— par NouvelObs et AFP —
La ministre de la Santé et des Affaires sociales, Marisol Touraine, doit arriver en Guadeloupe et en Martinique, touchées par l’épidémie de chikungunya
Six décès « en lien avec le chikungunya » ont été enregistrés en Guadeloupe depuis le début de l’épidémie en décembre, mais un seul de ces décès « est directement lié à la maladie », celui « d’un sujet âgé chez qui l’infection a provoqué des vomissements et conduit à une infection pulmonaire mortelle », ont annoncé mardi 15 juillet l’Agence régionale de santé (ARS) de Guadeloupe et de l’Institut de veille sanitaire (InVS) dans un communiqué commun.
L’ARS de Guadeloupe et l’InVS rappellent que 6 autres décès ont par ailleurs été attribués en Guadeloupe au chikungunya: « des données cumulées tirées de l’exploitation simple des certificats de décès signés par des médecins de ville ou le SAMU font état de 6 décès où la mention du chikungunya est avancée dans les causes de la mort », indique le communiqué.
Il souligne que parmi les 199 hospitalisations en rapport avec le chikugunya « recensées à ce jour » en Guadeloupe, « 165 ont été évaluées et classées (et) 24 des personnes hospitalisées présentaient une forme sévère de la maladie, soit un taux de 15 % ».

— Le Monde.fr avec AFP—

Mercredi soir 9 juillet, dans le cadre du festival culturel de Fort de France un débat était organisé par le Cénacle. Son thème : « La prostitution est-elle un mal nécessaire ? » Un intitulé déjà tendancieux car qui songerait à organiser un débat ayant pour sujet « la violence est-elle un mal nécessaire ? »

Le 02 juillet André lucrèce publiait un texte 
Madame, monsieur les présidents
Les chefs d’établissement et les conseillers et assistants d’éducation sont les plus exposés, suivis des enseignants du second degré puis viennent les professeurs des écoles.
Le dernier rapport de l’INSEE sur les revenus et le patrimoine des ménages français révèle que les inégalités continuent d’augmenter, la crise semblant être passée pour les plus hauts revenus.
Parler de la souffrance des soignants, c’est tout d’abord énumérer quelques évidences.
Une personne dépendante affectivement, qu’elle soit homme ou femme, est profondément convaincue qu’elle ne peut exister qu’à travers le regard, l’amour ou l’approbation des autres. Elle est affligée par la pesante impression d’être sans substance en tant que personne et vit au quotidien dans la sourde angoisse d’être perçue par autrui comme n’ayant fondamentalement aucune valeur intrinsèque. Cette croyance négative sur elle même affecte profondément sa relation à autrui.
Selon un sondage Ifop publié en mars, 20 % des femmes ont subi du harcèlement sexuel sur leur lieu de travail au cours de leur carrière. La peur de perdre leur emploi les incite à se taire. Une infime minorité ose saisir la justice pour faire condamner les harceleurs. Témoignages.
La Cour européenne des droits de l’Homme (CEDH) a condamné jeudi la France pour son refus de reconnaître la filiation entre deux couples et leurs enfants nés d’une gestation pour autrui aux Etats-Unis. « Pour nous, cela change tout », a réagi l’une des familles qui avaient saisi la juridiction européenne.
Les opposants au mariage pour tous s’étaient fixé pour mission la défense d’un ordre « naturel » entre les sexes : inviter hommes et femmes à reconnaître leur complémentarité avait pour effet de les renvoyer à leurs différences, supposées immuables. Fallait-il comprendre qu’il existe une « nature » masculine ? Ouvrons le Dictionnaire des sexualités, dirigé par Janine Mossuz-Lavau, à l’entrée « masculinité » : « Historiquement était dévolu à l’homme ce qui relève de l’extériorité : l’initiative, l’action, la réalisation. Sur le plan de la personnalité, la fermeté, la maîtrise de soi, le contrôle des émotions. Revenait à la femme ce qui relève de l’intériorité et appartient à la sensibilité ».
LE FOOTBALL BRÉSILIEN
Lors d’une réponse à une question ouverte du député Jean-Philippe Nilor, la Secrétaire d’Etat à l’enseignement supérieur et à la recherche, Geneviève Fioraso, réaffirme son soutien à Corinne Mencé-Caster, contestée par la région Guadeloupe.
L’ex-ministre devrait avoir sa propre émission sur D8, intitulée «Roselyne et les garçons». Pour André Bercoff, si les politiques terminent à la télévision, c’est parce que la politique est devenue impuissante.