nom, sonne comme un air de destinée qui s’accomplit.
Professionnel dès l’âge de 12 ans, les congas furent ses premières partenaires pour accompagner les orchestres de bals de son île natale, la Martinique. La batterie ne tarda pas à faire son entrée dans la vie du jeune Montredon qui, pris de passion pour cet instrument travailla son jeu 8h par jour des années durant et créa un son unique, empreint de subtilité, tout en nuance, qui le conduisit naturellement vers le jazz… Le talent n’ayant pas de frontière, en 1967 Jean- Claude s’envole au Canada en compagnie du pianiste Marius Cultier avec qui il partagera de nombreuses scènes.

Lire Plus =>

« Depwofondis », de Max Diatok

Mémorial Acte – Guadeloupe le 26 avril 2017 à 19h 30

— Par Roland Sabra —

Des profondeurs, je crie vers toi…! L’adresse peut être une prière, une chanson paillarde, une œuvre musicale, un chant d’amour (Oscar Wilde). Elle peut être celle d’un dieu quelconque, d’un amant du fond de sa prison mais c’est toujours un cri et Depwonfondis du chorégraphe guadeloupéen Max Diatok est un cri dansé. Un cri contre la dérive du monde vers les récifs naufrageurs du « Meilleur des monde » et de « 1984 ».

Noir sur le plateau. On les entend marcher avant même de les voir. A l’aveugle. Pas saccadés sur une bande son qui accompagne. Peu importe la destination. L’important est qu’ils marchent. Lumières. Ils sont trois. L’un en costume de ville, un autre en jogging coloré, baskets et veste à capuche, et le dernier en jean et tee-shirt marron col rond et manches courtes. Ils marchent donc, se croisent sans se voir, enfermés en eux-mêmes, dans l’ignorance du monde qui les entoure. Ensemble séparément, vraiment séparément.

Lire Plus =>

Le piano créole à son zénith

Le pianiste Mario Canonge joue quasi tous les mois au Baiser salé, club parisien attentif aux musiciens afro-français. Il fait partie des compositeurs et improvisateurs qui ont hissé à son zénith le piano d’inspiration caribéenne. Des partitions de standards et d’originaux signés par quinze pianistes majuscules – Mario Canonge, Alain Jean-Marie, Chicko Jehelmann, les regrettés Marius Cultier et Paulo Rosine… – sont regroupés dans “Le piano dans la musique créole – The Creole Piano Book” (notre photo). Ce livre-CD bilingue (français, anglais) édité par l’ADMC (Association pour le développement des musiques créoles, www.admc.fr)), fournit les clés nécessaires à l’étude de cette expression musicale. Introduction du musicologue Roland Pierre-Charles, préface du fameux pianiste Alain Jean-Marie, CD pédagogique, présentation des rythmes, notes biographiques. Un ouvrage essentiel.

Mario Canonge, les 14, 21, 23 et 28 décembre, Paris, Baiser salé (http://www.lebaisersale.com/intro.html); CD Mitan (http://mariocanonge.net). “Le piano dans la musique créole – The Creole Piano Book”, livre-CD (ADMC), 214 pages, 35 euros.

 
*****
***
*

Lire Plus =>

La mobilisation s’amplifie contre l’atteinte à la mémoire de l’esclavage

institut_tout-monde_logo370 signataires à la pétition « Stop au bricolage législatif sur la mémoire de l’esclavage : retrait de l’amendement 132 »

Relevé du 20.11.2016, INSTITUT DU TOUT-MONDE / CHANGE.ORG

Le 9 octobre dernier, suite à l’appel lancé deux jours auparavant sur Mediapart et relayé par Madinin’art, l’ITM suscitait une pétition sur la plate-forme Change.org : « Stop au bricolage législatif sur la mémoire de l’esclavage : retrait de l’amendement 132 », demandant le retrait de cet amendement au projet de loi sur l’Égalité réelle outre mer, portant gravement atteinte à l’équilibre trouvé en 2006 et dans l’inspiration de la loi Taubira de 2001, autour de la mémoire de l’esclavage. Depuis sa mise en ligne, la pétition a recueilli plus de 370 signatures. Aujourd’hui, nous mettons en ligne un rapport d’étape de cette pétition, concernant les signataires de cette mobilisation. On trouvera ici la liste sélective des signataires prenant en compte les intellectuels, universitaires, écrivains et artistes ; sur le site de l’ITM, vous pourrez consulter en complément une liste générale de l’ensemble des signataires ainsi qu’un relevé des commentaires laissés par quelques-uns des signataires, sur la plateforme Change.org, à propos de la pétition.

