— Par Patrick Mathelié-Guinlet —
IVRE D’AMOUR !
J’ai fait sauter le bouchon cacheté
de tes secrets les plus cachés…
Ayant ainsi brisé ta réserve
comme on ouvre une “cuvée réservée”
de champagne millésimé,
je me suis enivré sans réserve
à ton âme pétillante…
Cette merveilleuse boisson
me monte à la tête !
À tes lèvres, sans aucune modération,
ce doux nectar de tes paroles je bois
pour oublier tout le reste
et tout ce qui n’est pas toi,
je le jette aux oubliettes !
De toi je ne veux jamais dessoûler,
connaître la solitude d’une gueule de bois…
Ta présence à mes côtés
est une perpétuelle fête…
Chaque jour, je presse le bouton “reset”.
Mon amour, du bonheur c’est toi ma recette !

Pou an zafè bel flanm
Aborigène
I ni an bel boutjé
—Note de lecture de Mireille Jean-Gilles —
Lariya ka élé
— Par Georges-Henri Léotin —
« Artiste ! »
Zot ki ba-nou lavi
Le temps d’un doux baiser,
Discours d’ouverture du présient de Balisaille
Le samedi 20 mai 2023, en clôture du « Festival Mai. Poésie » organisé par l’association BALISAILLE, le jury a procédé à la remise du Prix international de l’invention poétique aux finalistes des catégories « français » et « créole ».
Le nègre, le gibier des nations
Un jour mémorial
… ! J’ai besoin d’un AVOCAT qui ne me trahira pas,
An gran neg lévé an wayom Dawomé
« Qui ne risque rien, n’a rien »…

An pawol-lapriyè pou tout lé zanset
Il faut d’abord féliciter le percussionniste musicien, parolier et chanteur, Charly Labinsky. Une entente musicale et poétique symbiotique. Un ansanm ansanm merveilleux de précision et de ponctualité. Textes et sons tombaient pile au bon moment pour se confondre et faire un seul, là où il le fallait. Un beau travail de compérage.
« Sargastique” en diable !
« A force de regarder les arbres, je suis devenu arbre et mes longs pieds d’arbre ont creusé dans le sol de larges sacs à venin de hautes villes d’ossements… » Aimé Césaire – Cahier d’un retour au pays natal
Cinq lauréates du Grand Prix Martial Sinda de la poésie francographe