Oui assurément , la crise budgétaire et financière était évitable en Martinique , avec le recours à la veille et à l’analyse prospective !
— Par Jean-Marie Nol —
L’image que l’on dépeint fréquemment de l’homme politique est celle, un peu poussiéreuse, de l’élu qui endort ses auditoires par des explications idéologiques soporifiques que les citoyens doivent mémoriser sans trop savoir pourquoi ni comment faute de transparence . L’explication officielle de la dérive financière de la CTM fait état d’un déséquilibre structurel et non de mauvais choix de gestion. Mais force est de souligner que cette explication est un peu trop courte et à la limite de la caricature ,car fort éloignée des réalités de l’ensemble des régions et collectivités d’outre-mer, où la Martinique fait seule exception quant à la dégradation accélérée des paramètres budgétaires et financiers. La véritable question qui se pose aujourd’hui aux Antilles n’est plus seulement celle de la gestion du passé et du présent en solitaire d’une certaine collectivité , mais celle de la capacité collective à anticiper un avenir devenu beaucoup plus incertain. Dans un environnement marqué par le ralentissement de la croissance, l’endettement public, les tensions sociales, la fragilisation des finances publiques et la transformation rapide des modèles économiques, gouverner ne peut plus consister à mettre en avant un déséquilibre structurel et encore moins à réagir après coup aux crises lorsqu’elles surviennent. Lire Plus

— Par Robert Berrouët-Oriol (*)



— Par Gary Klang —
— Les Contrechroniques d’Yves-LéopoldMonthieux —
Désenchantement
— Par Camille Loty Malebranche —
Tro souvan

L’analyse du texte
La Martinique prise en étau aujourd’hui sur la ligne de crête de la crise financière, voire économique , et demain une situation sociale hautement inflammable .*


— Par Marie Gauthier —
Analyse critique de l’article de Robert Berrouët-Oriol, « La langue créole fossilisée, sacralisée, muséifiée, totémisée, pétrifiée et folklorisée à l’épreuve des sciences du langage 

Comment les français se voilent la face sur l’image cachée d’une campagne électorale présidentielle artificielle et tronquée ?
— Par Camille Loty Malebranche —
État des lieux au coin du feu…
Pendant une grande partie du XXe siècle, la revendication centrale des peuples colonisés fut l’indépendance.
Les premières sources écrites concernant l’histoire de la Nouvelle-Calédonie remontent à son exploration en 1774 par James Cook, l’archipel était alors déjà habité par une population mélanésienne : les Kanak. La Nouvelle-Calédonie est une collectivité sui generis de la France.
Le 23 septembre 2026, John Coltrane aurait eu cent ans.
Chez Coltrane, improviser ne consiste pas à multiplier les notes.
— Par Gary Klang —


— Par Patrick Chamoiseau —
Je vais au gré du vent


Edouard Glissant, Eugène Mona, Valérie Kristofic.
Dans nos politiques culturelles, il nous faut consolider une poétique des Traces.
Salut raciste,
— Par Jean Jr. Lhérisson —
Pourquoi il ne faut pas faire l’erreur de prendre les velléités impérialistes de Donald Trump sur les Antilles françaises à la légère ?
Avant que Bob Marley, le reggae et les dreadlocks ne donnent au rastafarisme une visibilité mondiale, un formidable réseau d’idées circule déjà entre la Jamaïque, Trinidad, les Antilles françaises, Paris, Harlem et l’Afrique.
— par Gary Klang —
L’appartenance doctrinale ou idéologique, dès qu’elle omet d’établir la transcendance de sa passion et la nuance entre les limites saines et les promiscuités nécessairement malsaines de son action, peut faire basculer l’homme dans la bestialité la plus primitive, la barbarie la plus férocement criminelle.
La langue créole fossilisée, sacralisée, muséifiée, totémisée, pétrifiée
La Journée du livre haïtien de Montréal est désormais un patrimoine littéraire majeur en Amérique du Nord
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Dans la famille Jean-Louis-de Rivel, qui demander ?
Octobre 1928 , Marcus Garvey, l’une des figures les plus puissantes et controversées du mouvement noir international, vient de prendre la parole devant un public parisien.
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