Et nous, que faisons-nous ?
— Par l’Union des Femmes de Martinique —
Une nouvelle publicité vient s’ajouter au palmarès des pubs sexistes de Martinique.
On peut penser qu’elle disputera la première place à d’autres, tant elle est navrante de sexisme primaire, de bêtise et d’absurdité.
Une marque de vêtements en grande majorité portée par des jeunes. 2 jeunes hommes habillés et porteurs de tricots à vendre. Une jeune femme en maillot (la marque ne vend pas de maillot de bain) dans une posture d’écartement des jambes, portée par les 2 jeunes qui lui tiennent chacun une jambe.
Alors nous posons la question à la boutique :
Pourquoi est-ce une femme, de surcroit dénudée, avec une telle posture -grand écart ou…écartelée que vous avez-vous retenu pour votre campagne publicitaire !? Quel est son rôle ? Que vend-elle aubpublic ?
Il n’y a qu’à voir certains commentaires déjà apparus sur internet. Ironiques, ils montrent bien la portée et l’impact d’une telle image : « elle est en solde ? » « portes grandes ouvertes » « gran ouvè mem » « Mé non c’est un jeu !!


Selon un sondage Ifop publié en mars, 20 % des femmes ont subi du harcèlement sexuel sur leur lieu de travail au cours de leur carrière. La peur de perdre leur emploi les incite à se taire. Une infime minorité ose saisir la justice pour faire condamner les harceleurs. Témoignages.
L’Union des Femmes de Martinique fête cette année ces 70 ans.
Par l’Association féministe Culture & Égalité
Communiqué de l’UFM


Le combat pour la parité a arraché en France, depuis une quinzaine d’années, quelques avancées, même si nous les jugeons encore insuffisantes. Nos machistes ont bien été obligés de reculer sous la lutte des partisanes et partisans de l’égalité des droits politiques entre hommes et femmes. Dans les élections municipales (et ceci a été récemment élargi aux communes de 1000 à 3000 habitants) ainsi que dans les conseils régionaux, on a acté des listes paritaires (un homme/une femme). On a obtenu aussi que les bureaux des municipalités alternent les postes d’adjoints à parité entre les hommes et les femmes. Ce sont des progrès appréciables.
Le tribunal de Fort de France, lors de son audience de ce mardi 27 mai et lors de la délibération qui en suivra, saura signifier sans ambiguïté qu’il ne criminalise pas les associations, les personnalités, les citoyennes et citoyens, les militantes et militants qui combattent « LES VIOLENCES CONTRE LES FEMMES ».
Le combat pour la parité a arraché en France, depuis une quinzaine d’années, quelques avancées, même si nous les jugeons encore insuffisantes. Nos machistes ont bien été obligés de reculer sous la lutte des partisanes et partisans de l’égalité des droits politiques entre hommes et femmes. Dans les élections municipales (et ceci a été récemment élargi aux communes de 1000 à 3000 habitants) ainsi que dans les conseils régionaux, on a acté des listes paritaires (un homme/une femme). On a obtenu aussi que les bureaux des municipalités alternent les postes d’adjoints à parité entre les hommes et les femmes. Ce sont des progrès appréciables.
L’association « UFM » union des femmes de la Martinique fête ses 70 ans le 21 juin 2014. A cette occasion elle renouvelle son logo.
L’Union des Femmes de la Martinique, association féministe et humaniste, qui milite en permanence pour le respect de la femme…des femmes et de l’être humain, a pris connaissance, avec effroi et un profond désarroi, du drame qui affecte profondément le peuple nigérian, qu’elle encourage à ne pas perdre espoir.
L’UFM t’invite, toi, ta soeur, tes amies …
—Par Hermance Murgue—
Avec la mort de Solange Fitt Duval, une page de l’histoire des luttes des femmes se tourne. Je salue aujourd’hui sa mémoire et son combat.
Nous, femmes journalistes, dénonçons la trop grande invisibilité des femmes dans les médias. Dans les émissions de débat et les colonnes des journaux, les femmes ne représentent que 18 % des experts invités. Les autres femmes interviewées sont trop souvent présentées comme de simples témoins ou victimes, sans leur nom de famille ni leur profession.
Quelle étrangeté que d’entendre, ce samedi 22 février 2014, les grandiloquents hommages à Antoinette Fouque, disparue jeudi à l’âge de 77 ans. Sans elle, si l’on croit ce qu’on nous répète en boucle, les Françaises ne seraient ni libérées, ni indépendantes. Horreur, sans Antoinette Fouque nous serions encore, malheureuses, toujours sans le droit à la contraception, à l’avortement, à la parité, harcelées sexuellement dans les ascenseurs… ? Ainsi de la ministre des Droits des femmes qui a donné le ton : «Sa contribution à l’émancipation d’une génération de Françaises est immense», affirme sans hésiter et sans modération Najat Vallaud-Belkacem, qui a l’excuse d’être née dix ans après le début d’un mouvement de femmes en France. Et c’est de ma génération qu’elle parle.