![]() |
|
| — |
(Coordination des Comités Populaires de Martinique) au IV ème SEMINAIRE INTERNATIONAL AFRIQUE CARAIBE AMERIQUE LATINE
Nous sommes convaincus que l’une des principales conditions qui nous conduira à une véritable décolonisation, réside dans notre capacité à favoriser le développement d’une forte cohésion nationale.
Sans celle-ci, nous ne disposerons pas des forces nécessaires pour imposer à l’Etat colonial le respect de notre droit à l’autodétermination.
Sans celle-ci on ne saurait envisager la mobilisation des Martiniquais et des Martiniquaises en vue de la réussite d’un projet de développement alternatif.
Nous fondons notre volonté de construire la cohésion nationale sur le fait que nous formons une communauté qui a des intérêts communs et qui doit résoudre collectivement ses problèmes.
Bien sûr, la lutte des classes n’a pas disparu. Elle se manifeste à travers la stratégie des partis dont beaucoup cherchent à pactiser avec le gouvernement colonial. Il n’est donc pas question de sombrer dans l’angélisme.
Il n’empêche que les relations qui nous sont imposées par la « métropole » du fait de la domination coloniale génèrent des contradictions qui opposent une large majorité du peuple au colonialisme : Les petits et moyens entrepreneurs sont laminés par la concurrence déloyale des multinationales du bâtiment.














On peut comparer la vague de protestation qu’ont connu, dans le premier trimestre de 2009, les départements français de la Caraïbe (la Martinique et la Guadeloupe) à un cyclone qui, en un rien de temps, met tout à nu et nous oblige tous à la réflexion et à la réaction. Ici, c’est l’ensemble de la conscience collective française qui reçoit en pleine face la poussée du vent… de la contestation. Nous savons que, face à ce type de tourmente climatique, nul ne peut prétendre ne pas être affecté par ce qui se passe. De manière tout azimut, tous, et surtout les « spécialistes », de quelque niche qu’ils se réclament ou s’auto-proclament, cherchent, non sans une certaine frénésie, l’explication, la solution. 


C’est l’histoire, inventée d’un type directeur d’un centre de formation qui prend des photos de sa femme en train de s’envoyer en l’air. Les photos numériques sont stockées sur une clé USB, un format très en vogue chez les utilisateurs d’informatique. Il regarde dans l’oeil de l’appareil et se met donc doublement en position de voyeur. Il lui faut ça pour bander et des cassettes pornographiques. Rien de très reluisant : un pervers au petit pied comme il en existe des centaines de millions. On l’a compris le type n’est pas un saint, on peut même dire qu’il a une odeur de fagot qui lui colle à la peau ou des casseroles au cul, comme on préfère. Jusque là pas de quoi fouetter un chat. Imaginons la suite , le type perd sa clé USB ou se la fait voler et/ou elle tombe entre les mains de petits salopards qui diffusent les photos sur Internet. Plaintes, perspectives de procès pour atteintes à la vie privée. Normal même les bandits ont droit à une vie sexuelle.