
La Martinique poursuit sa saison culturelle avec une programmation particulièrement diversifiée du mardi 27 au vendredi 30 octobre 2026.
La première édition de la Biennale de danse « L’Intervalle », le XVIIe Colloque international des études créoles, plusieurs concerts, des spectacles d’humour, des expositions et des rencontres littéraires composent ces quatre journées.
De Fort-de-France à Sainte-Marie, du Lamentin à Saint-Joseph, Madinin’Art vous propose une sélection des rendez-vous annoncés, avec leurs horaires et leurs informations pratiques.
Mardi 27 octobre — Gospel, humour et ouverture de la Biennale
Fort-de-France — Chérubins Gospel : La Voix de l’Espoir. Le Grand Carbet du Parc culturel Aimé Césaire accueille à 20 h le spectacle La Voix de l’Espoir, proposé par Chérubins Gospel, ensemble vocal célébrant quarante années de parcours artistique. Le spectacle réunit gospel, théâtre et danse autour d’une création musicale et scénique consacrée à l’espérance et à la transmission. Lieu : Grand Carbet, place José-Marti, Fort-de-France. Tarifs : à partir de 30 €. Billetterie sur Bizouk.
Fort-de-France — Open Mic au Free Comedy Club. La scène ouverte du Free Comedy Club donne rendez-vous à 19 h 30 aux amateurs d’humour et de stand-up, forme de spectacle dans laquelle un artiste s’adresse directement au public. Lire Plus






La journée du mardi 29 septembre 2026 pourrait être une journée particulièrement sensible en Martinique.
Edouard Glissant, Eugène Mona, Valérie Kristofic.
Dans la famille Jean-Louis-de Rivel, qui demander ?
À Fort-de-France, la rentrée culturelle 2026 a une saveur particulière. Le SERMAC — Service municipal d’action culturelle — prépare sa cinquantième rentrée.

Rhai chien dit dents i blanc !, ayant toujours dénoncé le système en vigueur à la Collectivité Territoriale de Martinique, caractérisé par l’affrontement permanent et stérile de deux clans irréconciliables, je n’en suis que plus à l’aise pour applaudir aux initiatives positives prises, dans le domaine du transport, par ses dirigeants ;

Le 20 avril 2008, Pierre Aliker avait prononcé l’unique discours des obsèques d’Aimé Césaire. C’était sa dernière apparition publique de premier plan. Devant le chef de l’État de l’époque, Nicolas Sarkozy, il avait rappelé, dans une grande dignité, que « les meilleurs spécialistes des affaires martiniquaises sont les Martiniquais » sous une pluie d’applaudissements. Il avait cité Karl Marx. Cet engagement pour l’émancipation, la dignité humaine et la justice ne l’a jamais quitté, telle son habitude de se vêtir de blanc, en hommage à son frère, le journaliste André Aliker, assassiné en 1934. Ce dernier, militant communiste martiniquais, membre du groupe Jean Jaurès et rédacteur en chef du journal Justice, avait été retrouvé sans vie, noyé près d’une plage. Quelques semaines auparavant, il avait dénoncé dans Justice les agissements de békés dans une affaire trouble de fraude fiscale et de corruption. 

Une fois de plus, alors que l’on croyait Jean Raspail, autre journaliste “spécialiste des Antilles” mort et ses émules antédiluviens noyés par les nouvelles intelligences du Tout-Monde voici qu’une 