Lire Plus =>

Concert de Roger Raspail & Vincent Segal avec en invitée Roger Dorwling-Carter

raspail_segalDimanche 29 novembre, 17h au domaine de Fonds Saint-Jacques

Roger Raspail & Vincent Segal avec en invitée la chanteuse de Jazz martiniquaise Roger Dorwling-Carter
Salle La Purgerie
Création musicale sur la base de compositions originales de Roger Raspail, percussionniste guadeloupéen et maitre du tambour ka et de Vincent Segal, violoncelliste virtuose issu de la formation classique, Premier prix du Conservatoire de la ville Lyon et responsable du Pôle Supérieur musical de la Seine
Saint-Denis en Île de France.
Ce duo explore & fusionne les deux univers musicaux, classique occidental et traditionnel caribéen pour aboutir à une proposition artistique mêlant l’improvisation et le jazz et revisitant les standards classiques d’Europe et de la Caraïbe.
La rencontre entre Vincent Segal & Roger Raspail est celle de deux musiciens ouverts à tous les horizons musicaux. Ils ont pris goût au partage des univers et à la créolisation des mondes.
Tous deux multiplient les expériences. Elles sont nombreuses, elles sont variées.
Formé classiquement, Vincent Segal, violoncelliste & bassiste, joue aussi bien avec l’Ensemble intercontemporain qu’avec Oxmo Puccino, Ballaké Sissoko ou Cesaria Evora.

Lire Plus =>

« D’une rive à l’Autre » Éric Ildefonse à F.S.J. le 31 octobre 2015 à 20h

eric_ildefonse-400Spectacle musical
Résidence de création
Du 19 au 31 octobre 2015
Pianiste & compositeur : Éric Ildefonse (martinique)
Tambour bèlè : Phillipe Gouyer-Montout (martinique/rouen)
Percussions indiennes : Nantha Kumar (singapour/madrid)
Sitar : Subrata De (new delhi)
Batterie : Arnaud Dolmen (guadeloupe/paris)
Contrebasse : Felipe Cabrera (cuba/paris)
Saxophone : Luther François (ste lucie/martinique)

Le projet
« D’une rive à l’Autre », questionne l’identité. Cette interrogation s’oriente selon deux pôles, d’un côté, le langage de l’improvisation, de l’autre, le renouvellement d’éléments musicaux ayant trait à l’héritage africain. Deux pôles inspirés par le jazz, les rythmes de la Martinique (particulièrement ici le bélya, le ladja, grand bèlè, bèlè li sud,biguine) et l’imaginaire véhiculé par la tradition orale.
Elle se poursuit en écho à l’Histoire qui des rives de l’Afrique puis des rives de l’Inde du Sud a réuni sur le sol de la Martinique mais aussi ailleurs dans la caraïbe, africains et indiens.
« D’une rive à l’Autre », est une oeuvre artistique, d’ouverture musicale et d’innovation et plus intrinsèquement, un hommage, à ces deux « ancêtres » que sont l’Afrique et l’Inde, pour faire éclore un champ favorable au foisonnement de réalités multiples, diverses et nouvelles, au diapason de notre actuelle modernité.

Lire Plus =>

Domaine de Fonds Saint-Jacques : le programme octobre-décembre 2015

NOVEMBRE 
 Télécharger le programme
Tout ce qu’il faut savoir 
***************
RESIDENCE DE CREATION
Du 9 au 16 novembre
« Soyez vous-même, tous les autres sont déjà pris »
Compagnie Difé Kako
Danse contemporaine (France / Caraïbe)
Distribution
Chantal Loïal & Matthias Groos, chorégraphes,
Gaëlle Bouilly, scénographe,
Elsa Bodineau, dramaturge,
Thierry Berthomeu, musicien et compositeur
Sébastien Cairon, technicien vidéaste

Le projet

Ce spectacle s’inscrit dans le cadre d’ un projet de résidence territoriale d’action culturelle et de diffusion autour du futur projet chorégraphique de Difé Kako.
« Soyez vous-même tous les autres sont déjà pris » parle de nos origines, de notre culture, de nos rites, de nos croyances, d’éducation, de vie et à l’intérieur…de cette nécessité de danser.  Pour ces deux chorégraphes, comment la danse arrive-t-elle dans leur histoire ?  Qu’est ce qui constitue, révèle, pimente détermine leur propre danse ?….

Tout ce qu’il faut savoir

Possibilité d’assister aux répétitions pendant la résidence (sur réservation uniquement).

