— Jean-Philippe Louis —
Avec la baisse des ventes physiques, les artistes se rabattent désormais sur les tournées à échelle mondiale, avec des prix élevés que les fans sont prêts à payer. Les Rolling Stones ont eu la tournée la plus rentable à travers l’Amérique du Nord en 2018, récoltant 177, 8 millions de dollars en seulement 16 dates.
Il faut dire que le prix des billets avait de quoi booster les recettes des Rolling Stones : 226,61 dollars la place, soit environ 203 euros. Selon Pollstar, neuf des 10 tournées des concerts les plus rentables proposaient des places à un prix moyen supérieur à 100 dollars.
Innovations
Cet intérêt pour les tournées ne date pas d’aujourd’hui. Dans les années 2000, alors que le piratage décimait les ventes de musiques, les artistes se sont tournés vers le live pour vivre de leur passion. A cela, il faut associer une concurrence rude des promoteurs avec l’arrivée de géants comme Live Nation , usant de nouvelles technologies pour couper l’herbe sous les pieds des revendeurs à prix moindres. Les prix élevés ont même attiré l’attention du gouvernement américain, qui a enquêté sur Live Nation Entertainment Inc.

Radyo Siwèl

Prix de la Révélation de l’année des Victoires du Jazz en 2013, Django d’Or et 3e Prix au Concours international de Piano Jazz Martial Solal en 2012, Thomas Enhco est une révélation du jazz français. Né à Paris en septembre 1988, Thomas Enhco est un pianiste et compositeur de jazz et de musique classique. À l’âge de 3 ans, il apprend le violon et le piano, donne ses premiers concerts à 6 ans et écrit ses premières compositions. À l’âge de 9 ans, Didier Lockwood l’invite à jouer dans ses concerts aux festivals de jazz d’Antibes Juan-les-Pins, Vienne et Marciac. Il étudie ensuite le jazz au CMDL et le piano classique avec Gisèle Magnan. À 16 ans, il entre au CNSM de Paris et en est renvoyé deux ans plus tard.
L’ensemble vocal aKapela et le chœur Harmon’îles proposent ensemble trois concerts les 6, 7 et 8 décembre 2019 au profit d’œuvres caritatives.
Ce premier concert a été pour beaucoup, et j’en suis, une découverte, celle d’une pianiste qui balance avec audace, autorité et beaucoup d’aplomb, entre puissance, finesse, élégance et des pointes de fulgurance qui émanent de l’obéissance de l’instrument à ses moindres gestes. Marialy Pacheco, c’est elle, réécrit les codes de son univers pianistique, bouscule les habitudes, et rappelle à tout un chacun, qu’elle ne tolérera aucun accommodement avec ce qui pourrait porter ombrage à l’épanouissement de son art musical. Et cela avec fermeté et délicatesse dans une célébration de l’exigence et du divertissement. Il faut dire qu’elle est allée à bonne école.
Sélène Saint-Aimé
Jazz
Marialy Pacheco – Richard Bona & Alfredo Rodriguez
«Du temps de l’esclavage dans les isles-à-sucre, il y eut un vieux-nègre sans histoires ni gros-saut, ni manières à spectacle. Il était amateur de silence, goûteur de solitude. C’était un minéral de patiences immobiles. Un inépuisable bambou. On le disait rugueux telle une terre du Sud ou comme l’écorce d’un arbre qui a passé mille ans. Pourtant, la Parole laisse entendre qu’il s’enflamma soudain d’un bel boucan de vie.
Osain Del Monte
Le discours des rappeurs est moins politique aujourd’hui. Ce champ musical pulvérise les records de vente d’albums et d’écoute en ligne.
Dans le cadre de la Sainte Cécile, patronne des musiciens, des compositeurs, des chanteurs et des poètes, Le Maire de la Ville du Lamentin et l’Office de la Culture en collaboration avec la Paroisse du Lamentin invitent votre organe de presse à la 5ème édition du concert « les voix lyriques de la Sainte Cécile »
Passé par l’ONJ, Fidel Fourneyron développe divers projets aux formats multiples avec un sens de la composition et de l’improvisation. Dans ¿ Que vola ?, ce jeune tromboniste incontournable de sa génération, relève le défi de mêler la fine fleur du jazz européen actuel au monde des musiques de transe afro-cubaines. Pour cela, il apostrophe six amis de la scène jazz hexagonale et trois piliers du jeune orchestre cubain Osain del Monte, brillants rénovateurs de la tradition havanaise.
En co-diffusion avec l’Artchipel Scène nationale de Guadeloupe
Musique
Après avoir longtemps chanté dans les bars en guitare-voix, le jeune artiste strasbourgeois Arthur Ely, qui cet été a fait sensation sur la grande scène des Francofolies de La Rochelle, sort “En 3 lettres”. Un album où il évoque sans pathos les désillusions de l’existence entre mélancolie, humour, chanson, hip-hop et influences littéraires. A découvrir en live lors de son concert au Théâtre des Étoiles à Paris, le 27 novembre, suivi d’une grande tournée au printemps.
Né à Colombes, en région parisienne le 14 novembre 1973, Stéphane Castry est un bassiste, compositeur, arrangeur et directeur musical d’origine Guadeloupéenne. Artiste prolifique, il a bâti son expérience sur de nombreuses collaborations musicales tant aux Antilles que sur la scène internationale. Avec son style très « colorature », son jeu d’une grande technicité et son groove unique, il a su gagner la reconnaissance de ses pairs et de son public.
Plus que jamais les absents ont toujours tort. La salle Frantz Fanon était remplie, allez disons à moitié mais le plaisir a débordé de l’enceinte des murs de Tropiques-Atrium. Elles étaient déjà venues en 2016, invitées par le percussionniste guadeloupéen Roger Raspail, dans le cadre du Martinique Jazz Festival. Un an plus tard elles formaient le duo UM ( non ce n’est pas l’acronyme de Unaccompanied Minor et cela se prononce Oume!). L’île des revenantes les accueillait donc pour un concert ce samedi 19 octobre 2019 après une prestation fort appréciée la veille au Lycée Victor Anicet de Saint-Pierre. « Elles » sont plus précisément : Maryll Abbas à l’accordéon chromatique & Anissa Altmayer au violoncelle et au chant. Leur répertoire se compose de créations proches du jazz et principalement de reprises éclectiques de standards qui vont de la Complainte de la Butte de Cora Vaucaire à La Javanaise de Serge Gainsbourg en passant par le Candy Says de Lou Reed et Caravan d’Ellington, dont elles ont le talent de faire (re)découvrir la fraîcheur toujours actuelle.
Salle Frantz Fanon, 6, rue Jacques Cazotte, 97200 Fort-de-France
Piano : Loïc Lafontaine
Jacky Bernard, piano