
Il était le 18e tenant du prénom de scène Kanzaburo de la lignée Nakamura, une des plus illustres du kabuki.
L’acteur de kabuki révéré au Japon et applaudi à l’étranger Kanzaburo Nakamura s’est éteint mercredi à l’âge de 57 ans, victime de problèmes respiratoires, a annoncé la société de production Shochiku. Il était le 18e tenant du prénom de scène Kanzaburo de la lignée Nakamura, une des plus illustres du kabuki, forme de théâtre traditionnel japonais où tous les rôles sont tenus par des hommes. Habitués des planches du Kabuki-za à Tokyo, Kanzaburo XVIII (de son vrai nom Noriaki Namino) avait également ses admirateurs à l’étranger, après des représentations à New York et d’autres grandes cités occidentales.
Plusieurs acteurs de kabuki sont allés rendre hommage mercredi matin au corps du défunt à son domicile, devant lequel se recueillaient des fans, selon les images de la chaîne publique NHK. «Le kabuki se transmet de génération en génération, mon grand-père était acteur, mon père aussi, mes fils aussi. Ce système n’existe pour ainsi dire pas à l’étranger, n’est-ce pas ? Je crois que la transmission fait intrinsèquement partie de la culture japonaise et j’espère que cette histoire qui nous lie se voit dans nos représentations», déclarait-il en 2010 dans un entretien filmé.

—C’est la troisième année que les élèves de l’Atelier théâtre post-bac et de l’option musique du Lycée de Bellevue s’associent pour mettre en scène leur talent. Après le succès d’« Au temps pour moi ! » (2011) et de « Tu te rencontres ! » (2012), cette année encore, c’est à partir d’un thème que les jeunes comédiens et musiciens ont laissé libre cours à leur dynamisme et à leur créativité.



–Par Roland Sabra–
–Bérard Bourdon, membre dès 1975 de l’équipe qui anime le CMAC et co-fondateur du » poutyi pa téat » en 1980, nous est apparu comme l’un de ceux qui pourraient nous parler de I’histoire du théâtre à la Martinique. il a accepté de répondre à nos questions.










Si Platon a écrit toute sa philosophie sous la forme de dialogues, transformer ce théâtre des idées en spectacle vivant impose une véritable épreuve dramatique. Derrière chaque mot, le metteur en scène doit déceler (ou inventer) une intention, une situation, des non-dits… Bref, élaborer le sous-texte qui, sur scène, en dit plus long que les paroles échangées ; cet ensemble de signes qu’on appelle théâtralité. Au contraire, s’en remettre aux seules idées philosophiques, se réfugier derrière la force (si grande soit-elle) des sujets traités par Platon, c’est renoncer à tout projet véritablement scénique, et condamner le spectateur au plus opaque des ennuis.