 

Samedi 14 novembre,20h

Salle La PurgerieCiné-Spectacle
Mois du film documentaire

1ère partie : Projection du film documentaire « Chantal Loial et la créolisation » – 52 mn

Avec pour fil rouge le parcours singulier de Chantal Loïal en tant que chorégraphe et interprète, le documentaire projeté aura pour objet la réinterprétation des traditions, le métissage et l’évolution des pratiques, entre Afrique, Antilles et Europe, les rencontres artistiques qui ont forgé des esthétiques chorégraphiques plurielles et singulières de la compagnie Difé Kako.

Lire Plus =>

Lamentin Jazz Project 13ème Edition : 19 mai – 24 mai 2015

lamentin_jazz_project— Dossier de presse —

La création et la pratique de la musique de Jazz ainsi que les espaces de spectacle sont nombreux dans la Caraïbe. Nous citerons par exemple les festivals de Jazz suivants :

Martinique : Matinik Jazz Festival, Lamentin Jazz Project et Biguine Jazz,
Guadeloupe :Ilojazz,
Sainte-Lucie : Jazz in the South, Saint-Lucia Jazz and Arts Festival,
Haïti : Festival International de Jazz de Port-au-Prince,
Barbade : NANIKI Caraïbes jazz Safari,
Trinidad and Tobago : Trinidad and Tobago Jazz Experience,
Dominique : Dominicas ‘ jazz’ N créole …

– Les musiciens de jazz caribéens sont nombreux et leur talent indéniable est démontré sur bien des scènes internationales!

Lire Plus =>

Articles sur le Biguine Jazz Festival 2014

Arts de la scène, Musiques

Que vive le Biguine Jazz Festival!

—Par Roland Sabra —

biguine_jazz_logo

L’habitude dans un festival est de toujours terminer par le meilleur. Pas sûr que ce protocole ait été respecté lors de la clôture du Biguine Jazz Festival
2014 au CDST de Saint-Pierre le 10 août. Il faut dire que le concert, donné la veille au soir par Jowee Omicil avait placé la barre très haut perchée. Au-delà d’appréciations diverses sur la qualité artistique des prestations fournies demeure une impression de retombée de soufflet. On a souligné le chemin du soir d’avant qui de l’enracinement local tendait vers l’universel, sans jamais renier ses racines, son rhizome devrait-on dire. On était dans une logique du dépassement, une perspective d’élévation. En retournant vers des prestations martinico-martiniquaises, à l’exception notable de celle d’Étienne Charles, on avait le sentiment désagréable d’un retour vers le passé. …

Lire Plus =>

Biguine Jazz Festival 2014 : une présentation de bonne tenue à Fonds St-Jacques

— Par Roland Sabra —

cilla_&_omicilSoirée de bonne tenue hier soir à la Purgerie de Fonds Saint-Jacques pleine comme un œuf pour la présentation, avant l’ouverture officielle, du Biguine Jazz Festival 2014. La soirée, programmée à 19 h a débuté avec l' »inévitable »  retard martiniquais d’une demi-heure, par la projection du documentaire passionnant de Christiane Succab-Goldman « Ernest Léardée ou le roman de la Biguine ». On lira la biographie de ce musicien martiniquais de grand talent ici  . Un débat très germanopratin a donné lieu à de nombreuses interventions parmi lesquelles on aura remarqué celle de Jacky Alpha, celles de quelques anonymes et celle, peut-être la plus empreinte d’émotion, celle donc du père de la flûte des mornes de Martinique : Max Cilla ( voir le site officiel). Les échanges portaient sur différences et ressemblances entre biguine et jazz. Christian Boutant avait précisé à propos de biguine-Jazz, qu’il ne s’agissait pas, d’une invention, d’un rythme nouveau, mais d’un concept faisant lien(1)⋅ Max Cilla a donc repris, plus ou moins, la thèse déjà formulée en 1993 par Jacqueline Rosemain dans « Jazz et Biguine » ( Editions l’Harmattan).

