— Par Sabrina Solar —
La vente de poudre de larves, autorisée en Europe à partir du 10 février, représente un pas important vers l’intégration des insectes dans notre alimentation quotidienne. Cette nouvelle réglementation permet l’utilisation de farines d’insectes, comme celles issues des larves de certains insectes, pour fabriquer des produits alimentaires tels que du pain, des gâteaux, des pâtes, et même du fromage. Depuis quelques années, l’Union européenne a déjà ouvert la voie à la commercialisation d’insectes entiers, tels que le criquet migrateur, le grillon, ou le petit ténébrion, mais la farine d’insectes constitue un produit beaucoup plus polyvalent et facilement intégré dans diverses recettes.
D’un point de vue nutritionnel, la farine d’insectes présente de nombreux avantages. Elle est particulièrement riche en protéines, ce qui la rend attractive pour les personnes cherchant à varier leur apport en protéines, notamment les végétariens ou ceux qui cherchent des alternatives à la viande. En effet, certaines espèces d’insectes ont une teneur en protéines comparable à celle de la viande de bœuf ou de poulet. En plus de ces protéines, la farine d’insectes contient des acides gras insaturés bénéfiques pour la santé cardiaque, ainsi que des vitamines (notamment B12, un nutriment souvent manquant dans les régimes végétariens) et des minéraux essentiels, comme le fer, le zinc et le magnésium.

— Par Sabrina Solar —
— Par Sabrina Solar —
Le 10 janvier 2025 marque le 15ᵉ anniversaire d’un événement marquant de l’histoire politique de la Martinique : le référendum du 10 janvier 2010. Ce scrutin, organisé simultanément en Guyane, invitait les populations des deux territoires à se prononcer sur une réforme statutaire majeure, proposant une autonomie accrue en vertu de l’article 74 de la Constitution française.
— Par Sabrina Solar —
Le « fromager centenaire des Anses-d’Arlet », symbole de majesté et de biodiversité, a marqué la vie de cette commune martiniquaise avant de devenir le cœur d’un long conflit. Cet arbre, dont la canopée dominait fièrement le paysage près du lotissement Oxygène, n’était pas seulement un élément de la nature : il représentait un patrimoine vivant, une mémoire collective et un écosystème à part entière.
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Les récifs coralliens subissent actuellement une crise mondiale sans précédent, provoquée par le réchauffement des océans lié au changement climatique. Selon les données recueillies par la NOAA (Agence américaine d’observation océanique et atmosphérique), plus des deux tiers des récifs de la planète sont affectés par un épisode de blanchissement massif, le quatrième depuis 1998. Ce phénomène, accéléré par les vagues de chaleur marine, expose les coraux à un stress thermique sévère. Les récifs, qui abritent un quart de la biodiversité marine et protègent les côtes, sont gravement menacés par cette situation, avec des conséquences potentiellement dévastatrices pour les écosystèmes et les populations humaines qui en dépendent.
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Dans son essai « Ainsi l’animal et nous » (Actes Sud, 2024), Kaoutar Harchi, sociologue et écrivaine, propose une réflexion inédite et ambitieuse sur les liens profonds entre les violences subies par les animaux et celles infligées aux humains marginalisés. En explorant le concept d’ »animalisation », elle démontre comment la réduction des individus à une supposée « animalité » a servi d’outil de domination et de marginalisation à travers l’histoire, et continue de structurer les rapports sociaux contemporains.
— Par Sabrina Solar —
Depuis plusieurs années, les voix s’élèvent pour alerter sur les insuffisances du système éducatif concernant l’enseignement de la vie affective, relationnelle et sexuelle (EVARS) chez les jeunes. L’Organisation mondiale de la santé (OMS) a récemment mis en lumière une baisse significative de l’utilisation des préservatifs chez les adolescents, augmentant le risque de grossesses non désirées et d’infections sexuellement transmissibles. À cette préoccupation s’ajoute celle soulevée par le Conseil économique, social et environnemental (Cese), qui dénonce le manque criant de respect de l’obligation légale d’éducation à la sexualité, une carence aux lourdes conséquences sanitaires, sociales et économiques.
L’Afrique, bien que responsable d’une fraction minime des émissions mondiales de gaz à effet de serre — moins de 10 % selon l
— Par Sabrina Solar —
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Un drame a frappé Haïti le 17 juillet, lorsqu’un bateau de migrants a pris feu au large des côtes, causant la mort d’au moins 40 personnes et blessant plusieurs autres. Selon l’Organisation Internationale pour les Migrations (OIM), l’incident met en lumière la crise profonde qui secoue ce pays des Caraïbes, gangrené par les violences des gangs et une instabilité chronique.
— Par Sabrina Solar —
Entre 2014 et 2023, le réchauffement climatique a connu une accélération alarmante, avec une augmentation de 0,26°C, le taux le plus élevé depuis le début des relevés. Cette hausse rapide est largement attribuée aux activités humaines, principalement les émissions de gaz à effet de serre provenant de la combustion des énergies fossiles. La planète n’a jamais été aussi chaude que durant cette dernière décennie, et l’année 2023 a été particulièrement marquée par une augmentation de température de 1,43°C, accentuée par le phénomène El Niño.
En 2023, le nombre d’exécutions a atteint un niveau inédit depuis une décennie, selon le rapport annuel d’Amnesty International. L’organisation de défense des droits humains, basée à Londres, a recensé 1 153 exécutions, marquant une hausse de plus de 30 % par rapport à 2022, où 883 exécutions avaient été enregistrées. Cette augmentation est principalement attribuable à l’Iran, qui représente à lui seul 74 % des exécutions mondiales avec 853 mises à mort, soit près de 50 % de plus qu’en 2022.
— Par Sabrina Solar —