— Par Florent Grabin, Pésident de l’Assopuma —
Bonjour Monsieur Francis CAROLE,
Nous sommes surpris par votre silence assourdissant sur ce scandale des différentes pathologies lourdes générées à terme par l’Eau du robinet, d’autant qu’il y a une aggravation de la situation du fait de la casse de Séguineau au Lorrain.
Il vous faut savoir que cette réparation est faisable dans le cadre d’un marché existant, donc démarrable sans délai et avec des fournitures, déjà sur place depuis 10 ans, donc sans délai de commande et livraison, sur moins de 100 m, soit 3 mois au plus au total ; contre 20 fois plus de travaux à commander après délais d’étude détaillée :
Dossier autorisation loi sur l’eau et d’utilisation d’emprises publiques, enquêtes publiques, appel d’offres européen, commande et livraison de pièces spéciales de tuyauterie normalisées en Europe de l’Est ou Turquie ou ailleurs, puis pose par une entreprise non martiniquaise, désinfection et essais, soit un délai minimal de 3 ans si tout se déroule sans surprise.
Nous vous rappelons que près d’une fois par semaine, on coupe 2 jours l’alimentation actuelle en Eau qui délivre la moitié du débit normalement nécessaire, pour réparer une des 3 canalisations souples provisoires (durée de vie calée à 6 mois) qui perdurent au-delà de leur durée d’exploitation depuis plus de 10 ans ; donc en moyenne 14 000 m3/j au lieu de 34 000 m3/j, donc sans possibilité de remplir les réservoirs, ceci en période de sécheresse.<p> Lire Plus

Les travaux de réparation de la principale canalisation de transport d’eau de boisson de la Martinique, se trouvant au quartier Séguineau au Lorrain posent de nombreuses questions :
Sous décision préfectorale du 18 mars 2019, portant la Martinique en zone d’alerte sécheresse et limitant les usages de l’eau, en vue de la préservation de la ressource, nous avons immédiatement réagi en saisissant Monsieur le Préfet sur le risque sanitaire et aussi sur l’une des raisons à l’origine de cette situation. Si cette décision présente un intérêt écologique, il n’a pas été pris en compte l’étranglement du réseau de transport de 800 cm de diamètre, au quartier Séguineau au Lorrain, qui ne laisse passer que 17 500 m3 jour, avec tous les problèmes collatéraux.
Lettre ouverte à Monsieur le Directeur général de l’Agence Nationale de Sécurité Sanitaire de l’Alimentation, de l’Environnement et du Travail,
Nous parlons de la ‘’Chlordécone’’ en Martinique depuis 61 ans déjà, pour certains c’était l’un des meilleurs produits connus pour traiter les maladies tropicales de notre production agricole ; on avait donc en main l’arme qu’il fallait pour faire reculer la forêt et avancer la culture afin d’alimenter la planète.
L’Eau, ce ‘’don du ciel’’, est un élément indispensable à la vie
Nous avons relevé dans la revue FUTURA PLANETE que selon
Bonjour à toutes et tous, et bienvenue à cette année 2019 qui commence.
Nous poursuivons nos travaux afin de faire de la Martinique un pôle d’excellence écologique, pour y parvenir, nous considérons qu’il est impératif d’associer, économie, environnement et santé ; dans ce but, notre priorité doit être de changer nos comportements. Les dégâts sanitaires causés par l’ingestion des pesticides se trouvant dans la nourriture et l’Eau du robinet sont particulièrement préoccupants.
Monsieur le Préfet,
Au moment où le gouvernement a présenté le 18 janvier 2018 le projet de futur »PLAN PESTICIDES », (dont la date limite de dépôt des propositions est fixée au 30 mars 2018), nous remarquons qu’aucune communication n’a été faite à ce sujet par les Services de l’État, contrairement à la surmédiatisation sur la molécule Chlordécone, savamment orchestrée en Martinique par nos médias.
Décidément, durant encore combien de temps la Martinique restera-t-elle victime de ses enfants, particulièrement de ceux qui nous dirigent. Parfois nous nous interrogeons sur la motivation de ceux qui acceptent d’expérimenter chez nous, des solutions qui n’ont aucun retour d’expérience.
C’est avec un très grand intérêt que nous avons suivi la plénière du vendredi 9 février 2018, se tenant à la Collectivité Territoriale de Martinique, (CTM), où Monsieur le Préfet a débattu avec les élus de cette collectivité sur la question de la Chlordécone. C’est un fait inédit que nous saluons très fortement, en espérant que l’épilogue de cette controverse ne tarde pas trop .
Un pesticide est une substance chimique utilisée pour lutter contre des organismes considérés comme
La défense de la santé publique, c’est ce que nous avons entendu tous ces derniers temps de la part de certains qui s’imaginent qu’ils ont le monopole de la protection de notre environnement.
La pollution microbiologique des eaux de baignade est essentiellement d’origine fécale. Les eaux usées, provenant des habitations, les déjections des animaux et les effluents d’élevages rejetés dans le milieu et qui pollueraient des sites de baignades peuvent être la cause d’une mauvaise qualité de l’eau.
Le réchauffement climatique, également appelé réchauffement planétaire, est un phénomène d’augmentation des températures sur la plus grande partie des océans et de l’atmosphère terrestre. Il traduit une augmentation de la quantité de chaleur retenue à la surface terrestre. Il est mesuré à l’échelle mondiale sur plusieurs décennies. Dans son acception commune, ce terme est appliqué à une tendance au réchauffement global observé depuis le début du XXe siècle entraînant, entre autres conséquences, un changement (ou dérèglement) climatique global.
La santé publique peut être définie de diverses manières. En effet, on peut la présenter comme l’étude, des déterminants physiques, psycho-sociaux et socio-culturels de la
La gestion de nos déchets est l’une des préoccupations du législateur et de l’administration centrale. Cette ressource devient une forte valeur ajoutée dans l’économie circulaire et nous devrions la mettre en lumière pour l’amélioration de notre quotidien. Alors, ne serions-nous pas condamnés à organiser autour de nos déchets ces filières et leurs financements pour un développement durable.
— Par Florent Grabin, pour l’association PUMA —
La »fastueuse » période électorale étant terminée, nous reprenons notre action citoyenne consistant à informer notre population.
Depuis plus de vingt ans, le Pr SULTAN (1) travaille sur les conséquences des perturbateurs endocriniens sur l’Homme et, comme bon nombre de chercheurs, il a toujours accompagné PUMA dans sa démarche de protection écologique de notre environnement. Tous ces chercheurs ont pu mettre en évidence les différentes molécules très dangereuses pour la population et son milieu naturel. Grâce à ces informations, nous avons accompagné des professionnels de l’agriculture qui ont pris conscience de ce péril ; ce qui leur a permis de procéder au retrait des différents produits dangereux, singulièrement dans la production de le banane.

