Bien que Madinin’Art ait déjà dit brièvement, sous la plume de Roland Sabra, tout le bien qu’il fallait penser de Monsieur Lapousyè, on nous pardonnera de revenir sur ce spectacle étonnant, véritable OTNI dans le paysage théâtral martiniquais. Rien d’original pourtant à considérer le résumé, le « pitch » comme il ne convient pas de dire. On peut même dire que le thème est rebattu en nos contrées puisqu’il s’agit d’un vieux Martiniquais parti en France par l’intermédiaire du BUMIDOM et qui se souvient avec quelques fantasmes en prime. Un peu court peut-être ? Oui, mais le théâtre contemporain nous a habitués à des pièces où l’intrigue se réduit à peu de choses et où la forme importe davantage que le fond.
Si l’on doit parler d’objet théâtral non identifié à propos de cette pièce, c’est que les compagnies martiniquaises ne nous ont jamais présenté quelque chose de semblable. Certes, on a déjà vu quelques bons spectacles de marionnettes mais jamais de ce niveau là et celui-ci peut rivaliser aisément avec toutes les pièces de marionnettes importées auxquelles on a pu assister.


La conque de Lambi, ce coquillage au nom mélodieux, est une partie intégrante de la culture et de l’histoire des Caraïbes. Les habitants de la région connaissent bien ce coquillage qui porte différents noms selon les endroits. En Floride, aux Bahamas, et dans les pays anglophones, on l’appelle « Queen conch, » tandis qu’en français, on le désigne simplement comme « conque » ou « Strombe géant. » Cependant, en Guadeloupe, en Martinique, en Haïti, et à Saint-Domingue, il est populairement connu sous le nom de « conque (à)/(de) Lambi. »
Film en Arabe sous-titré Français
Par Marco Bellocchio, Susanna Nicchiarelli
En trois épisodes, cette série documentaire retrace les grandes étapes du capitalisme américain. De Rockefeller aux ploutocrates Elon Musk, Jeff Bezos ou Steve Jobs, en passant par le krach de 1929 et la crise des subprimes de 2007, retour sur l’histoire d’une mythologie nationale.
Lundi 06 novembre
— Présentation par M’A — 
— Par M’A —
Erika Fischer-Lichte recevra la distinction en 2024 lors du congrès mondial de Brno, en République tchèque
Synopsis :
La Jeunesse d’Europe et d’Outre-mers nous donne rendez-vous pour une soirée mettant en valeur la musique par un concert, des projections de films, des performances artistiques… !
Le conte aux Antilles joue un rôle primordial dans la culture orale. Issu des transhumances forcées, la culture orale à travers la pratique du conte aux Antilles revêt une dimension forte : elle est la littérature orale, ou plutôt l’oraliture. Contrairement aux contes occidentaux, le conte créole est imprégné du contexte socio-historique dans lequel il se développe et ainsi, en arrière-fond les croyances et le système social, ici le modèle de l’habitation-plantation, tissent une toile qui permet, dans ce contexte, de saisir le conte. Néanmoins, loin de se réduire à ces dimensions d’interprétation, le conte antillais à travers tout un système symbolique est garant de la connaissance, support même des enseignements qui se transmettent de génération en génération et ainsi le conte créole est la forme que revêtent les enseignements.
L’année dernière, 45 000 hommes, femmes et enfants, ont rejoint clandestinement les côtes anglaises depuis les plages du Nord-Pas-de-Calais. On ignore combien sont morts en tentant la traversée. Pour comprendre ce scandale et dénoncer le juteux business qui en découle, le réalisateur Julien Goudichaud a vécu, auprès des réfugiés et des passeurs, sur ce qu’il nomme les « plages de l’embarquement ». Partageant le quotidien des migrants pendant sept ans, il a fini par embarquer sur un de ces canots de fortune pour raconter, de l’intérieur, l’épopée de ces traversées souvent meurtrières. À bord, il vit avec les passagers l’angoisse du départ de nuit, de la mer qui grossit, des super tankers qui secouent l’esquif et le remplissent d’eau. Avec eux, il écope et espère l’arrivée des secours. En tournant ce document exceptionnel, Julien Goudichaud a pu rencontrer les « passeurs ». Petites mains qui organisent la vie quotidienne dans les camps de la « jungle » de Calais ou chefs de réseaux qui s’enrichissent en gérant à distance ce trafic d’êtres humains.
Siméline Rangon est une figure du Bèlè. Longtemps elle a été l’une des rares chanteuse de Bèlè samaritain. Dans les années 90, elle chante sur l’album du groupe Bel Alians, dirigé par Etienne Jean-Baptiste. Il lui rend hommage 15 après son départ au « pays sans chapeau ».
Aya Nakamura [aja nakamuʁa], de son vrai nom Aya Coco Danioko, est une auteure-compositrice-interprète franco-malienne, née le 10 mai 1995 (28 ans) à Bamako.
La 10 ème Reggae On The Beach se fera le samedi 4 novembre 2023, au stade du Carbet, le stade de football Jacques Bally, entre 18h et 3h du matin. Pour l’anniversaire de l’événement, quatre concerts live sont organisés pour venir enflammer le public. Le Sound System sera animé par Art’N’Spirit.
Avec la parution du catalogue
Avec Orson Welles en curé et Gregory Peck en capitaine Achab obsédé par un cachalot géant. Si les effets spéciaux datent un peu, la réflexion psychologique reste intemporelle
Célébrez les trente années du festival de la harpe avec l’association Glissando
La musique cubaine, riche et envoûtante, a conquis le cœur des mélomanes du monde entier depuis des décennies. Parmi les légendes vivantes de la scène musicale cubaine, Los Van Van occupe une place de choix. Fondé en 1969 par le bassiste et compositeur Juan Formell, ce groupe emblématique est souvent qualifié de « Rolling Stones de la Salsa », et pour cause. Los Van Van est à la fois une institution de la musique cubaine et une source intarissable d’innovation artistique.