Lire Plus =>

Biguine Jazz Festival : Le Festival des Musiques Créatives des Outre-Mer 2014 du 08 au 10 août 2014 à Saint-Pierre

biguine_jazz_2014

— Présentation par Christian Boutant —
Biguine Jazz est un terme générique, un jonction de deux mots qui fait voyager par son mélange de style, de couleur, de metissage, de jeu, d’expression et de composition dont les précurseurs sont : Al Lirvat, Francisco, Emilien Antille, Alain Jean-Marie, Marius Cultier, Polo Rosine, Ernest Léardé et bien d’autres…
Le remarquable travail de ces piliers connaît aujourd’hui des prolongements avec des groupes et formations artistiques tels que : Fal Frett, Mario Canonge, Bwakoré, Gilles Rosine, Gregory Privat, Tricia Evy, Guy-Marc Vadeleux, Maher Beauroy en autres⋅
Les musiques antillaises révèlent progressivement d’autres identités, une nouvelle créativité, contemporaine, talentueuse, et prometteuse, intégrant les influences de la musique noire américaine et de toutes les identités rythmiques du monde⋅
Merci à ces Créateurs, ces musiciens et artistes qui ont su franchir le cap des traditions locales pour explorer de nouvelles pistes de compositions et d’improvisations à partir des univers rythmiques des traditions afro Antillaise et surtout des expressions artistiques étrangères à nos territoires⋅
Par ce concept novateur et identitaire qu’est Biguine Jazz, la Biguine et les rythmes liés considérés comme des musiques traditionnelles des îles ont été littéralement portée à un niveau supérieur.

Lire Plus =>

« Primitivismes; une invention moderne « 

— Par Philippe Dagen —

Dans un moment où l’histoire des cultures est en cours de réécriture et ne peut plus être réduite à la chronique des avant-gardes occidentales, et alors que les études postcoloniales ont plusieurs décennies d’ancienneté, une notion est demeurée jusqu’ici à l’abri de toute révision critique : primitivisme. Le mot est d’usage courant dans la langue de l’histoire de l’art autant que dans celle de la critique et du marché de l’art actuel. La notion dont il est dérivé, primitif, ne saurait plus être employée. Mais primitivisme résiste, fort de l’autorité qu’acheva de lui conférer une exposition célèbre du MoMA de New-York en 1984 et les noms de ses plus fameux artistes – Gauguin, Matisse, Picasso, Kirchner, Nolde, Kandinsky, Klee, Miró, Giacometti, etc. – et de ses plus illustres écrivains – Jarry, Apollinaire, Cendrars, Tzara, Breton, Éluard, etc. Aussi est-il nécessaire de mettre à nu tout ce qu’il contient de sous-entendus et de stéréotypes depuis que primitif, dans le dernier tiers du XIXe siècle, est une notion centrale de la pensée occidentale.

Lire Plus =>

Sciences sociales : nouveautés du 2 décembre 2019

L’histoire des sciences sociales débute avec le siècle des Lumières, autours de 1650, lorsqu’une révolution au sein de la philosophie naturelle a changé le cadre de référence avec lequel les individus jaugeaient de la scientificité. Les sciences sociales sont issues de l’éthique de cette époque et ont été influencées par le long XIXe siècle ( la révolution industrielle et la révolution française, notamment). Les sciences sociales se sont développées à partir des sciences (expérimentales et appliquées), de savoirs existants, de pratiques normatives, et ce, dans un élan et une vision de progrès social lié à des groupes sociaux donnés.

Le terme de science sociale apparaît pour la première fois en 1824 dans l’ouvrage de William Thompson (1775-1833), An Inquiry into the Principles of the Distribution of Wealth Most Conducive to Human Happiness; applied to the Newly Proposed System of Voluntary Equality of Wealth.

Les débuts des sciences sociales au 18e siècle se reflètent dans la grande encyclopédie de Diderot, avec des articles de Jean-Jacques Rousseau et d’autres pionniers. L’émergence des sciences sociales se reflète également dans d’autres encyclopédies spécialisées.

Lire Plus =>

Sciences sociales : nouveautés du 06 novembre 2019

L’histoire des sciences sociales débute avec le siècle des Lumières, autours de 1650, lorsqu’une révolution au sein de la philosophie naturelle a changé le cadre de référence avec lequel les individus jaugeaient de la scientificité. Les sciences sociales sont issues de l’éthique de cette époque et ont été influencées par le long XIXe siècle ( la révolution industrielle et la révolution française, notamment). Les sciences sociales se sont développées à partir des sciences (expérimentales et appliquées), de savoirs existants, de pratiques normatives, et ce, dans un élan et une vision de progrès social lié à des groupes sociaux donnés.

Le terme de science sociale apparaît pour la première fois en 1824 dans l’ouvrage de William Thompson (1775-1833), An Inquiry into the Principles of the Distribution of Wealth Most Conducive to Human Happiness; applied to the Newly Proposed System of Voluntary Equality of Wealth.

Les débuts des sciences sociales au 18e siècle se reflètent dans la grande encyclopédie de Diderot, avec des articles de Jean-Jacques Rousseau et d’autres pionniers. L’émergence des sciences sociales se reflète également dans d’autres encyclopédies spécialisées.

Lire Plus =>