— Par Antoine Lévêque (*) —
À l’heure des municipales 2026, la faible participation dans les quartiers populaires pose une question démocratique majeure. L’exemple de Vaulx-en-Velin montre comment l’éloignement progressif entre élus et classes populaires nourrit un cercle vicieux : moins de représentation politique, et des politiques publiques de plus en plus éloignées des besoins locaux.
En ce dimanche du premier tour du scrutin municipal 2026, comme devant chaque échéance électorale, les liens entre participation politique, programmes et action publique interrogent nombre de commentateurs et commentatrices. C’est l’occasion de reprendre quelques enseignements tirés des espaces où l’on participe le moins à la vie politique institutionnalisée. Les quartiers populaires cumulent aujourd’hui une forte abstention électorale et des inégalités persistantes dans l’accès aux ressources et aux services urbains.
L’exemple de Vaulx-en-Velin, ancien bastion du communisme municipal de l’agglomération lyonnaise, met en lumière un mécanisme de “double absence”. À mesure que les élus s’éloignent des sociabilités populaires, les intérêts des habitantes et habitants de ces quartiers pèsent de moins en moins dans les choix d’action publique. En retour, les chances pour les populations locales de mesurer l’effet de leurs voix sont amoindries.

Avec les élections municipales des 15 et 22 mars 2026, Les Écologistes traversent une période de fortes tensions internes. Derrière les querelles d’alliances et de stratégie se dessine en réalité une histoire plus profonde : celle d’un mouvement politiquement composite, dont la diversité fait à la fois la richesse et la fragilité.
Le militant mauritanien des droits humains Boubacar Ould Messaoud, fondateur de l’ONG SOS Esclaves, est décédé jeudi 12 mars 2026 à Nouakchott à l’âge de 80 ans. Figure majeure du combat contre l’esclavage en Mauritanie, il aura consacré plus d’un demi-siècle à défendre les droits des personnes réduites en servitude et à porter la cause des Haratines sur la scène nationale et internationale.
Le paradoxe de la barbarie sévissant dans le monde soi disant civilisé par l’acquisition de tous les savoirs et savoir-faire, c’est que cette sorte d’antihumanité qui fait le civilisé barbare, découle des rapports des sociétés avec elles-mêmes, en leurs classes, leurs groupes, leurs catégories jusques en leurs individus et aussi de ceux qu’elles entretiennent avec autrui au nom de principes inavoués et de choix de société inavouables qui déterminent des comportements monstrueux.
À trois jours du premier tour des élections municipales et intercommunales ce dimanche 15 mars, Intercommunalités de France publie
Les étudiants disposent parfois de peu de temps entre leurs résultats d’admission et la rentrée universitaire. La recherche de logement peut alors être chronophage et source de stress.
— Par Florent Grabin, président de l’association écologique Pou Un Martinique Autrment ( P.U.M.A.) —
— Par RS n° 437 lundi 9 mars 2026 —
Relations internationales
— Par
MARTINIQUE TRANSPORT
Intercommunalités de France publie
Le T.O.M.accueille une soirée Ciné-Débat ouverte à toutes et tous autour d’une question essentielle pour l’avenir du territoire :
— Par Hussein Dia (*) —
Cuba est – t- il devenu l’exemple emblématique de la nouvelle géopolitique de recolonisation ?
— Par Térèz Léotin —
Depuis le 3 mars 2026, la demande de permis de conduire international (PCI) est complètement dématérialisée et soumise à des frais obligatoires. On vous explique comment effectuer votre demande en ligne.
L’organisation de l’année de terminale sera modifiée pour les lycéens professionnels à partir de l’année scolaire 2026-2027. Les épreuves du baccalauréat n’auront plus lieu mi-mai, et les modalités de la préparation à l’insertion professionnelle ou à la poursuite d’études changeront.
— Par Sabrina Solar —
— Collectif —
Le documentaire « Le Monde en face : Le Pays taliban », réalisé par Solène Chalvon-Fioriti et Marianne Getti, propose une immersion dans l’Afghanistan près de cinq ans après le retour au pouvoir des talibans. À travers un voyage à travers le pays, les journalistes montrent le fonctionnement d’un régime fondamentaliste extrêmement strict, largement isolé du reste du monde et particulièrement répressif envers les femmes.