Mardi 16 juin à 18h30 aux Archives Territoriales de Martinique au Morne Tartenson, FdF
La Collectivité Territoriale de Martinique organise une soirée de restitution des projets lauréats de l’appel à projets « Césaire, autre horizon », lancé à l’occasion du 110ᵉ anniversaire de la naissance d’Aimé Césaire. Cette initiative avait pour ambition d’encourager des artistes, chercheurs et créateurs à imaginer de nouvelles façons de faire vivre, en 2026, la pensée, les idées et l’héritage de celui qui demeure l’une des figures majeures de la littérature francophone et de l’histoire martiniquaise.
Intitulée « Un regard renouvelé sur l’œuvre de Césaire », cette soirée met en lumière trois projets sélectionnés pour leur originalité et leur capacité à proposer une lecture contemporaine de l’univers césairien. Au-delà d’un simple hommage, l’événement montre comment l’œuvre de Césaire continue d’inspirer la création artistique, la réflexion intellectuelle et l’innovation technologique.
La première partie de la soirée est consacrée à la projection d’un épisode de « Poésie de l’hippocampe », une série d’animation réalisée par Quatre Croisées Films. Destinée au jeune public, cette création audiovisuelle s’inspire de l’univers poétique de Césaire et cherche à transmettre son imaginaire, sa sensibilité et sa vision du monde à travers un langage adapté aux nouvelles générations.<p> Lire Plus


Par Yves Untel Pastel
— Par Gary Klang —
Le 17 décembre 2001, Aimé Césaire plantait, à l’Habitation Clément, à l’invitation de Bernard Hayot, un courbaril, dont il rappelait la symbolique : « Le courbaril, la démarche lente, mais résolue vers l’avenir ». 12 ans plus tard, le mardi 17 décembre 2013, 
Né en 1913, mort en 2008, Aimé Césaire aura eu une longue carrière tant politique que littéraire, les deux indissociablement liés au demeurant, puisque les poèmes, au-delà de leurs innovations formelles, nous en apprennent beaucoup sur ce qui a motivé l’action du député-maire, indignation et action, l’action qui naît de l’indignation.
I ni an bel boutjé
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« La colonisation est la tête de pont de la barbarie d’où, à n’importe quel moment, peut déboucher la négation pure et simple de la civilisation…
En préfiguration du deuxième festival de poésie organisé par l’association Balisaille au mois de mai prochain, une réunion bien sympathique, à laquelle était conviés tous les amateurs de la chose poétique, a eu lieu dimanche 19 mars. Ce fut d’abord l’occasion de rendre hommage à quelques poètes et poétesses locaux souvent injustement oubliés, disparus depuis peu pour la plupart, qui ont chanté la Martinique dans leurs œuvres, ses joies et ses peines. En voici la liste qui, fatalement, ne parlera pas de la même manière à tous nos lecteurs :
— Par Roland Sabra —

En février 2020,
Le père du nègre est mort !
L’hommage rendu mercredi 10 avril 2019 au Panthéon à l’homme politique et poète martiniquais Aimé Césaire (décédé le 17 avril 2008) à l’occasion de la publication de ses écrits politiques (sous la direction d’Édouard de Lépine et de René Hénane) a ravivé sa pensée plus éruptive et présente que jamais.