Durant son déplacement de trois jours aux Antilles, Jean-Marc Ayrault compte faire des « propositions concrètes » en matière d’emploi, de fiscalité ou encore de sécurité. Il s’agit de son premier déplacement en Outre-mer depuis son entrée à Matignon. Il reste en Martinique jusqu’à jeudi avant de gagner la Guadeloupe, menacée d’une « explosion sociale » selon les termes du porte-parole du mouvement syndical LKP tenus dans Le Parisien à paraître jeudi.
« Je suis venu là pour écouter, dialoguer mais aussi dire tout ce qui a été entrepris depuis un an« , a indiqué le Premier ministre à la presse. Selon lui, « après dix années de recul, le défi à relever est considérable« . Il doit notamment annoncer jeudi si le gouvernement maintient en l’état le système de défiscalisation dont bénéficient ces territoires.

HOMMAGE À AIMÉ CÉSAIRE AU PARLEMENT
Nelson Mandela «est toujours dans un état critique à l’hôpital», a déclaré le chef de l’Etat Jacob Zuma devant la presse internationale à Johannesburg, répétant les termes utilisés la veille pour annoncer une brusque dégradation de l’état du grand homme. «Les médecins font tout leur possible pour s’assurer de son bien-être et de son confort», a-t-il ajouté, sans révéler le type de traitement ou de soins reçus par Mandela.
Tribune Son crime est d’avoir composé une chanson où il dénonce les exactions de la police. Je ne défends pas un rappeur qui insulte la police, je défends mon pays.
Le gouvernement français serait-il entrain de nous appliquer un nouveau « Plan Némo » ?








Est-il possible d’envisager des réparations financières pour les crimes commis lors de l’esclavage ? En décrétant que «l’histoire ne peut pas faire l’objet d’une transaction», François Hollande vient de répondre négativement à cette question, le 10 mai, lors de la journée de commémoration de l’abolition de l’esclavage. La formule est habile. Pourtant, si l’on regarde les choses de plus près, la question est plus complexe, et ne peut être évacuée aussi facilement. Christiane Taubira, qui est à l’origine de la loi de 2001 reconnaissant la traite négrière et l’esclavage comme crime contre l’humanité, et instituant la journée du 10 mai, a eu raison de corriger immédiatement le tir présidentiel, en évoquant dès le lendemain la nécessité de réfléchir à des formes de politique foncière et de redistribution des terres en faveur des descendants d’esclaves dans les territoires français d’outre-mer. 





Le discours embrouillé de Max Tanic, directeur de feu la SHED, société gestionnaire de l’hôtel, depuis des mois n’aura trompé que quelques journalistes bien distraits. C’est sans surprise et presqu’avec soulagement que les salarié-e-s ont accueilli la nouvelle de la mise en liquidation. Qui pouvait croire à une procédure de « redressement » d’un hôtel en « chimpontong » , privé même d’eau et d’électricité, sans clients recherchés, en pleine saison dite basse, ayant épuisé les fonds de la SEMAVIL en paiement de salaires sans activité malgré toute la bonne volonté et les réclamations du personnel ? Dans la mer mouvementée du Diamant, le personnel a été mené en bateau, non pas vers le Rocher, mais vers un naufrage annoncé! C’est le Titanic de Tanic, mais hélas pas seulement de lui!